Du mobilier fabriqué à base de tiges de cotonnier

AgribusinessTV 24 juillet 2020 6843 2 commentaires

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Une première expérience dans trois pays de l’Afrique de l’Ouest a montré que les tiges du cotonnier peuvent être utilisé pour fabriquer des meubles, des chaises, des portes, etc. Cette innovation est rendue possible grâce au Programme de recherche sur les secteurs agricoles prioritaires. Mis en œuvre entre 2014 et 2019, ce programme a permis de toucher plus de 8500 ménages à travers les huit pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Malgré un secteur agricole qui emploie près de 60 à 80% de la population active selon les Etats, les voyants sont loin d’être au vert en matière de sécurité alimentaire dans l’espace UEMOA. La production agricole est encore maigre et son accroissement est devenu un axe majeur pour l’atteinte de la sécurité alimentaire. Afin de remonter la pente, la Commission de l’UEMOA a mis la main à la pâte en finançant, depuis 2014, le Programme de recherche sur les secteurs agricoles prioritaires. D’une durée de cinq ans, son objectif est de contribuer à la modernisation de l’agriculture, améliorer la productivité et de la compétitivité de cinq (05) filières agricoles : maïs, coton, bétail-viande, aviculture et aquaculture. Doté d’une enveloppe de 1,5 milliards de FCFA, ce programme exécuté par le Conseil ouest et centre africain pour la recherche et le développement agricoles (CORAF) a pris fin en décembre 2019. L’heure est au bilan. Et selon le nouveau rapport, rendu public à l’occasion d’une conférence de presse virtuelle le mercredi 22 juillet 2020, la moisson est bonne. D’abord, les données officielles parlent de 8 546 ménages bénéficiaires directes dont 23% sont des femmes. « Les secteurs du coton, du maïs, de l’élevage, de l’aquaculture et de la volaille en Afrique de l’Ouest sont plus compétitifs et offrent aux petits exploitants agricoles des revenus plus élevés aujourd’hui qu’il y a quelques années », détaille le rapport. La particularité du programme est que l’accent est mis sur la recherche agricole. De l’avis du directeur exécutif du CORAF, le Dr Abdou TENKOUANO, l’Afrique et particulièrement notre région regorge d’un énorme potentiel pour nourrir la population et éradiquer la faim et l’insécurité alimentaire. « Les potentialités résident dans ses ressources humaines, ses terres, ses eaux, ses connaissances. La recherche agronomique est un élément important de pour atteindre les objectifs », précise -t-il. Le partenaire financier est séduit par les résultats atteints. « La contribution financière de la commission de l’UEMOA a permis, entre autres, de générer des technologies au profit des utilisateurs, renforcer les capacités des institutions de recherche agricoles de la sous-région en les dotant de laboratoires et de consommables. », explique Jonas GBIAN, Commissaire de l’UEMOA, Département de l’agriculture, des ressources en eau et de l’environnement. « Il y a aussi le renforcement du capital humain à travers l’initiation à la recherche de jeunes chercheurs, les formations diplômantes à l’endroit d’ingénieurs, de titulaires de master etc. L’avenir de notre agriculture passe par la modernisation, par l’apport de nouvelles technologies, de l’innovations », ajoute-t-il. Sur la base des résultats de l’évaluation, précise-t-il, le programme est susceptible d’être reconduit. Les tiges du cotonnier transformés en revenu Les tiges du cotonnier, considérées comme des résidus bons à rien dans beaucoup de pays d’Afrique de l’Ouest, sont désormais utilisés dans la manufacture pour fabriquer des objets utilitaires du quotidien. Au Bénin, au Mali et au Togo, ils ont servi dans la fabrication d’articles de meubles, de panneaux muraux, de portes, de chaises etc. Ce pas de géant dans la chaîne de transformation est rendu possible grâce au projet de Valorisation des tiges de cotonnier pour la fabrication des panneaux à particules (VATICOPP). Ce projet qui intervient dans les trois pays cités plus haut, est l’un des trois projets exécutés dans le cadre du Programme de recherche sur les secteurs agricoles prioritaires. Selon les experts, grâce à cette innovation, les producteurs de coton pourront vendre, en plus de leur coton graine, les tiges de cotonnier et avoir des revenus additionnels pouvant les aider à sortir de la pauvreté. Toujours selon les spécialistes, cette technologie a surtout le mérite de permettre de lutter efficacement contre la déforestation avec l’utilisation d’une biomasse pour fabriquer des meubles et autres objets domestiques. « Nous avons montré qu’on pouvait transformer les résidus en revenus. Les qui étaient brulés pour la plupart du temps, aujourd’hui permettent de lancer toute une industrie de transformation de ces tiges pour faire du matériau pour la menuiserie. Ce n’est pas tous les jours que nous avons cette liaison entre l’agriculture et le secteur de la manufacture », s’exclame le directeur exécutif du CORAF, le Dr Abdou TENKOUANO. « 2% de la fibre de coton transformés dans l’espace UEMOA » La transformation des produits locaux était au menu de la conférence en ligne à laquelle ont participé des journalistes des huit pays membres de l’Union. Ce maillon de la chaîne est encore peu développé. Au niveau de l’or blanc (coton) par exemple, le niveau de transformation de la fibre est faible. « Le véritable problème du coton réside au niveau de la transformation de la fibre. Nous transformons à peine 2% de notre production de fibre », a déploré Jonas GBIAN, Commissaire de l’UEMOA en charge de l’agriculture. Toutefois, il croit fermement en un lendemain meilleur car « nous sommes en train de mener une politique assez originelle qui permettrait de transformer le coton au niveau de l’UEMOA ». Il invite les Etats membres à ficeler de vrais politiques afin de transformer le coton. Jonas GBIAN a surtout déploré la propension des populations à se tourner vers la consommation des produits importés au détriment de ceux locaux. « Le fond du problème ce n’est pas seulement la transformation. C’est d’abord l’acceptation des produits transformés. Une bonne partie de nos frères et sœurs préfèrent utiliser des produits importés plutôt que d’acheter des produits locaux qui ont été fabriqués par nos artisans. C’est un problème de comportement que nous devons régler », regrette-t-il, sur fond d’invite à consommer local afin de créer de la plus-value. Soulignons que le… Read more »

