Burkina Faso : Des périmètres agricoles redonnent espoir aux populations déplacées

AgribusinessTV 12 juin 2026 5259 Aucun commentaire

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Le Ministre de l’Action humanitaire et de la Solidarité nationale, le Lieutenant-colonel Pélagie KABORÉ, a effectué du 21 au 23 mai 2026 une visite dans les régions du Goulmou, de la Tapoa et de la Sirba, afin de constater les réalisations mises en œuvre au profit des populations affectées par la crise sécuritaire. Parmi elles, des périmètres agricoles qui contribuent à renforcer l’autonomie des bénéficiaires et à soutenir leur relèvement durable. À Fada N’Gourma, la Ministre a notamment visité deux périmètres agricoles destinés à soutenir les activités de production des personnes déplacées internes et des communautés hôtes. Le premier, situé au secteur 1, est exploité par la Société coopérative simplifiée « Boama », tandis que le second, au secteur 6, regroupe 167 exploitants, dont 87 personnes déplacées internes. Ces aménagements permettent aux bénéficiaires de développer des activités maraichères, de générer des revenus et de renforcer leur sécurité alimentaire. Ils favorisent également le vivre-ensemble à travers le travail collectif entre populations déplacées et communautés d’accueil. À travers ces initiatives, les autorités entendent offrir aux populations contraintes de quitter leurs localités des perspectives de relèvement durable et les encourager à reconstruire progressivement leurs moyens d’existence dans un environnement plus stable et sécurisé. Source : Publication de Ministère de la Famille et de la Solidarité du Burkina Faso

SOFITEX : Plus de 1 000 tonnes d’engrais réceptionnées

AgribusinessTV 11 juin 2026 5190 Aucun commentaire

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Dans le cadre des préparatifs de la campagne cotonnière 2026, la SOFITEX a procédé au déchargement de plus de 1 000 tonnes d’engrais dans ses magasins le dimanche 24 mai 2026, afin de garantir aux producteurs la disponibilité des intrants agricoles nécessaires. Cette opération a été organisée sous la supervision du Directeur Général de la SOFITEX, accompagné des responsables de la Direction des Intrants et du Crédit Agricole (DICA), de la Direction du Développement de la Production Cotonnière (DPC) ainsi que de la Direction des Transports et de la Logistique (DTL). Cette mobilisation conjointe traduit l’engagement de la SOFITEX à assurer la disponibilité effective des intrants agricoles indispensables au bon déroulement de la campagne cotonnière. À travers cette présence sur le terrain, les premiers responsables de la société réaffirment leur volonté de garantir une gestion rigoureuse et transparente des engrais destinés aux producteurs. Un dispositif permanent de déchargement et d’approvisionnement a été mis en place afin de rassurer les acteurs de la filière coton sur la disponibilité de l’engrais, un intrant essentiel pour améliorer les rendements et renforcer la compétitivité du secteur cotonnier. Menée avec efficacité et coordination, cette opération témoigne de la détermination de la SOFITEX à accompagner les producteurs dans leurs efforts, en mettant à leur disposition les moyens nécessaires pour une campagne agricole réussie. La SOFITEX a également salué l’appui des élèves de l’École nationale de la gendarmerie de Bobo-Dioulasso, dont la collaboration a contribué au bon déroulement des opérations de déchargement. Source : DCRPP

Côte d’Ivoire : Le gouvernement s’allie au géant Huawei pour propulser la « Smart Agriculture »

