Tomate fraîche : quand un prix fixé d’en haut interroge la filière

AgribusinessTV 12 mars 2026 2383 Aucun commentaire

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La Société burkinabè de tomates (SOBTO) a annoncé un prix d’achat de la tomate fraîche fixé à 125 FCFA le kilogramme pour la période du 9 au 14 mars 2026. L’objectif est clair : sécuriser l’approvisionnement de l’usine et donner un repère aux producteurs. Mais une question mérite d’être posée : ce prix est-il réellement le résultat d’un équilibre entre les différents acteurs de la filière ? Dans la pratique, lorsqu’un transformateur fixe seul le prix d’achat d’un produit aussi périssable que la tomate, les producteurs ont peu de marge de manœuvre. Une tomate mûre n’attend pas. Faute de débouchés alternatifs immédiats, beaucoup de producteurs n’ont souvent d’autre choix que d’accepter le prix annoncé. Cela pose aussi la question du dialogue au sein de la filière. Dans plusieurs secteurs agricoles, les prix sont discutés entre producteurs, transformateurs et parfois les pouvoirs publics. Ces échanges permettent de confronter les réalités du terrain : coûts de production, risques climatiques, transport, main-d’œuvre. Car au fond, le problème ne se limite pas au niveau du prix. Même si le montant fixé peut sembler correct, le fait qu’il ne découle pas d’une concertation fragilise la filière. Lorsqu’un prix est discuté et compris par tous les acteurs, chacun se sent davantage engagé dans sa réussite. Une culture de la concertation responsabilise les producteurs, sécurise les transformateurs et protège l’ensemble de la chaîne de valeur. Autre détail qui interpelle : toutes les variétés et tous les calibres sont acceptés au même prix. Si cela facilite l’écoulement de la production, cela peut aussi décourager les efforts de qualité. La transformation locale de la tomate est une ambition importante pour l’agriculture burkinabè. Mais pour qu’elle tienne dans la durée, la filière devra avancer avec une idée simple : une industrie forte repose toujours sur des producteurs économiquement solides… et sur un dialogue permanent entre les acteurs. Inoussa Maiga Directeur  Agribusiness TV

Fada N’Gourma : 200 000 alevins empoissonnés dans le barrage de Zanré

AgribusinessTV 9 mars 2026 2081 Aucun commentaire

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En visite dans la région du Goulmou le 3 mars 2026, le Ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, le Commandant Ismaël SOMBIÉ, a lancé la pisciculture en cages flottantes dans le barrage de Zanré à Diabo. Cette sortie de terrain a également permis de faire le point sur plusieurs chantiers d’approvisionnement en eau potable à Fada N’Gourma. Au total, 200 000 alevins ont été introduits dans 20 cages flottantes installées sur le plan d’eau. Afin de soutenir les acteurs locaux et garantir le succès de cette phase de démarrage, le ministère a mis à leur disposition 10 tonnes d’aliments de poissons. La production attendue est estimée à près de 100 tonnes de poisson, avec une récolte prévue dans un délai de quatre à six mois. Cet appui s’inscrit dans la volonté du gouvernement de soutenir les initiatives rurales créatrices de richesses et d’emplois. Pour Moustapha TASSEMBEDO, Directeur général des ressources halieutiques, cette initiative entre dans le cadre de l’Offensive agropastorale et halieutique engagée par les autorités. Il a confié que le barrage de Zanré a été retenu pour promouvoir la production de poisson en cages flottantes.  Sept forages pour faire face à la pénurie d’eau Au cours de son séjour dans la région, le Ministre d’État s’est également rendu à Fada N’Gourma, où il a visité la station de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA), une infrastructure dédiée au traitement et à la distribution de l’eau potable au profit des populations. Cette installation contribue à renforcer l’approvisionnement en eau potable dans la ville et ses environs. Le chef du département en charge de l’Eau a ensuite visité un site de forage d’eau potable actuellement en cours de réalisation par la Société nationale de l’aménagement des terres et de l’équipement rural (SONATER). Dans le cadre du plan d’urgence de l’ONEA, sept forages seront réalisés dans la ville de Fada N’Gourma, afin de faire face aux difficultés d’approvisionnement en eau, notamment en période de forte chaleur. À cette occasion, le Ministre d’État a insisté sur la nécessité d’accélérer les travaux. « Il faut accélérer et aller beaucoup plus vite. Lorsqu’il y a une situation d’urgence, un sens patriotique doit également s’exprimer. Celui qui s’engage doit pouvoir régler l’urgence au-delà des questions de délais contractuels ». Cette double visite dans la région du Goulmou illustre la volonté des autorités d’aligner les actions gouvernementales aux préoccupations des populations. Pour le Ministre d’État, la pisciculture en cages flottantes constitue une opportunité de création d’emplois et de renforcement de la sécurité alimentaire, tandis que les nouveaux forages permettront d’améliorer durablement l’accès à l’eau potable pour les habitants de Fada N’Gourma. Patricia Fourouwié Aissa COULIBALY

