Goulmou : Plus de cinq tonnes de produits impropres retirées du marché 

AgribusinessTV 23 décembre 2025 4180 Aucun commentaire

image

La Direction régionale de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat de l’Est (DRICA-EST) a mené, du 19 au 21 décembre 2025, une vaste opération de contrôle des produits de grande consommation dans les communes de Diabo et Tibga, dans la région du Goulmou. L’information a été rendue publique à travers une publication officielle sur la page Facebook de la structure. Au terme de cette mission, plus de cinq tonnes de produits périmés ont été saisies et retirées du circuit commercial. Les produits concernés sont constitués en grande partie de boissons impropres à la consommation, représentant un danger réel pour la santé des populations. Cette opération s’inscrit dans la dynamique des autorités en charge du commerce, visant à protéger les consommateurs et à préserver la santé publique.  En éliminant ces produits non conformes, la DRICA-EST entend lutter efficacement contre les pratiques commerciales frauduleuses et limiter les risques sanitaires. Au-delà de la répression, les équipes ont également mis l’accent sur la sensibilisation des commerçants et des acteurs économiques au respect des normes de qualité, des dates de péremption et de la réglementation commerciale en vigueur.  Une approche à la fois préventive et pédagogique, destinée à encourager des pratiques commerciales responsables et à renforcer la sécurité des consommateurs dans la région du Goulmou. Source : Lefaso.net 

Burkina Faso : La DGSV désinfecte les points de vente de poulets pour les fêtes

AgribusinessTV 23 décembre 2025 4209 Aucun commentaire

image

La Direction générale des services vétérinaires (DGSV), appuyée par la Brigade mobile de contrôle économique et de la répression des fraudes (BMCRF), a lancé ce lundi 22 décembre 2025 à Ouagadougou une opération de pulvérisation et d’assainissement des points de vente de poulets. L’initiative concerne les marchés et yaars de la capitale et s’étendra sur toute la période des fêtes de fin d’année. À l’approche des festivités, la demande en volaille connaît une hausse, exposant les consommateurs à des risques sanitaires liés à l’insalubrité.  Cette opération vise donc à améliorer les conditions d’hygiène, éliminer tout risque de transmission de maladies en cette période de forte demande et protéger la santé publique, tout en sensibilisant les vendeurs aux bonnes pratiques. En assainissant les lieux de commerce de la volaille, la DGSV et la BMCRF entendent sécuriser la chaîne de commercialisation, renforcer la confiance des consommateurs et garantir des fêtes plus sûres pour les populations de Ouagadougou. Source : Minute.bf

Bobo-Dioulasso : Saisie de pesticides périmés 

AgribusinessTV 21 décembre 2025 4108 Aucun commentaire

image

La Brigade d’Enquête et de Recherche de l’Ouest (BERO), sous la supervision de la Coordination nationale de lutte contre la fraude (CNLF), a procédé à la saisie d’une importante quantité de pesticides périmés à Bobo-Dioulasso. Une action qui s’inscrit dans le cadre de la lutte contre la fraude commerciale et de la protection des populations. Ce lot comprend 698 unités de pesticides périmés, d’une valeur estimée à environ 17 millions de FCFA. L’enquête a révélé que ces produits étaient destinés à un reconditionnement frauduleux, dans le but de les remettre sur le marché. Cette pratique illégale constitue une menace grave pour l’environnement, la santé des agriculteurs et des consommateurs, ainsi que pour l’économie nationale. Face à cette situation, la Brigade d’Enquête et de Recherche de l’Ouest invite la population à la vigilance. Elle encourage toute personne témoin de pratiques suspectes ou de la commercialisation de produits douteux à les signaler rapidement aux autorités compétentes. Source : RTB