AgribusinessTV 9 juin 2026 5059 Aucun commentaire

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Le secteur agricole ivoirien, pilier de l’économie nationale, s’apprête à faire son grand saut numérique. Le Ministre de l’Agriculture, Bruno Nabagné KONE, a validé le déploiement opérationnel du projet « Smart Agriculture » en partenariat avec la firme technologique Huawei. Entre cartographie par satellite, suivi météo en temps réel et exigences de traçabilité internationale, la Côte d’Ivoire mise sur la tech pour sa sécurité alimentaire et moderniser le secteur. En Côte d’Ivoire, la terre ne ment pas, mais elle doit désormais se digitaliser. Représentant 15 % du Produit Intérieur Brut (PIB) et employant environ 46 % de la population active, l’agriculture ivoirienne fait face à un triple défi : doper sa productivité, s’adapter au dérèglement climatique et montrer patte blanche sur la traçabilité de ses cultures. C’est tout l’enjeu de l’audience accordée le mardi 19 mai 2026 à Abidjan par le Ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières, Bruno Nabagné KONE, à une délégation de Huawei Côte d’Ivoire menée par son directeur général par intérim, Benoît WU. Les discussions ont scellé une étape cruciale pour le projet « Smart Agriculture », initialement esquissé en 2023 lors du Salon international de l’agriculture et des ressources animales (SARA). Une plateforme numérique pour piloter les champs  Au cœur de cette alliance technologique se trouve le déploiement d’une plateforme numérique de pointe. Conçue comme un véritable tableau de bord pour le monde rural, elle permettra de : cartographier avec précision les parcelles agricoles du pays, suivre en temps réel l’évolution et la santé des cultures, fournir des données stratégiques aux exploitants (gestion des intrants, prévisions de rendements, alertes météorologiques). « Les technologies numériques sont désormais un outil clé pour accompagner la compétitivité de notre agriculture et attirer davantage d’investissements dans les chaînes de valeur », soutient le gouvernement. En tant que premier producteur mondial de cacao et de noix de cajou, la Côte d’Ivoire fait face à la pression croissante des marchés internationaux. L’Union européenne, notamment, impose désormais des exigences environnementales et de durabilité draconienne. Pour la filière cacao, la course contre la montre est déjà engagée : plusieurs programmes de géolocalisation et de suivi numérique des chaines d’approvisionnement sont opérationnels sur le terrain. Source : We Are Tech.Africa

Niger : Comment la grande irrigation est devenue le nouveau moteur de l’économie nationale

AgribusinessTV 8 juin 2026 5037 Aucun commentaire

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Face aux crises minières et au choc des sanctions passées, le Niger a trouvé son salut dans la terre. Plus de 5 milliards de kilogrammes de céréales produits par an et une explosion des cultures maraichères. Porté par une stratégie d’irrigation à grande échelle qui sécurise l’alimentation du pays, le gouvernement prépare désormais le passage à la transformation industrielle pour un secteur qui fait vivre 80 % de la population active. Le mercredi 20 mai 2026, le Ministre de l’Économie et des Finances, Maman Laouali ABDOU RAFA, a dressé un bilan particulièrement optimiste du secteur agricole nigérien. Chiffres à l’appui, le grand virage vers l’irrigation s’impose désormais comme le véritable poumon de la résilience et de la transformation économique du pays. La sécurité alimentaire nationale repose aujourd’hui sur des bases solides. La production céréalière moyenne de la nation atteint désormais des sommets, dépassant les 3,4 millions de tonnes pour le mil et oscillant autour de 1,7 million de tonnes pour le sorgho. Au total, ce sont plus de 5 milliards de kilogrammes de céréales qui sortent des terres nigériennes chaque année. Au-delà des céréales traditionnelles, les aménagements hydro-agricoles ont provoqué un bond spectaculaire des cultures de contre-saison et des produits maraichers en seulement quelques années. Pour la tomate, la production a presque doublé pour passer de 382 000 tonnes en 2023 à 728 000 tonnes en 2025. Le chou enregistre une hausse robuste de 521 000 tonnes en 2022 à 687 000 tonnes en 2025. Le poivron et la pomme de terre atteint respectivement 372 000 tonnes et 423 000 tonnes. La production du manioc passe à 1,3 million de tonnes. En plus, il y a l’émergence d’une production nationale de blé prometteuse, estimée à 200 000 tonnes, et la vitalité du secteur de l’élevage. Le cheptel bovin est ainsi passé de 17,1 millions de têtes à 20,3 millions de têtes, une tendance haussière également observée chez les ovins, les caprins et la volaille. « La grande irrigation est devenue un véritable game changer pour notre économie », s’est félicité le Ministre. Pour l’exécutif, cette abondance de matières premières n’est qu’une première étape. L’objectif est maintenant de basculer vers la transformation industrielle locale, notamment pour le mil et le sorgho.  En définitive, ce virage stratégique vers le programme de la grande irrigation prouve que la résilience du Niger ne dépend plus uniquement de ses ressources extractives, soumises aux aléas géopolitiques et de marché. Le Programme Grande Irrigation (PGI) 2024-2027 cible l’aménagement de nouveaux périmètres et la réhabilitation de milliers d’hectares. Ces investissements visent à réduire la vulnérabilité de l’agriculture face à l’aridité.  Source : Agence Nigérienne de Presse