Filière riz : La Côte d’Ivoire mobilise plus de 68 milliards de FCFA 

AgribusinessTV 7 mars 2026 1962 Aucun commentaire

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La filière rizicole ivoirienne bénéficie d’un nouveau soutien financier. La Côte d’Ivoire a ratifié un accord de financement de plus de 68 milliards de FCFA avec la Banque islamique de Développement pour renforcer la production et la transformation du riz. Réuni en Conseil des ministres le 4 mars 2026 à Abidjan, le gouvernement ivoirien a validé la ratification d’un accord de financement signé le 1er septembre 2025, entre l’État ivoirien et la Banque islamique de Développement. Cet accord concerne le Projet de Développement de la Chaine de Valeur du Riz (PDCVR), financé à hauteur de 104,2 millions d’euros, soit un peu plus de 68 milliards de FCFA.  L’information a été rendue publique par le porte-parole du gouvernement, Amadou COULIBALY, à l’issue du Conseil des ministres. Selon lui, cette initiative vise à renforcer la production nationale de riz et à réduire de manière significative les importations de cette denrée de grande consommation. Dans le cadre de sa mise en œuvre, le projet prévoit plusieurs actions destinées à soutenir l’ensemble de la chaine de valeur du riz. Il s’agit notamment du développement de sites hydro-agricoles, afin d’améliorer les conditions de production, mais aussi de l’appui à la production de semences de qualité pour accroitre les rendements. Le programme comprend également l’équipement des sites de culture. À cela s’ajoutent des mesures de soutien à la transformation du paddy pour améliorer la qualité du riz local, ainsi que des initiatives visant à faciliter la commercialisation du riz usiné sur les marchés. Par ailleurs, le projet prévoit le renforcement des capacités de recherche et le développement d’infrastructures adaptées, afin de soutenir durablement la filière rizicole ivoirienne.  À travers ces différentes actions, les autorités entendent améliorer la productivité du riz local et contribuer à la sécurité alimentaire du pays. Source : Présidence de la République de Côte d’Ivoire, Abidjan.net, Gouvernement de Côte d’Ivoire

