Koupéla : Saisie massive de produits impropres à la consommation

AgribusinessTV 8 décembre 2025 3443 Aucun commentaire

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À cette approche des fêtes de fin d’année, une vaste opération de contrôle des produits a été menée à Koupéla. La Direction régionale de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat du Nakambé a intensifié ses inspections dans les boutiques, magasins et alimentations, afin de vérifier la qualité des produits de grande consommation et la régularité des prix pratiqués.Ces inspections ont permis de retirer des rayons une quantité importante de produits périmés ou non conformes aux normes sanitaires en vigueur. Les commerçants des points de ventes concernés ont été sanctionnés conformément aux dispositions légales et réglementaires en la matière. Cette initiative illustre la détermination des autorités à garantir un marché sain et sécurisé, notamment en période de forte consommation, lorsque le risque de pratiques commerciales frauduleuses est particulièrement élevé. Pour cela une collaboration active entre citoyens et administration est nécessaire. Le Ministère en charge du Commerce en profite pour inviter la population à redoubler de vigilance. Il recommande de vérifier systématiquement les dates de péremption et l’état des produits avant tout achat, et de signaler toute irrégularité via les numéros verts mis à disposition : 80 00 11 84 / 80 00 11 85 / 80 00 11 86. Source : Brigade Mobile de Contrôle économique et de Répression des Fraudes

Journées scientifiques : Trois jours de réflexions pour transformer l’agriculture 

AgribusinessTV 5 décembre 2025 3403 Aucun commentaire

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L’Institut de l’environnement et de recherches agricoles (INERA) a lancé, du 3 au 5 décembre 2025, la première édition des Journées scientifiques de l’institution à Ouagadougou. Une édition placée sous le thème, « Recherche agricole et environnementale : innover pour relever les défis d’une agriculture durable et résiliente ». Cette rencontre réunissant chercheurs, partenaires techniques, acteurs économiques et représentants d’institutions publiques, se veut être un espace stratégique de réflexion, de valorisation et d’orientation pour la recherche agricole nationale.Pour cette première édition, l’INERA offre un cadre d’échanges permettant de repenser les modèles agricoles face aux défis climatiques, environnementaux et socio-économiques. L’objectif est de faire de la recherche, un véritable instrument de résilience et de souveraineté alimentaire pour le Burkina Faso. Selon Drissa SÉRÉMÉ, Directeur général de l’INERA et président du comité d’organisation : « Les journées Scientifiques de l’institution s’inscrivent dans la dynamique des Initiatives présidentielles et l’ambition affirmée par les autorités : de faire de la science, de l’innovation et de la recherche, un pilier central du développement agricole, environnemental et socio-économique ». Durant trois jours, les participants, dont certains venues de onze pays, auront accès à plusieurs communications scientifiques, à des expositions sur les innovations agricoles, à un panel majeur consacré à l’agroécologie, à une conférence inaugurale dédiée aux biotechnologies et à l’approche One Health, ainsi qu’à plusieurs sessions regroupées autour de six axes thématiques. L’INERA À travers ses journées scientifiques, ambitionne de renforcer son rôle dans la transformation agricole, faire de la recherche, un véritable instrument de résilience et de souveraineté nationale. ‎Source : Lefaso.net, l’INERA

Burkina Faso : Le PRECEL appui des ménages vulnérables dans le Nayala

AgribusinessTV 3 décembre 2025 3274 Aucun commentaire

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Dans le cadre du Projet de Résilience et de Compétitivité de l’Élevage (PRECEL), des ménages vulnérables dans la province du Nayala ont été identifiés et appuyés pour relancer leurs activités. Face à l’insécurité, beaucoup ont perdu leur cheptel qui était leur principale source de revenus. Grâce aux efforts du gouvernement, des populations ont retrouvé la quiétude dans leur localité d’origine.  Le PRECEL, à travers la remise d’animaux d’élevage tels que des ovins, des caprins, des porcins et des volailles aux personnes déplacées internes (PDI) réinstallées, veut les accompagner à reconstituer une source de revenu stable. Ces animaux ont été traités, déparasités et vitaminés.  Au total 64 personnes ont bénéficié de cette dotation, dont 27 femmes et 37 hommes. De plus, elles ont reçu de l’aliment et des lots de médicaments vétérinaires. La remise, effectuée par le Secrétaire général de la province du Nayala, Adama DIALLO, a eu lieu le 28 novembre 2025 à Toma. Les bénéficiaires ont traduit leur reconnaissance et s’engagent à développer leurs activités. Quant aux autorités, elles espèrent voir des résultats dans six mois. Leur vision est de permettre la relance économique individuelle et la consolidation de l’autosuffisance au niveau local et national. Source : Agence d’information du Burkina