Nous recrutons !

AgribusinessTV 4 mai 2020 9104 Un commentaire

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AVIS DE RECRUTEMENT Nous faisons appel à plus de cerveaux pour mieux imaginer, plus de « bras » pour porter encore plus haut, et plus de « jambes » pour amener le plus loin possible, notre ambition ! MEDIAPROD est une agence conseils et productions en communication pour le développement créée en 2014. Agribusiness TV, vitrine de l’innovation agricole en Afrique, est une webtélé dédiée à la jeunesse africaine connectée et ouverte sur le monde. Elle a été créée fin 2015 et lancée officiellement en mai 2016. Depuis mai 2020, MEDIAPROD et Agribusiness TV sont deux des cinq branches de WATUSI GROUP, société basée à Ouagadougou, au Burkina Faso.A travers ses deux branches, WATUSI GROUP ambitionne de développer : – d’une part ses offres de contenus d’information et de divertissement en ligne sur l’agriculture, l’alimentation et la vie rurale, en direction des jeunes adultes et des enfants – et d’autre part des services en communication pour le développement au profit des structures intervenant dans les secteurs du développement, rural notamment. Pour ce faire, la société recrute (à temps complet) : – trois journalistes multimédias – et un gestionnaire des contenus et des communautés en ligne Rejoignez notre équipe et construisons ensemble un travail qui nous ressemble et qui nous rassemble. Pour postuler, c’est simple ! Pour le poste de journaliste multimédias, envoyez-nous votre CV accompagné d’une production originale (un texte de pas plus de 7000 signes, espaces inclus, ou une vidéo de 3 minutes tout au plus et entièrement sous-titrée) sur l’un de ces trois thèmes : agriculture, alimentation, vie rurale. Pour le poste de gestionnaire des contenus et des communautés en ligne, envoyez-nous votre CV accompagné d’une analyse critique sur deux pages au maximum de la communication digitale d’Agribusiness TV. Et pour la suite, nous vous contacterons. Contact : contact@agence-mediaprod.com Délai de soumission : 15 mai 2020.