Ouagadougou : Une mystérieuse mortalité de poissons observée au barrage n°3

AgribusinessTV 5 juin 2026 4785 Aucun commentaire

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Ce vendredi 5 juin 2026 au barrage n°3 de Ouagadougou, une importante mortalité de poissons a été signalée suscitant l’inquiétude des riverains et des acteurs du secteur halieutique. Dès l’alerte donnée, le Ministère de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques a déployé sur les lieux une équipe de techniciens, afin d’évaluer l’ampleur du phénomène et d’en déterminer les causes. Sur le terrain, les experts ont effectué une première inspection du site avant de procéder à des prélèvements d’eau, ainsi qu’à la collecte d’échantillons de poissons. Ces éléments seront soumis à des analyses approfondies en laboratoire, pour établir avec précision l’origine de cette mortalité inhabituelle. Selon le Ministère, les résultats des investigations permettront d’identifier les facteurs à l’origine de cet incident et de définir les mesures appropriées pour limiter ses impacts sur les ressources halieutiques et l’équilibre écologique du barrage. Les autorités assurent suivre la situation de près et affirment être pleinement mobilisées pour apporter une réponse rapide et adaptée. Elles invitent par ailleurs les populations à rester attentives aux communications officielles qui seront diffusées au fur et à mesure de l’avancement des analyses. En attendant les conclusions des experts, plusieurs interrogations demeurent quant aux causes exactes de cette mortalité massive de poissons dans l’un des principaux plans d’eau de la capitale burkinabè. Source : DCRP/ MAERAH  

Koubri : Plus de 2 400 poulets saisis

AgribusinessTV 2 juin 2026 4601 Aucun commentaire

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La Police du district de Koubri, avec l’appui des Koglweogo, a intercepté le 27 mai 2026 trois véhicules transportant frauduleusement des produits de volaille en provenance d’un pays voisin. Il s’agit de plus de 2 400 poulets, ainsi que de 120 cartons de gésiers et de foies de volaille, pour une valeur estimée à plus de 13 millions de FCFA. L’opération a été menée dans le village de Nabazaana. Selon les services de sécurité, ces marchandises étaient destinées à alimenter des circuits frauduleux de vente dans la ville de Ouagadougou et ses environs, à l’occasion de la fête de la Tabaski. Les autorités soulignent que cette opération vise à préserver la sécurité sanitaire des populations et à lutter contre les réseaux de commerce illégal. La Police a saisi cette occasion pour inviter les citoyens à davantage de collaboration, en dénonçant tout mouvement suspect, afin de contribuer à la préservation de la sécurité économique et sanitaire des communautés. Elle appelle également les populations à la vigilance, face aux produits alimentaires d’origine douteuse. Source :  Actualité.Bf