Riz périmé reconditionné saisi par la CNLF au Burkina Faso 

AgribusinessTV 20 décembre 2025 4082 Aucun commentaire

image

Le vendredi 12 décembre 2025 à Ouagadougou, les services de la Coordination nationale de lutte contre la fraude (CNLF) ont procédé à la saisie de plus de 30 tonnes de riz reconditionnées de manière illégale. Cette opération s’inscrit dans le cadre de la lutte contre les pratiques commerciales frauduleuses portant atteinte aux droits des consommateurs. Selon les explications du coordonnateur national de la CNLF, le Dr Mahamadi Compaoré, le commerçant interpellé procédait au transvasement de sacs de riz de 50 kg, provenant de plusieurs origines, dans des sacs artisanaux de 22,5 kg et de 25 kg. Ces sacs portaient des marques très prisées du public et étaient vendus comme conformes au poids annoncé, induisant ainsi les consommateurs en erreur tant sur la quantité que sur la qualité réelle du produit. Les investigations ont également révélé que certaines dates de péremption étaient modifiées lors du reconditionnement, exposant la population à de sérieux risques sanitaires. Pour le coordonnateur national de la CNLF, ces pratiques constituent une grave violation de la loi. Elles portent atteinte aux droits des consommateurs, faussent la concurrence au détriment des commerçants respectueux des normes et menacent la sécurité économique nationale. Face à cette situation, la Coordination nationale de lutte contre la fraude alerte sur les dangers sanitaires liés à ces pratiques clandestines et annonce le renforcement de ses opérations de contrôle sur l’ensemble du territoire national. Les contrôles seront intensifiés, ciblés et inopinés, et concernent tous les acteurs de la filière riz. Dr Mahamadi Compaoré appelle par ailleurs les consommateurs à la vigilance, les invitant à vérifier le poids, les dates de péremption et l’étiquetage des produits, et à signaler toute anomalie aux services compétents. Source : lefaso.net

Burkina Faso : 145 cartons de produits de dinde saisis 

AgribusinessTV 20 décembre 2025 3987 Aucun commentaire

image

145 cartons de croupions, cuisses et gésiers de dindes, importés illégalement, saisis et transformés en engrais le lundi 15 décembre 2025. Cette opération a été menée par la Police nationale, en collaboration avec la Direction Générale des Services Vétérinaires, suite une alerte reçue par un consommateur anonyme. Ces produits provenaient d’un pays voisin touché par l’Influenza Aviaire Hautement Pathogène (IAHP) et avaient été importés sans aucun document sanitaire. Conformément aux directives du Ministère dans le cadre de l’Offensive agropastorale et halieutique 2023-2025, les produits saisis n’ont pas été simplement détruits. Ils ont été broyés pour être transformés en engrais, afin de renforcer la production agricole nationale. Cette action illustre l’importance d’une collaboration efficace entre les services vétérinaires et les forces de sécurité pour protéger le secteur agricole et la santé des consommateurs. À l’issue de l’opération, Dr Anita MILLOGO a remercié la Police nationale pour sa réactivité et sa coopération exemplaire. Elle a profité de l’occasion pour rappeler à la population, en cette période de fêtes de fin d’année, la nécessité de rester vigilante face aux produits alimentaires importés illégalement et de faire preuve de citoyenneté en signalant toute infraction. Pour rappel, l’importation de denrées alimentaires d’origine animale sans autorisation, est strictement interdite par la loi. Tout contrevenant s’expose à des sanctions sévères, pouvant inclure la saisie des produits et du matériel utilisé, le retrait de l’agrément, une amende d’un à cinq millions de FCFA, ainsi qu’une peine d’emprisonnement de six mois à deux ans, ou l’une de ces peines. Les frais liés à la destruction des produits restent entièrement à la charge de l’importateur. Source : Ministère de l’Agriculture et des Ressources animales et Halieutiques