Burkina Faso : Le prix minimum du kilogramme d’oignon est fixé à 165 FCFA 

AgribusinessTV 2 décembre 2025 3662 Aucun commentaire

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Le prix minimum garanti de l’oignon au Burkina Faso est désormais fixé à 165 FCFA le kilogramme. Ce prix est entré en vigueur le 1er décembre 2025. Cette décision, prise par le Comité interprofessionnel de la filière oignon du Burkina (CIFOB) à l’issue de l’atelier national organisé les 19 et 20 novembre 2025 à Ouagadougou, a été officiellement annoncée le 1er décembre 2025. Cette mesure vise à harmoniser les unités de mesure, sécuriser les revenus des producteurs et mettre fin aux pertes causées par l’utilisation d’unités non standardisées lors des ventes sur les marchés.Selon le secrétaire général du CIFOB, René SOALLA, cette décision est l’aboutissement d’un processus entamé depuis 2021. L’interprofession a longtemps plaidé pour la généralisation de la vente au kilogramme, l’harmonisation des unités de mesure et l’instauration d’un prix minimum garanti, afin de répondre aux plaintes des acteurs confrontés à des pertes provoquées par l’usage d’unités non standardisées. Dans cette dynamique, plusieurs rencontres multipartites ont permis de sensibiliser tous les intervenants, de renforcer l’organisation de la filière et d’améliorer le fonctionnement des comptoirs et des magasins de stockage. Une note de plaidoyer a également été adressée aux délégations spéciales des zones de forte production. Les discussions ont abouti à la signature d’une convention d’entente entre producteurs et commerçants, matérialisant leur consensus autour de bonnes pratiques commerciales. Cette décision marque une étape importante pour la filière oignon au Burkina Faso. Elle vise à instaurer un cadre plus équitable, transparent et durable, garantissant la protection des intérêts de l’ensemble des acteurs. Le CIFOB entend instaurer les bases d’une filière durable, équitable et prospère, où les intérêts de chaque acteur, du producteur au commerçant, sont protégés. Source : lefaso.net

Burkina Faso : La SN-BRAFASO renaît de ses cendres

AgribusinessTV 25 novembre 2025 3285 Aucun commentaire

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Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, a procédé à l’inauguration officielle de l’usine de la Société Nouvelle – Brasseries du Faso (SN-BRAFASO), ce mardi 25 novembre 2025 à Komsilga. Cette relance marque le retour sur le marché d’une industrie emblématique, dont les activités s’étaient arrêtées depuis 2008. Fermée depuis plus de quinze ans, la SN-BRAFASO renait aujourd’hui de ses cendres, grâce à un investissement global de plus de 17 milliards de FCFA, assorti d’un capital social de six milliards de FCFA, détenu à 70 % par l’État burkinabè.  Pour les autorités, ce geste traduit l’engagement du Chef de l’État à revitaliser les unités industrielles en difficulté dans le but de renforcer la souveraineté économique du pays. Spécialisée dans la production de jus de fruits, de boissons alcoolisées et non alcoolisées, l’usine dispose désormais d’une capacité annuelle de 600 000 hectolitres.  Elle souhaite valoriser davantage les matières premières locales, comme le maïs, le sorgho et le riz, favorisant ainsi l’écosystème agricole national. Sur le plan social, cette réouverture devrait générer 200 emplois permanents, 100 emplois non permanents, ainsi que près de 20 000 emplois indirects, notamment dans les filières agricoles, la logistique, le conditionnement et la distribution. Avec cette inauguration, le Burkina Faso fait un pas supplémentaire vers la transformation locale et l’autonomie industrielle.  Source : RTB  

Burkina Faso : Report de la période d’exportation des amandes de karité jusqu’à nouvel ordre

AgribusinessTV 21 novembre 2025 2726 Aucun commentaire

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La mesure autorisant l’exportation des amandes de karité pour la période allant du 1er décembre 2025 au 31 mai 2026, est officiellement suspendue jusqu’à nouvel ordre. Le gouvernement burkinabè a annoncé le 19 novembre 2025, le report de cette période d’exportation des amandes de karité. Les points réguliers effectués par les services compétents ont révélé que les unités de transformation restent insuffisamment alimentées en matière première. Par conséquent, la mesure interdisant l’exportation des amandes de karités, qui avait été instaurée en septembre 2024, reste en vigueur. Cette décision vise à garantir la disponibilité de la matière première pour les unités de transformation locales, jugées insuffisamment approvisionnées.  Le gouvernement précise que les contrôles seront renforcés. Tout contrevenant s’expose à de lourdes sanctions, telles que la saisie et la vente des produits, dont les recettes seront reversées au Fonds de soutien patriotique. Le chauffeur, le propriétaire des amandes ainsi que toute personne impliquée dans une tentative d’exportation illicite seront en outre réquisitionnés pour des travaux d’intérêt général. Les autorités invitent l’ensemble des acteurs à respecter scrupuleusement cette mesure, applicable dès sa date de signature. Pour tout cas suspect, un numéro vert est mis à disposition : 84 00 11 84. Source : Ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat

COP30 :  Le Brésil accueille une conférence majeure pour l’avenir climatique mondial

AgribusinessTV 20 novembre 2025 2573 Aucun commentaire

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La 30e Conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP30) se tient à Belém, au Brésil, du 10 au 21 novembre 2025. Dix ans après l’Accord de Paris, les délégations du monde se retrouvent au cœur de l’Amazonie, pour renforcer leurs engagements et accélérer l’action climatique, dans un contexte où les impacts du réchauffement sont de plus en plus pressants. Ouvert le 10 novembre 2025, ce rendez-vous mondial qui réunit plus de 25 000 participants, suscite de fortes attentes. Installée au cœur de l’Amazonie, la COP30 met en lumière l’urgence de protéger les écosystèmes naturels, notamment les forêts tropicales et les océans, de renforcer la résilience des communautés vulnérables et de financer de manière concrète la transition climatique, notamment en Afrique, la révision des Contributions Déterminées au niveau National (NDC).   Les 191 pays réunis à Belém doivent progresser sur plusieurs axes : réduction des émissions de gaz à effet, sortie des énergies fossiles, financements climatiques. En plus de revenir sur les progrès réalisés depuis la COP29, la COP30 se consacre plus précisément aux efforts nécessaires afin de limiter l’augmentation de la température mondiale à 1,5 °C et présente de nouveaux plans d’actions nationaux. Au-delà des enjeux globaux, la COP30 a une grande dimension autour de la préservation de l’Amazonie, qui est un symbole de la lutte contre la déforestation et un lieu très important pour la biodiversité. De nombreuses organisations souhaitent que les pays historiquement responsables des émissions, soutiennent davantage les communautés les plus touchées, notamment en Afrique, en Amérique latine.  Le Burkina Faso arrive à Belém avec un plaidoyer, porté par les défis que connaît le pays, comme la désertification, la pression sur les ressources, la vulnérabilité des communautés rurales. Le Ministre de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement du Burkina Faso, Roger BARO, présent à la conférence, a insisté sur la nécessité d’une action immédiate pour endiguer l’avancée du changement climatique. Il a aussi évoqué les programmes nationaux d’adaptation mis en place par le Burkina Faso, notamment les initiatives visant à restaurer les sols, promouvoir des pratiques agricoles durables et renforcer la gestion de l’eau.  Tout en réaffirmant son engagement à l’égard de l’Accord de Paris, le Burkina Faso renforce sa qualité de membre au Partnership en procédant à la signature sur la déclaration symbolique du NDC Partnership. Le NDC Partnership une coalition mondiale qui regroupe des pays développés et en développement et des institutions qui mettent en œuvre une action climatique ambitieuse pour contribuer à la réalisation de l’Accord de Paris, en faisant progresser le développement durable. À l’occasion d’un panel qu’il a co-animé, Roger BARO a présenté les besoins prioritaires du Burkina Faso concernant deux projets d’adaptation qui ont été retenus dans le cadre de l’initiative Accélérateur du Pipeline d’Adaptation (APA) du Secrétariat général des Nations Unies. Il s’agit du Projet d’appui à la conservation de la biodiversité et l’accroissement du potentiel de séquestration du carbone dans les espaces de conservation de la région du Centre et du Projet de capitalisation des bonnes pratiques féminines et renforcement des capacités face aux changements climatiques au Burkina Faso.  Source : cités unies france, Ministère de l’Environnement de l’Eau et de l’Assainissement, ONU INFO