EN TERRES ARIDES : Récits de luttes paysannes contre l’aridité des terres au Burkina Faso

AgribusinessTV 9 janvier 2020 14654 20 commentaires

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Une terre affamée ne peut nourrir celui ou celle qui la travaille. Dans la région aride du nord du Burkina Faso, la pauvreté des sols propage misère et faim au sein des familles majoritairement paysannes. Celles-ci peinent à mener une vie décente par les fruits de leur travail. Depuis quelques années, elles mènent un combat farouche, non sans succès, pour redonner une seconde vie à leurs terres.

Burkina Faso : 72h pour promouvoir le lait local

AgribusinessTV 25 octobre 2018 6966 Aucun commentaire

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« Quel environnement incitatif pour un accès des produits aux marchés institutionnels ? », c’est sous ce thème que se tient la 4èmeédition des 72h du lait local à Ouagadougou, du 25 au 27 octobre 2018. Durant 3 jours, les acteurs du monde laitier burkinabè et européens se réunissent pour discuter des enjeux et défis communs dans leur secteur d’activité. « Le Burkina Faso a un potentiel de production de 250 millions de litres de lait par an, mais seulement 5% sont exploités », explique Adama Ibrahim DIALLO, président de l’Union Nationale des Mini-Laiteries du Burkina Durement touchés par l’importation massive de produits laitier d’Europe, les producteurs laitiers burkinabè font tout pour garder la tête hors de l’eau. A travers leur label FaireFaso, ils unissent leurs forces à celles de producteurs européens (FaireFrance de la France et FaireBel de la Belgique) qui, de leur côté, veulent s’émanciper des grands industriels qui ont la mainmise sur le secteur laitier. Ces 72h du lait local avec pour slogan « Mon lait est local. Votre lait aussi est local » vise à inciter les populations à consommer prioritairement le lait produit au Burkina Faso.

La course aux tomates

AgribusinessTV 3 août 2018 18473 2 commentaires

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La saison hivernale est celle d’une véritable “course à la tomate fraiche” dans les marchés de Ouagadougou alors que d’énormes quantités sont perdues pendant la période dite de disponibilité. Marché de Dassasgho, Ouagadougou. Nous sommes au couloir réservé aux vendeuses de légumes et de condiments. Sur les étalages, seulement quelques tas de tomates se noient parmi les sacs d’oignons et de condiments. Maïmouna, une restauratrice venue faire le marché, est en pleine négociation avec une vendeuse de légumes pour une remise sur la tomate, mais c’est peine perdue. Sur le marché, « le tas de dix tomates coûte actuellement 500 FCFA alors qu’en période de tomates, ce même tas coûte 100 FCFA » confie Christine la vendeuse de légumes. « Nous prenons la caisse à 35 000 FCFA parfois même 40 000 FCFA. Il faut revendre pour ne pas perdre. C’est comme ça parce que nous ne sommes pas à la période de tomates » ajoute-elle. Aux marchés de Zogona et de Nabi Yaar, c’est le même constat. Il n’y a quasiment plus de tomate sur les étalages et les prix ont flambé. Pourtant, entre décembre et avril, ces mêmes étalages étaient inondés de tomates. De la production et de l’exportation La production de la tomate au Burkina Faso est saisonnière. Elle se fait principalement en saison sèche. « Seuls quelques petits producteurs autour des zones péri-urbaines de Ouagadougou et de Bobo produisent en saison pluvieuse » précise Toussaint Sampo, agent à la Direction générale de la production végétale (DGPV). La production hivernale est faible parce que « […] premièrement, la grande partie des producteurs cherchent en saison hivernale à assurer la production vivrière pour l’alimentation de leur famille. […] Deuxièmement, les sites de productions maraichères sont inondés en saison hivernale. Il faut donc attendre le retrait des eaux à la fin de la saison pour que les producteurs puissent s’y installer. Troisièmement, La gestion des productions en saison pluvieuse est différente à cause des intempéries et de la recrudescence des ravageurs » explique Prosper Zimba de la DGPV. Toutefois, selon la DGPV, le Burkina Faso produit environ 300 000 tonnes de tomates par an dont 50% sont exportées vers le Ghana majoritairement, le Niger, le Togo, le Bénin et la Côte d’Ivoire. Les exportations de la tomate se font sous sa forme fraiche et très rarement sous la forme séchée. Dû à la faible organisation des producteurs, de la saisonnalité de la production, mais aussi au manque d’infrastructures de conservation, les prix varient considérablement. Les producteurs, dont la plupart vendent bord champ, sont obligés d’accepter les prix qui leurs sont imposés par les grossistes. Les 50% restantes sont commercialisées frais sur le marché local entre décembre et avril ; période pendant laquelle producteurs et vendeuses jettent d’énormes quantités de tomates qui pourrissent. Cela s’explique par le fait que le secteur souffre d’un manque d’infrastructure de conservation et de transformation. Transformer pour assurer la disponibilité Les pertes en période de disponibilité étant énormes, le prix de la tomate va crescendo entre mai et décembre. Cette flambée des prix n’est pas sans conséquence. « Les clientes se plaignent. Avec 1000 FCFA, elles arrivaient à faire le marché, maintenant ça ne suffit plus » à en croire Christine. Et à Maïmouma d’ajouter « Souvent nous vendons le repas à perte. Si tu dois mettre 5 000 FCFA rien que dans la tomate, c’est compliqué ». Face à cette situation, des mesures pour pérenniser la tomate sur le marché local sont à prendre. Pour Maïmouna, il faut commencer par structurer la production : « Les producteurs envahissent le marché à la même période au lieu de se séparer et produire étape par étape en différentes périodes ». Il y a également beaucoup de potentialités de développement à travers l’amélioration des techniques et des moyens de transformation. Des unités de transformation existent déjà à Donsin et à Boussouma, et l’Etat œuvre à la mise en place d’autres unités : « actuellement une unité est en construction à Dî […] et des femmes réunies en de petits groupements sont également formées au technique de transformation de la tomate en purée » selon les propos de Sylvie Yaméogo de la Direction générale de la promotion de l’économie rurale (DGPER). Ces femmes, qui se tournent vers la transformation de la tomate, utilisent des moyens rudimentaires et font face à une frilosité du marché. « En 2017, nous avons produit plus de 16 tonnes de purée de tomates. C’est parce qu’il n’y a pas le marché. Sinon par jour, on peut produire jusqu’à 1000 bouteilles. Mais comme ça ne s’achète pas, on s’est limitée à 600 ou 700 bouteilles par jour » confie Mme Ouédraogo Aminata, membre du groupement féminin « Neerwaya » de Donsin. De toute évidence, le secteur de la transformation devrait continuer à s’organiser et à bénéficier d’un appui continu pour se moderniser afin de conquérir progressivement le marché national et pourquoi pas sous-régional. Dieudonné Edouard SANGO Journaliste Reporter / Agribusiness TV