Le Ministre Amadou DICKO supervise les opérations de vaccination animale 

AgribusinessTV 20 décembre 2025 3886 Aucun commentaire

image

Le Ministre délégué chargé des Ressources animales, Dr Amadou Dicko, a effectué une mission de supervision de la campagne nationale de vaccination 2025-2026, contre les maladies animales prioritaires et les zoonoses. La mission s’est déroulée du 8 au 11 décembre 2025 dans les régions du Guiriko, des Tannounyan et du Djôrô.Cette sortie visait à vérifier l’avancement de la campagne, encourager les agents vaccinateurs et sensibiliser les éleveurs à l’importance de faire vacciner leurs animaux. À Badara, dans la région du Guiriko, le Ministre a suivi une opération de vaccination contre la péripneumonie bovine contagieuse. Il s’est assuré du respect des tarifs et des procédures de paiement. La forte mobilisation des éleveurs a permis de vacciner 1 236 bovins en une seule journée. À cette date, plus de 1,3 million d’animaux, toutes espèces confondues, ont été vaccinés. Dans la région des Tannounyan, en présence du gouverneur Patrice YÉYÉ, la mission a assisté à des vaccinations contre la dermatose nodulaire contagieuse bovine à Kawara et contre la péripneumonie bovine à Tiéfora. À la date du 9 décembre 2025, près de 890 000 animaux y ont été vaccinés. À Legmoin, dans la région du Djôrô, le Ministre, accompagné du gouverneur Siaka BARRO, a suivi la vaccination des bovins, des volailles et des chiens. La région affiche un taux de couverture de 72 %, avec plus de 2,28 millions d’animaux déjà vaccinés sur une prévision de 3,19 millions. Les éleveurs rencontrés ont salué les effets positifs de la vaccination, notamment la baisse de la mortalité animale et la diminution des cas de rage.  Satisfait du déroulement des opérations, Dr Amadou DICKO a félicité les agents vaccinateurs pour leur engagement. Il a également invité les éleveurs à accompagner l’État en mobilisant davantage leurs animaux, rappelant que la vaccination est obligatoire. « La vaccination est devenue une obligation. L’État consent d’énormes efforts pour rendre gratuits certains vaccins et subventionner d’autres, afin de permettre à tout éleveur de faire vacciner ses animaux. Cette action va se poursuivre sur le long terme en vue d’éradiquer les maladies animales », a-t-il déclaré. Pour clore sa sortie sur le terrain, il a annoncé l’arrivée prochaine des sociétés Faso Guulgo, Faso Kosam et de l’Agence Faso Abattoir dans ces régions. Leur mission sera de soutenir les éleveurs, d’améliorer la production animale et d’augmenter leurs revenus.  Source :Ministère de l’Agriculture des Ressources animales et halieutiques

Reconditionnement illégal de farine de blé à Sakar Yaar

AgribusinessTV 19 décembre 2025 3795 Aucun commentaire

image

Une activité frauduleuse de reconditionnement de farine de blé impropre à la consommation, a été démantelée au marché de Sakar Yaar, à Ouagadougou. L’opération a été menée conjointement par la Brigade Mobile de Contrôle économique et de la Répression des Fraudes (BMCRF) et la Police de l’arrondissement de Baskuy, à la suite d’une dénonciation citoyenne, le lundi 9 décembre 2025. Sur les lieux de l’intervention, les équipes ont découvert un important stock de farine de blé dont la qualité n’avait pas été déterminée. Le produit était manipulé et reconditionné dans de nouveaux emballages en vue de sa mise sur le marché, dans des conditions d’hygiène jugées non conformes aux normes en vigueur. L’ensemble de la marchandise a été immédiatement saisi et retiré du circuit de distribution, afin de prévenir tout risque pour la santé des consommateurs.  Cette opération s’inscrit dans un contexte marqué par l’interdiction formelle de l’importation de la farine de blé sur le territoire national. Toute tentative d’introduction, de transformation ou de commercialisation de ce produit constitue une infraction grave aux dispositions réglementaires en vigueur. Face à ces pratiques frauduleuses, les autorités sanitaires et sécuritaires appellent les populations à la vigilance et les invitent à signaler toute activité illégale aux numéros verts mis à leur disposition : 80 00 11 84 / 80 00 11 85 / 80 00 11 86. Source : Brigade Mobile de Contrôle économique et de la Répression des Fraudes