Burkina Faso : Reprise officielle des exportations d’amandes de karité

AgribusinessTV 1 juin 2026 4494 Aucun commentaire

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Dans un communiqué conjoint signé le 22 mai 2026, les Ministères en charge du Commerce et de l’Économie ont annoncé la levée de la mesure du 18 septembre 2025, portant suspension temporaire de l’exportation des amandes de karité. Selon les autorités burkinabè, cette mesure visait à assurer l’approvisionnement régulier des unités nationales de transformation en amandes de karité. Le gouvernement indique qu’à ce jour, le bilan de la mise en œuvre de cette suspension fait ressortir un niveau d’approvisionnement satisfaisant des unités de transformation, dans le cadre de la campagne de commercialisation 2025-2026. Toutefois, les commerçants et exportateurs souhaitant bénéficier d’une autorisation spéciale d’exportation devront se conformer à certaines conditions. Ils sont notamment tenus de céder au préalable au moins 25 % de la quantité destinée à l’exportation aux unités nationales de transformation d’amandes de karité ayant des besoins résiduels. Cette cession devra se faire au prix fixé par l’État et être accompagnée d’un contrat ferme ainsi que de bordereaux de livraison dûment signés et cachetés par les deux parties. Par ailleurs, la délivrance de l’autorisation spéciale d’exportation est subordonnée au paiement préalable d’un prélèvement de 200 FCFA par kilogramme d’amandes de karité exportés, au profit du budget de l’État. Le gouvernement dit compter sur la collaboration et la compréhension de l’ensemble des acteurs de la filière karité. Il appelle également au sens du patriotisme et de la responsabilité des populations, en les invitant à dénoncer tout cas suspect de non-respect de la mesure à travers les numéros verts : 80 00 11 84 / 85 / 86. Source : Wakat Séra

Trafic d’engrais : La Police nationale démantèle un réseau de contrebande à Pô

AgribusinessTV 28 mai 2026 4366 Aucun commentaire

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La Police Nationale a mis fin aux activités d’un réseau spécialisé dans le trafic et la vente frauduleuse d’engrais de marque YARA dans la zone frontalière du Burkina Faso. Dans le cadre de sa mission de sécurisation des personnes et des biens, la Police Nationale a démantelé un réseau de trafic et de vente frauduleuse d’engrais, opérant dans la zone frontalière, notamment à Dakola, Pô et Kombissiri. Cette opération a permis l’interpellation de deux individus impliqués dans ce commerce illicite. L’intervention a été menée par les éléments du Commissariat Central de Police de Pô dans le cadre de l’opération « WIBGA II ». Les forces de l’ordre ont d’abord intercepté un véhicule transportant des sacs d’engrais en provenance d’un pays voisin. Les investigations engagées ont ensuite conduit les policiers vers un magasin situé hors lotissement, au secteur 6 de Pô, utilisé comme site de stockage de la marchandise. La fouille des lieux a permis la saisie de 210 sacs d’engrais, soit environ 10,5 tonnes, pour une valeur estimée à près de 5,7 millions de FCFA. Selon les enquêteurs, les suspects disposaient d’un réseau bien organisé pour faire entrer clandestinement les produits avant de les redistribuer à plusieurs commerçants de Pô, Nobéré et Kombissiri. Source : Minute.BF

Ismaël SOMBIÉ constate l’avancée des travaux d’irrigation à Badara

AgribusinessTV 28 mai 2026 4313 Aucun commentaire

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Le Ministre d’État en charge de l’Agriculture, Ismaël SOMBIÉ, a effectué une visite de terrain à Badara le 18 mai 2026 pour constater l’évolution des travaux de mobilisation des eaux souterraines. À travers ce projet d’irrigation porté par le Projet de développement agricole de Dangoumana (PDAD), les autorités entendent garantir une production agricole permanente et renforcer la souveraineté alimentaire du Burkina Faso. Cette visite a permis au Ministre de constater les progrès enregistrés dans la mise en œuvre du système d’irrigation développé par le Projet de développement agricole de Dangoumana (PDAD). Ce dispositif innovant vise à assurer une disponibilité continue de l’eau pour les producteurs agricoles, avec pour ambition de permettre jusqu’à trois campagnes de production par an. 178 forages ont déjà été réalisés dans les régions du Guiriko et des Tannounyan. Les débits enregistrés varient entre 16 et 30 mètres cubes d’eau par heure, révélant un potentiel important pour le développement des activités agricoles irriguées. À Badara, huit forages ont été aménagés pour un débit cumulé estimé à 221 mètres cubes par heure. Grâce à ces installations hydrauliques, les producteurs pourront exploiter les périmètres agricoles durant toute l’année, indépendamment des saisons pluviométriques. Les cultures ciblées concernent principalement le riz, le blé, la tomate et le maïs, des spéculations jugées stratégiques pour renforcer l’autosuffisance alimentaire nationale. Les autorités estiment que ce projet contribuera non seulement à accroitre les rendements agricoles, mais également à améliorer les revenus des producteurs et à renforcer la résilience du secteur agricole face aux effets du changement climatique. Source : MAERAH