Appel à manifestation d’intérêt : Journalistes multimédias

AgribusinessTV 26 février 2018 6824 Aucun commentaire

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Contexte Lancée en mai 2016, Agribusiness TV est une Web télé spécialisée sur les innovations et les succès des jeunes dans l’entrepreneuriat agricole en Afrique. Le choix de se focaliser sur la jeunesse et l’entrepreneuriat agricole est venu d’une observation. Malgré le fait que les économies des pays africains dépendent de l’agriculture et que 70% de la population africaine ait moins de 30 ans, les jeunes ne considèrent pas l’agriculture comme un choix de carrière en raison de la perception négative qu’ils ont du secteur. Ainsi, Agribusiness TV a voulu présenter des histoires de jeunes entrepreneurs qui ont réussi dans l’agriculture, ce qui pourrait inspirer d’autres jeunes à considérer l’entrepreneuriat agricole comme une option de carrière. Cela créerait non seulement des emplois, mais contribuerait à la sécurité alimentaire. Au cours des 22 derniers mois, Agribusiness TV a produit plus de 90 vidéos de 12 pays d’Afrique, où chaque vidéo raconte l’histoire d’un(e) jeune entrepreneur(e). Ces vidéos ont été vues plus de 6 millions de fois, et les commentaires de l’audience soulignent le fait que ce type de contenu est utile, à la fois pour sensibiliser et pour inspirer les jeunes Africains à se lancer dans l’entrepreneuriat agricole. En 2018, Agribusiness TV souhaite étendre ses activités dans plus de pays et régions d’Afrique. Dans ce contexte, nous appelons les journalistes multimédias à manifester leur intérêt pour la production de vidéos. Comment nous travaillons Agribusiness TV est basée au Burkina Faso et nous travaillons en ligne avec un réseau de journalistes basés localement dans les pays que nous couvrons. Le journaliste propose un sujet basé sur un formulaire de proposition développé par Agribusiness TV. Après validation, le journaliste prépare les interviews, produit les vidéos en haute définition et envoie les images via une plateforme de transfert de fichiers en ligne à Agribusiness TV, où le montage des vidéos est fait. Rémunération Les journalistes sont payés par vidéo produite. Le coût de chaque vidéo dépend de l’histoire couverte, le lieu de l’entrepreneur, etc. Ceci est convenu avec le journaliste avant le début du travail. Exigences Pour postuler, il faut : – être résident d’un pays africain ; – avoir une expérience dans la production vidéo axée sur les questions de développement, y compris l’agriculture et les domaines connexes ; – avoir une bonne maîtrise de l’anglais (pour les pays anglophones) ou le français (pour les pays francophones) ; – disposer d’un équipement (caméras DSLR / téléphone mobile avec caméra haute résolution pour les images HD, trépieds, microphones, etc.) ; – avoir une bonne connexion Internet pour envoyer les vidéos produites ; – être motivé et passionné par le travail sur le terrain, ce qui implique parfois de travailler dans des conditions difficiles. Comment postuler  Les candidat(e)s intéressé(e)s doivent envoyer une lettre de motivation d’une page et leur CV (qui démontre clairement leur expérience dans le journalisme et la production vidéo) à cette adresse : agribusiness.tv@gmail.com Les candidat(e)s sélectionné(e)s seront contactés par email. Date limite de candidature : 30 mars 2018.