Bagré : La production de vigne et de riz en saison sèche en marche

AgribusinessTV 5 mars 2026 1874 Aucun commentaire

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Le Ministre d’État chargé de l’Agriculture, le Commandant Ismaël SOMBIE, s’est rendu le 2 mars 2026 à Bagré pour constater l’évolution de plusieurs initiatives agricoles. Cette visite de terrain a permis de suivre notamment la production de vigne, les aménagements rizicoles et les stocks alimentaires destinés à réguler les prix des céréales. La culture de la vigne pour produire du vin local À Bèga, le Ministre a visité un champ de vigne déjà exploité sur quatre hectares. Une extension de six hectares est également prévue. Au total, 17 496 pieds de vigne irrigués ont été plantés et commencent à produire leurs premiers fruits. L’objectif de ce projet est de produire du vin localement, afin de réduire les importations et rendre ce produit plus accessible aux consommateurs burkinabè. Selon Prosper ZEMBA, Directeur des productions végétales au Ministère chargé de l’Agriculture, cette initiative vise aussi à réduire les sorties de devises. Chaque année, le Burkina Faso dépense environ 100 milliards de FCFA pour importer du vin. Pour lui, le développement de la vigne au Burkina Faso permettra donc de garder ces ressources financières dans le pays. Des aménagements pour développer la riziculture Le Ministre s’est également rendu à Grimogo, pour visiter les travaux d’aménagement de canaux destinés à la riziculture. La plaine rizicole s’étend sur 2 194 hectares, avec 25 kilomètres de canaux d’irrigation en cours d’aménagement. Ces infrastructures permettront aux producteurs de mieux exploiter l’eau du barrage de Bagré et d’intensifier la production. L’objectif est de passer à trois campagnes agricoles par an et de rentabiliser les infrastructures hydrauliques déjà réalisées dans la zone. Toujours à Bagré, le Ministre a visité un magasin de stockage de maïs appartenant à la SONAGESS. Ce magasin peut contenir 1 000 tonnes de sacs de maïs. Selon le Girecteur Général de la SONAGESS, Stéphane Gildas TIENDREBEOGO, une campagne de collecte auprès des producteurs a permis de rassembler 56 381 tonnes de céréales, sur un objectif de 57 000 tonnes. Ces réserves servent à constituer trois types de stocks : le stock national de sécurité pour faire face aux crises alimentaires ; le stock d’intervention pour répondre aux besoins urgents ; le stock commercial de régulation pour agir sur les prix du marché. L’objectif est de maintenir le sac de maïs de 50 kg à 8 500 FCFA sur toute l’étendue du territoire. L’institution veut également faire baisser le prix du riz local de 25 kg à moins de 10 000 FCFA, contre 12 000 à 13 000 FCFA actuellement.  Améliorer l’emballage pour valoriser les produits burkinabè Au cours de sa visite, le Ministre Ismaël SOMBIE a aussi insisté sur la qualité de l’emballage des produits agricoles, pour valoriser le label « Burkina Faso », notamment dans la perspective d’exportation. Selon lui, un produit bien présenté donne envie d’être consommé et peut mieux se vendre sur les marchés internationaux. Patricia Fourouwié Aissa COULIBALY

Plaine irriguée à Gourgou : Démarrage des cultures 

AgribusinessTV 4 mars 2026 1827 Aucun commentaire

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Pour la première fois depuis la construction du barrage de Gourgou en 2016, les activités agricoles ont officiellement démarré sur la plaine irriguée. En visite sur le site le 2 mars 2026, le Ministre d’État chargé de l’Agriculture, le Commandant Ismaël SOMBIÉ, a constaté le lancement effectif de l’exploitation du périmètre de 35 hectares, désormais mis en valeur par plus de 200 producteurs. Le Ministre d’État, ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, le Commandant Ismaël SOMBIÉ, a effectué le 2 mars 2026 une visite de terrain sur la plaine irriguée de Gourgou, située dans la province du Boulgou, dans la région du Nakambé. Cette mission a permis de constater le démarrage effectif des activités agricoles sur ce site. Depuis l’achèvement du barrage en 2016, l’ouvrage hydraulique, d’une capacité de 2 520 000 m³ d’eau, était resté largement sous-exploité malgré l’existence d’un périmètre irrigué de 35 hectares offrant un potentiel de production important. Un potientiel longtemps inexploité  Selon le Directeur régional de l’Agriculture du Nakambé, Aimé Germain TRAORÉ, l’inexploitation de cette infrastructure représentait un manque à gagner considérable pour la production agricole locale et pour les efforts nationaux en matière de souveraineté alimentaire. Face à cette situation, les services techniques du ministère ont engagé, sur instruction du Ministre d’État, une série d’actions visant à rendre le site pleinement opérationnel. Ces interventions ont notamment concerné l’aménagement du périmètre irrigué et la mobilisation des producteurs autour de l’exploitation du site. Objectif : zéro périmètre irrigué non exploité « Les objectifs du ministère en la matière sont clairs. Nous devons parvenir à zéro périmètre irrigué non exploité ».  À ce jour, plus de 200 producteurs sont déjà installés sur la plaine irriguée et bénéficient de l’accompagnement technique des services de l’agriculture. L’ambition des autorités est d’y instaurer une production agricole continue, en valorisant pleinement les infrastructures existantes. Vers une relance globale des aménagements agricoles Le Directeur régional a également indiqué que, sur instruction du Ministre d’État, des dispositions ont été prises pour relancer l’exploitation de l’ensemble des périmètres irrigués et des bas-fonds de la zone. À travers cette initiative, le ministère entend optimiser l’utilisation des aménagements hydro-agricoles réalisés sur fonds publics. L’objectif est d’accroître la production nationale, d’améliorer les revenus des producteurs et de renforcer durablement la souveraineté alimentaire du Burkina Faso. Patricia Fourouwié Aissa COULIBALY