Campagne agricole 2025-2026 : La production céréalière en hausse

AgribusinessTV 18 décembre 2025 4469 Aucun commentaire

image

La campagne agricole 2025-2026 enregistre une production céréalière provisoire de 7 142 484 tonnes. Une production en hausse de 17,63 % par rapport à la campagne précédente et de 37,19 % sur la moyenne des cinq dernières années. Le Conseil des ministres de ce mercredi 17 décembre 2025, présidé par le Président du Faso le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a examiné plusieurs dossiers d’intérêt national. Au titre du Ministère de l’Agriculture, des Ressources animales et halieutiques, le Conseil a adopté un rapport relatif aux résultats provisoires de la campagne agropastorale 2025-2026. La production des cultures vivrières comme le niébé, le voandzou, l’igname et la patate est estimé à 1 246 132 tonnes. Enregistrant une baisse de 1,29 % par rapport à la campagne agricole 2024-2025, mais une hausse de 27,9 % comparée à la moyenne des cinq dernières années. La production des cultures de rente hors coton est évaluée à 1 353 298 tonnes. Elle progresse de 3,03 % par rapport à la campagne précédente et de 37 % par rapport à la moyenne des cinq dernières années. Sur les 47 provinces du pays, le bilan céréalier indique que 15 provinces sont déficitaires, huit sont en situation d’équilibre et 24 sont excédentaires. Au niveau national, le taux de couverture apparent des besoins céréaliers atteint 126,6 %, contre 111,5 % lors de la campagne 2024-2025. La production fourragère est estimée à 10 147 741 tonnes de matière sèche, composées de résidus de récoltes et de fourrages cultivés. Cette campagne agropastorale, exceptionnelle de l’avis du ministère chargé de l’Agriculture, a été possible grâce aux Initiatives présidentielles et à l’Offensive agropastorale et halieutique. L’État a apporté de multiples appuis aux agriculteurs et éleveurs, notamment à travers la fourniture d’intrants et d’équipements agricoles.  Néanmoins, cette campagne agropastorale 2025-2026 s’est installée tardivement dans la plupart des régions du Burkina Faso. Elle a été marquée par des attaques de la chenille légionnaire d’automne sur les cultures du maïs et du sorgho, touchant principalement le maïs et le sorgho. Sur 47 213 hectares inspectés, 20 568 hectares de cultures ont été affectés, dont 17 724 hectares traités. Source : Service d’Information du Gouvernement, Burkina24