HydroBarley : produire du fourrage à travers la technique d’hydroponie

AgribusinessTV 7 décembre 2017 15130 4 commentaires

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« Je trouvais dommage que pour nourrir du bétail on gâche l’avenir de deux enfants ». Voilà comment est né un des projets agricoles les plus prometteurs au Maroc de ces dernières années. Hanane Rifai, lors d’un déplacement, croise deux fillettes qui conduisent du bétail en pleine période scolaire. Elle veut comprendre pourquoi celles-ci ne sont pas là où elles devraient être, en salle de classe. « On n’a pas le droit d’aller à l’école », répondent-elles. Comment est-ce possible alors qu’il y a au moins 3 écoles dans la zone ? Hanane va rencontrer les parents des deux fillettes pour en savoir plus. Elle obtient enfin l’explication. Le fourrage coûte trop cher. N’ayant pas les moyens, les parents sont obligés de confier le bétail à leurs fillettes pour les faire paitre dans la nature. Hanane décide d’agir. Sa solution ? #HydroBarley, une entreprise qui produit du fourrage à travers la technique d’hydroponie. Le fourrage est prêt pour usage en seulement sept jours au lieu de six mois. Et sur 300 m2 elle peut obtenir un rendement de 3 tonnes / jour. Là encore Hanane ne vend pas son fourrage à n’importe qui. Le petit d’agriculteur qui souhaite en acheter avec une réduction de prix, doit apporter la garantie qu’il envoie tous ses enfants à l’école. Cette action a changé la vie des deux filles qui ont pu reprendre depuis le chemin de l’école. N’est-ce pas formidable ?! Article: Inoussa MAIGA

Le Prix de l’Innovation pour l’Afrique (PIA) est désormais ouvert !

AgribusinessTV 6 novembre 2017 4336 Aucun commentaire

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L’African Innovation Foundation (AIF) a récemment lancé son concours du Prix de l’innovation pour l’Afrique (PIA) 2018. Le thème de cette année «Investir dans les écosystèmes d’innovation inclusifs» démontre l’engagement de l’AIF à renforcer les écosystèmes d’innovation en Afrique en soutenant une culture d’innovation et de compétitivité tout en stimulant la croissance de solutions africaines aux défis africains, innovantes et orientées vers le marché. Les soumissions seront jugées dans le contexte des thèmes du PIA soutenant l’innovation sociale et économique dans les cinq catégories suivantes: industrie manufacturière et services; santé et bien-être; agriculture et agro-industrie; environnement, énergie et eau; et TIC. Les femmes innovatrices africaines sont particulièrement encouragées à participer. En plus d’un montant de 150 000 Dollars US pour les trois gagnants et de 35 000 Dollars US à partager entre sept nominés, nous avons diverses opportunités pour les gagnants, les nominés et les autres participants : – Accès aux réseaux AIF via la plateforme ZuaHub. – Soutien post-prix – Publicité locale et internationale – Opportunités de réseautage Vous trouverez tous les détails sur le processus de candidature le site web http://innovationprizeforafrica.org/fr/index.html. La date limite de candidature est fixée au 10 janvier 2018, 23h59 GMT!