Komtoèga : huit hectares pour l’autonomie des femmes

AgribusinessTV 4 mars 2026 1820 Aucun commentaire

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À l’approche de la célébration du 8 Mars, le gouvernement burkinabè joint l’acte à la parole. Le 3 mars 2026, un périmètre maraîcher de huit hectares a été officiellement remis aux femmes de Komtoèga, marquant un tournant décisif pour l’économie locale et la souveraineté alimentaire de la région du Nakambé. Une réponse concrète aux besoins des femmes rurales  C’est sous l’impulsion de la vision du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, que le Ministre Secrétaire Général de la Présidence du Faso, Zakaria SORÉ, a inauguré cet espace de production. L’idée est de transformer la célébration de la Journée internationale de la femme en actions concrètes et durables. Situé dans la province du Boulgou, ce site n’est pas qu’un simple terrain. Il s’agit d’un outil de production moderne conçu pour briser le cycle de la dépendance économique. Le périmètre est équipé de quatre forages pour garantir un approvisionnement constant en eau. Cela va favoriser une exploitation continue, en dehors des saisons de pluie. De plus, le gouvernement a annoncé des mesures d’accompagnement supplémentaires, notamment la fourniture d’intrants agricoles et l’accès à des équipements.  Le renforcement de l’autonomie économique féminine constitue un levier pour le développement des familles, des communes et de la région selon Yiyé Abraham SOMDO, Gouverneur de la région du Nakambé. Il a insisté sur la responsabilité des bénéficiaires, les appelant à une gestion concertée et rigoureuse pour assurer la pérennité de ces infrastructures. Un levier pour la Souveraineté Alimentaire Pour le Ministre Zakaria SORÉ, ce projet s’inscrit dans une dynamique nationale plus large. Celle de la souveraineté alimentaire. En valorisant les bas-fonds et les potentialités locales, le Burkina Faso renforce ses capacités de production interne.  Porte-parole des femmes de Komtoèga, Habibou ZEBA a exprimé sa reconnaissance envers les autorités. Pour ces productrices, cet accès sécurisé à la terre et à l’eau représente une opportunité d’améliorer durablement leurs conditions de vie et celles de leurs enfants. Cette inauguration à Komtoèga est le symbole d’une politique qui privilégie les investissements structurants, plutôt que les célébrations éphémères. En facilitant l’accès des femmes aux ressources de production, le Burkina Faso investit dans le moteur même de son développement local. Source : AIB