Hygiène publique : Saisie d’une importante quantité de viande

AgribusinessTV 15 novembre 2025 2437 Aucun commentaire

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Pour lutter contre la viande foraine, le transport de la viande dans les mauvaises conditions d’hygiène et préserver la santé de la population, la Police Municipale de Ouagadougou a mené une opération de contrôle le 13 novembre 2025.  Un contrôle qui a permis de saisir une importante quantité de viande. L’opération a été menée par la Direction de la Police de la Salubrité et de la Tranquillité Urbaine de la Direction Générale de la Police Municipale de Ouagadougou. Elle vise à empêcher le transport de viande dans des conditions d’hygiène inadéquates et à sensibiliser la population aux risques liés à la consommation de ces viandes.  Cette action s’appuie sur la loi n°022-2005/AN portant code de l’hygiène publique au Burkina Faso, ainsi que sur la délibération n°2021-170/RCEN/PKAD/CO fixant les amendes de police applicables dans ce domaine.  La police municipale encourage le respect strict des normes prévues en matière d’hygiène, notamment celles relatives au transport, à l’abattage et à la commercialisation de la viande.   Elle rappelle à la population la possibilité de signaler toute irrégularité via les numéros 80 00 11 03 et 70 00 83 41. Source :Police Municipale

Ouagadougou : contrôle au sein des sites d’abattage de volailles

AgribusinessTV 6 novembre 2025 2373 Aucun commentaire

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Le 5 novembre 2025, la Direction de la Police de la Salubrité et de la Tranquillité Urbaine (D.P.S.T.U.) de la Direction générale de Police Municipale de Ouagadougou a mené une vaste opération de contrôle des sites d’abattage de volailles à Ouagadougou. Si certains commerçants ont rapidement amélioré leurs installations, d’autres sites restent fermés en attendant leur mise en conformité. Dans le cadre de sa mission de protection de la santé publique et de promotion de l’hygiène, la Police Municipale a parcouru les différents abattoirs de volailles de la capitale burkinabè.  Les agents ont constaté avec satisfaction que plusieurs vendeurs avaient entrepris des travaux d’aménagement, répondant ainsi aux instructions émises lors de la précédente opération en octobre 2025. Cet engagement témoigne de la prise de conscience progressive des commerçants, quant à l’importance de respecter les normes sanitaires pour protéger la santé des consommateurs et améliorer la qualité des produits proposés. Cependant, certains sites n’ont pas encore respecté les normes. Face à cette situation, la Police Municipale a pris la décision de fermer temporairement ces abattoirs. Ces fermetures resteront en vigueur jusqu’à ce que les exploitants mettent en place toutes les mesures nécessaires pour garantir un environnement conforme aux normes d’hygiène.  La Police Municipale félicite les commerçants qui ont fait preuve de civisme et d’engagement pour la salubrité publique, et avertit les retardataires sur les conséquences possibles en cas de non-respect des normes sanitaires. Cette démarche souligne l’importance de la responsabilité collective et du respect des règles pour le bien-être de tous à Ouagadougou. En rappel, cette opération s’inscrit dans la continuité des actions entreprises, en octobre dernier, par la Direction de la Police de la Salubrité et de la Tranquillité Urbaine (D.P.S.T.U.) visant à garantir la sécurité sanitaire et le respect des normes d’hygiène sur l’ensemble des sites d’abattage de volailles de la ville. Source : Police Municipale 

Ouagadougou : Saisie massive de denrées alimentaires dangereuses 

AgribusinessTV 30 octobre 2025 2294 Aucun commentaire

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La Direction générale des Douanes a présenté le 27 octobre 2025, plusieurs cargaisons de marchandises saisies à l’issue d’une vaste opération de contrôle menée sur l’ensemble du territoire national. Parmi ces produits, figurent des denrées alimentaires impropres à la consommation, ainsi que des matières dangereuses telles que des explosifs, des détonateurs et du cyanure. Ces opérations, réalisées sur une période d’environ trois mois, ont permis de retirer du marché des produits introduits en violation de la réglementation tels que le cyanure, des explosifs, des détonateurs ainsi que des denrées alimentaires impropres à la consommation.  La Douane a notamment saisi 267 sacs de cyanure dissimulés dans un camion de riz, ainsi que des cargaisons de poulets surgelés et de vivres frais importés par des voies non conformes. Le Directeur général des Douanes, Yves KAFANDO, a mis en garde contre le danger de ces produits pour la santé publique : « Ces marchandises mettent en péril la santé des populations et ne peuvent être tolérées sur notre territoire. » Pour les produits alimentaires, des analyses seront réalisées par le Laboratoire national de santé publique (LNSP) afin de déterminer leur aptitude à la consommation. Les denrées jugées propres pourront être vendues après autorisation judiciaire, tandis que celles déclarées impropres ou interdites seront détruites. Le Directeur général des Douanes a salué le travail des unités de surveillance et les a encouragées à maintenir la vigilance, afin de protéger les populations et d’assainir le marché national. Source : AIB