Lancement de la 3e édition du Prix francophone de l’innovation dans les médias

AgribusinessTV 27 octobre 2017 7221 Aucun commentaire

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L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), Radio France internationale (RFI) et Reporters sans frontières ont lancé ce lundi 23 octobre l’appel à candidatures pour la troisième édition du « Prix francophone de l’innovation dans les médias ». Ce prix s’adresse à tous les médias (radio, télévision, presse écrite et nouveaux médias) des 57 Etats et gouvernements membres de la Francophonie ayant développé des offres innovantes prenant en compte les nouveaux modes de consommation et d’accès à l’information. Les lauréats sont désignés par un jury composé de représentants des partenaires ainsi que de personnalités issues du monde des médias francophones. Ils bénéficient d’une dotation de 10 000 euros (1er Prix), 6 500 euros (2e Prix) et 3 500 euros (3e Prix) destinée à consolider le développement de leur entreprise. Pour rappel, ce prix récompense les innovations dans les contenus, les usages et dans les modèles économiques ou d’organisation. Lors de la 2e édition, Agribusiness TV du Burkina Faso avait remporté le 1er prix devant site africain de vérification des faits basé au Sénégal « Africa Check » et le trimestriel belge d’enquêtes et de récits indépendants « Médor ». Les candidatures sont ouvertes du 23 octobre au 31 décembre 2017 sur les sites Internet de l’Organisation internationale de la Francophonie, de RFI et de Reporters sans frontières.  

Agribusiness TV : Recrutement d’un(e) consultant(e) pour la rédaction d’une publication sur l’entrepreneuriat agricole des jeunes en Afrique

AgribusinessTV 26 octobre 2017 7933 Aucun commentaire

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Contexte En 2016, MEDIAPROD a lancé Agribusiness TV comme l’un de ses services avec le soutien du CTA. Promu en tant que première web télé consacrée à l’entrepreneuriat agricole des jeunes en Afrique, Agribusiness TV est spécialisée dans la production de vidéos sur la réussite de jeunes africains engagés dans l’entrepreneuriat agricole. La principale mission de Agribusiness TV est de montrer que l’on peut innover, gagner sa vie et créer des emplois grâce à l’agriculture. En seulement 15 mois depuis le lancement de la web télé, plus de 70 vidéos ont été produites et diffusées en anglais et en français, couvrant 12 pays en Afrique. La page Facebook de Agribusiness TV a plus de 155 000 fans, son application mobile a été téléchargée par plus de 6 000 personnes (disponible gratuitement sur Android et iOS) et les abonnés sont partout dans le monde. Objectif Après l’expérience réussie avec Agribusiness TV, MEDIAPROD et CTA souhaitent réaliser une publication sur l’entrepreneuriat agricole des jeunes en Afrique. L’objectif de la publication est de promouvoir les réussites montrées sur Agribusiness TV dans un format écrit qui couvrirait différents profils et professions des jeunes tout au long de la chaîne de valeur agricole. Dans ce contexte, MEDIAPROD recherche un(e) consultant(e) pour la rédaction de la publication. Critères de sélection Les candidat(e)s seront évalué(e)s en fonction des critères de sélection suivants : Exigences minimales : – Diplôme universitaire en journalisme, communication pour le développement, agriculture ou tout autre domaine connexe ; – Au moins 5 ans d’expérience professionnelle avérée dans la rédaction de publications / articles ; – Très bonne maitrise en Français ; – Très bonne maitrise des outils de communication électronique. Informations supplémentaires Les termes de référence détaillés peuvent être téléchargés sur ce lien : TDR publication jeunes_FR_Final Comment postuler ? A fournir – CV (Format Europass) ; – Offre technique et financière ; – Modèles de travaux similaires antérieures. Adresse de soumission Les dossiers de candidature doivent être transmis uniquement par mail aux adresses suivantes : contact@agence-mediaprod.com et ardyis-project@cta.int Date limite de candidature : 08 Novembre 2017.