Léo : Le prix plancher du sésame n’est pas respecté par certains acheteurs

AgribusinessTV 17 décembre 2025 3644 Aucun commentaire

image

Une délégation du Ministère en charge de l’Agriculture s’est rendue à Léo, dans la province du Nando, le mardi 9 décembre 2025. L’objectif de cette rencontre est d’échanger avec les acteurs de la filière sésame, sur les difficultés liées à la commercialisation du produit. Cette mission fait suite à des plaintes concernant le non-respect du prix plancher, fixé pour la campagne 2025-2026 par certains acheteurs.Au cœur des échanges, figurait la question du prix minimum du sésame, arrêté à 535 FCFA le kilogramme. Selon plusieurs producteurs, des commerçants proposent des prix inférieurs à ce seuil. Une pratique qui compromet les efforts du gouvernement, visant à garantir une rémunération équitable aux producteurs et fragilise la stabilité de la filière. La délégation était composée du Directeur général de la Société Nationale de Gestion du Stock de Sécurité Alimentaire (SONAGESS), du Directeur général de la promotion de l’économie rurale ainsi que du Directeur régional de l’agriculture. Prenant la parole, le Directeur général de la promotion de l’économie rurale, Arnaud KAM, a rappelé que le prix plancher a été fixé par le Conseil Burkinabè des Filières agropastorales et halieutiques (CBF), en concertation avec l’ensemble des acteurs, notamment l’interprofession sésame. Il a précisé que ce mécanisme de fixation tient compte des charges supportées par les producteurs, tout en leur garantissant une marge bénéficiaire raisonnable. Insistant sur le caractère obligatoire de ce prix minimum, Arnaud KAM a exhorté tous les acteurs de la chaine à s’y conformer strictement. Il a également invité les populations à signaler tout manquement à travers le numéro vert 51 51 34 04, saluant l’esprit civique des citoyens ayant déjà effectué des alertes. De son côté, le Directeur général de la SONAGESS, Stéphane Gildas TIENDRÉBÉOGO, a réaffirmé le rôle de l’État dans l’accompagnement des producteurs, notamment en cas de forte volatilité des prix ou de perturbations du marché. Il a assuré que, dans le cadre de la campagne sésame, l’État entend soutenir l’ensemble des acteurs afin de préserver la viabilité de la filière. À l’issue des échanges, le Ministère en charge de l’Agriculture a invité tous les acteurs de la filière sésame au respect des textes en vigueur, dans l’intérêt des producteurs et de la durabilité du secteur. Source : Lefaso.net

Niger : Des semences de pomme de terre produites localement

AgribusinessTV 8 décembre 2025 3554 Aucun commentaire

image

Le Niger franchit une étape majeure vers son autonomie semencière. Pour la première fois, des semences de pomme de terre entièrement produites dans le pays, seront bientôt disponibles pour les agriculteurs. Cette avancée est portée par le Ministère de l’Agriculture, avec l’appui de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).Ce sont des chercheurs nigériens qui ont mis au point ces semences à travers le projet TCP/NER/3901, intitulé “Projet d’appui à la production de plants certifiés de pomme de terre dans la région d’Agadez”. Il est mis en œuvre par le Ministère avec le soutien de la FAO. Un échantillon a été présenté, le 1er décembre 2025, au Ministère de l’Agriculture et de l’Élevage. Il a ensuite été remis à une coopérative de femmes actives. Cette innovation est le fruit du travail de l’Institut national de la recherche agronomique du Niger (INRAN), et du Centre Régional de la Recherche Agronomique (CERRA de Niamey) en collaboration avec la Direction Générale de l’Agriculture (DGA) et des producteurs multiplicateurs du Mont Bagzan. Elle répond aux besoins exprimés par les zones où la pomme de terre est le plus cultivée. Pendant des décennies, le Niger importait ses semences depuis l’Europe, mais aussi de l’Algérie et du Nigéria. C’est pourquoi, cette production locale a suscité fierté et enthousiasme chez les acteurs du secteur. « Ce projet démontre qu’il est possible de produire localement des semences de pomme de terre de qualité, ce qui nous permettra de réduire considérablement notre dépendance aux importations, de limiter les sorties de devises et d’assurer la disponibilité de semences au moment opportun, tout en réduisant les coûts », a déclaré le Ministre de l’Agriculture et de l’Élevage, le Colonel Mahaman Elhadji OUSMANE. Mis en œuvre entre juin 2022 et juin 2025, le projet a permis de former 204 producteurs à Tabelot et au Mont Bagzan. Ils ont été formés aux techniques de culture, à la lutte contre les ravageurs et aux règles semencières du Niger. En plus, plus de 9 000 plantules de première génération (G1) ont été produites à partir de cultures in vitro dans les laboratoires de l’INRAN et du CERRA de Niamey. Le Ministre a félicité tous les chercheurs et partenaires impliqués dans cette réussite et a aussi remercié la FAO pour son appui. Source : Le sahel