Campagne sèche : Le Commandant Ismaël SOMBIE inspecte des chantiers agricoles 

AgribusinessTV 2 mars 2026 1683 Aucun commentaire

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Le Ministre d’État chargé de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, le Commandant Ismaël SOMBIE, a effectué, le samedi 28 février 2026, une visite de suivi de la campagne sèche dans la région du Nazinon. L’objectif de cette mission est de s’imprégner de l’état d’avancement des travaux sur les chantiers de production agricole. À Zaptinga, dans la commune de Gogo, le Commandant Ismaël SOMBIE, a pu constater l’engagement des populations locales dans l’aménagement d’un bas-fond de 30 hectares dédié à la riziculture. Cette initiative bénéficie de l’appui du Ministère à travers une approche communautaire innovante baptisée « Tin Toa Soani », une expression qui signifie « aménageons ensemble » en langue gulmancema. Cette démarche participative, promue par le département en charge de l’Agriculture, vise à instaurer une véritable synergie entre les différents acteurs du développement rural. Elle associe les techniciens qui apportent leur expertise technique, les ingénieurs-conseils chargés de l’accompagnement stratégique et les producteurs locaux, principaux bénéficiaires des aménagements. Sur le terrain, les populations, avec l’appui des techniciens, mettent en œuvre des techniques de conservation des eaux et des sols. Saluant la forte mobilisation des habitants, le Commandant Ismaël SOMBIE a exprimé sa satisfaction face aux efforts consentis.  « Je suis très satisfait de votre mobilisation pour ce travail. Une fois bien aménagé, ce bas-fond vous permettra de produire du riz pendant la saison des pluies. Nous allons également installer des forages afin de favoriser le maraichage en saison sèche et soutenir les activités d’élevage. L’objectif est de vous permettre de subvenir aux besoins de vos familles et d’assurer la scolarité de vos enfants ». Prenant la parole au nom des habitants, le Chef du village de Zaptinga a salué la visite du Ministre et a souligné les difficultés auxquelles les populations sont confrontées, notamment l’éloignement des points d’eau par rapport aux zones de culture, une situation qui rend pénibles les activités agricoles. Pour lui, l’aménagement du bas-fond constitue une solution importante pour améliorer les conditions de production et alléger les contraintes des agriculteurs. Un barrage stratégique pour soutenir la production agricole Après Zaptinga, le Ministre, s’est rendu sur le chantier du barrage de Pô Kapro, afin de constater de visu l’état d’avancement des travaux. La réalisation de cet ouvrage est assurée par l’Office National des Barrages et des Aménagements Hydroagricoles (ONBAH).  Prévu pour être achevé en juin 2026, le chantier affiche actuellement un taux d’exécution physique de 35,80 % pour un délai consommé de 35,71 %. Une fois finalisé, l’ouvrage aura une capacité de stockage de 810 647 m³ d’eau et une longueur totale de 695,41 mètres. Ce barrage devrait contribuer à sécuriser l’approvisionnement en eau, favoriser la recharge de la nappe phréatique, soutenir les activités d’élevage et améliorer les conditions socio-économiques des populations bénéficiaires. Pour le Ministre, l’impact attendu de cette infrastructure est particulièrement important sur les plans social et agricole.  « L’impact social et l’impact sur le plan agricole sont assez importants. Une production de contre-saison sur 10 hectares, c’est déjà une richesse significative pour les populations riveraines. Il faut saluer l’accompagnement dont le projet a bénéficié, aussi bien de la part des notabilités coutumières que des populations riveraines qui se sont approprié le projet et l’ont accueilli avec un bon état d’esprit », a-t-il martelé. D’autres infrastructures agricoles visitées La tournée du Ministre l’a par ailleurs conduit au Centre national d’entrainement commando (CNEC) de Pô, où un jardin aménagé de huit hectares est exploité. Sur place, il a salué l’engagement des acteurs impliqués dans la mise en valeur de cet espace dédié à la production agricole. Au cours de cette mission de suivi de la campagne sèche, le Commandant Ismaël SOMBIE a également visité le chantier de curage du barrage de Gonsé, dans la commune de Koubri, située dans la région du Kadiogo. Cette opération vise à renforcer la capacité de stockage de l’ouvrage et à améliorer la disponibilité de l’eau pour les activités agricoles. Patricia Fourouwié Aissa COULIBALY