Niger : lancement de l’opération « Spécial Tabaski » 

AgribusinessTV 26 mai 2026 4231 Aucun commentaire

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Le gouvernement nigérien a officiellement lancé, le mercredi 20 mai 2026 à Niamey, la deuxième phase de l’opération de vente du riz local subventionné dénommée « Spécial Tabaski ». Cette initiative, portée par l’Office National des Aménagements Hydro-agricoles (ONAHA) avec l’appui du Fonds de Solidarité pour la Sauvegarde de la Patrie (FSSP), vise à mettre à la disposition des populations 15 500 sacs de riz local à prix réduit afin de soutenir le pouvoir d’achat des ménages à l’approche de la fête de la Tabaski. La cérémonie de lancement s’est tenue à l’Académie des Arts Martiaux de Niamey sous la présidence du Ministre de l’Environnement, de l’Hydraulique et de l’Assainissement, le Colonel Maizama ABDOULAYE. Prévue du 20 au 28 mai 2026, cette deuxième phase de l’opération porte sur la commercialisation de 387,5 tonnes de riz local, soit 15 500 sacs de 25 kilogrammes. Plusieurs catégories de riz sont proposées aux consommateurs, afin de répondre aux différents besoins des ménages. Les sacs de riz « Bondourey » sont vendus à 10 500 FCFA, ceux de « Mai-gardi » à 9 500 FCFA, le « Brabous-ko » à 8 500 FCFA et le riz « Dambou » à 8 000 FCFA le sac de 25 kg. Selon le Colonel Maizama ABDOULAYE, cette initiative s’inscrit dans la continuité des actions sociales entreprises durant le mois de Ramadan au profit des populations des régions de Niamey, Dosso, Zinder, Agadez et Maradi. Il a rappelé que cette politique de soutien repose également sur le Programme Grande Irrigation (PGI), lancé le 20 mars 2024, avec pour objectif de renforcer durablement la production nationale et de réduire la dépendance alimentaire du Niger. Le Ministre par intérim a souligné que ce programme a permis la réalisation et la réhabilitation de nombreux aménagements hydro-agricoles à travers les huit régions du pays. Ces travaux ont notamment favorisé la mobilisation de millions de mètres cubes d’eau, l’aménagement de nouvelles superficies agricoles et le développement d’activités intégrées telles que la pisciculture et le maraîchage. À terme, près de 3,7 millions de ménages nigériens devraient bénéficier de ces initiatives à travers un meilleur accès aux denrées alimentaires et des prix plus accessibles. Le Colonel Maizama ABDOULAYE a également invité les différents acteurs impliqués à veiller au respect des conditions de vente et de distribution afin que les ménages ciblés puissent effectivement bénéficier de cette opération. Il a insisté sur la nécessité de faire de la souveraineté alimentaire une priorité nationale. « Nourrir le Niger par les produits du Niger n’est pas seulement un objectif économique, mais aussi un acte de souveraineté et de patriotisme », a-t-il déclaré. Selon la Présidente du Fonds de Solidarité pour la Sauvegarde de la Patrie (FSSP), Réki DJERMAKOYE, la première phase de l’opération avait permis la mise à disposition de 1 476 tonnes de riz, représentant plus de 59 000 sacs de 25 kg distribués dans plusieurs régions du pays. Le Directeur Général de l’Office National des Aménagements Hydro-agricoles (ONAHA), le Lieutenant-Colonel Bilaly Elhadj GAMBOBO, a indiqué qu’environ 10 100 sacs de riz paddy issus des excédents de production nationale ont été achetés puis transformés dans le cadre de cette deuxième phase.  Source : OFFICE NATIONAL D’EDITION ET DE PRESSE