Ramadan 2026 : Disponibilité des produits et respect des prix 

AgribusinessTV 8 février 2026 6909 Aucun commentaire

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Dans le cadre des préparatifs du mois de Ramadan, le ministre nigérien du Commerce, Abdoulaye Seydou, a effectué une visite de terrain dans plusieurs marchés de légumes et boulangeries de la ville de Niamey, le 1er février 2026. L’objectif était de s’assurer de la disponibilité des produits de grande consommation et sensibiliser les commerçants sur la stabilité des prix. Dans les marchés de légumes, le ministre a procédé à un constat de la disponibilité des produits et a appelé les commerçants à éviter toute hausse des prix durant le mois de Ramadan, afin de préserver le pouvoir d’achat des populations. La délégation ministérielle s’est également rendue dans l’unité de transformation du riz local Adelco BM Rice, spécialisée dans la valorisation de la production nationale. À cette occasion, le ministre a encouragé les acteurs du secteur à renforcer la production du riz local et a invité les consommateurs à privilégier les produits issus de la production nationale. Les boulangeries ont également fait l’objet de cette tournée. Le ministre y a vérifié le respect des normes en vigueur, notamment les règles d’hygiène, les consignes sanitaires et la réglementation applicable aux produits commercialisés. Une attention particulière a été accordée à la qualité et à l’accessibilité du pain, fortement consommé durant le mois de Ramadan. À l’issue de la visite, le ministre du Commerce a relevé une disponibilité satisfaisante des légumes sur les marchés, avec des prix jugés globalement abordables. Il a exhorté les commerçants à maintenir cette dynamique durant le mois de Ramadan. Concernant les boulangeries, il a rappelé l’importance du strict respect des normes d’hygiène et de qualité afin de garantir la protection de la santé des consommateurs. Source : APN

Le Commandant Ismaël SOMBIÉ en visite à la station de traitement de Nasso

AgribusinessTV 7 février 2026 6761 Aucun commentaire

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Le lundi 2 février 2026, le Ministre d’État, Ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, le Commandant Ismaël SOMBIÉ, a effectué une visite de terrain à la station de traitement d’eau potable de Nasso, située dans la région du Guiriko. Cette sortie avait pour objectif de constater de visu le fonctionnement de cette infrastructure stratégique qui alimente une grande partie de la ville de Bobo-Dioulasso en eau potable.  Mise en service au début des années 2000 et progressivement renforcée à travers plusieurs extensions, la station affiche aujourd’hui une capacité de production journalière dépassant 81 000 m³ d’eau, assurant près de 95 % de la desserte en eau potable de la ville. Aux côtés des équipes techniques mobilisées au quotidien, le Ministre s’est imprégné des réalités opérationnelles du site, des performances enregistrées, mais aussi des défis liés à la continuité du service dans un contexte marqué par une forte demande en eau. Au cours de la visite, le Commandant Ismaël SOMBIÉ a insisté sur la nécessité d’en finir avec les coupures prolongées et les fuites persistantes, appelant les équipes à redoubler d’efforts pour améliorer la qualité et la continuité du service.  Il a également rappelé la vision portée par le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, visant à garantir un accès durable et équitable à l’eau potable pour tous. À travers cette visite, les autorités entendent faire de l’eau potable un droit effectif pour chaque citoyen, en s’appuyant sur des infrastructures performantes et une mobilisation constante des équipes sur le terrain. Source : Ministère de l’Agriculture de l’Eau des Ressources Animales et Halieutiques

Ouagadougou : Plus de 700 bidons d’huile saisis

AgribusinessTV 2 février 2026 6682 Aucun commentaire

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La Division de la Police Économique et Financière (DPEF) de la Direction de la Police Judiciaire (DPJ), a procédé à la saisie de 726 bidons de 20 litres d’huile alimentaire impropre à la consommation à Ouagadougou.  Cette intervention fait suite à une dénonciation anonyme, signalant des activités de reconditionnement illégal d’huile alimentaire dans un local transformé en magasin de stockage. Les analyses, menées par l’Agence Nationale pour la Sécurité Sanitaire de l’Environnement, de l’Alimentation, du Travail et des Produits de Santé (ANSSEAT), ont révélé que l’huile stockée ne pouvait être destinée à la consommation humaine. Les produits étaient conservés dans des conditions insalubres et non conformes, représentant un danger réel pour la santé publique. À l’issue de l’opération, trois individus ont été interpellés et devront répondre de leurs actes devant les Juridictions Compétentes du Burkina Faso. La Police Municipale a saisi l’occasion pour exhorter les acteurs du secteur à se conformer strictement aux textes et normes en vigueur, et à renoncer à toute pratique susceptible de mettre en danger la santé des consommateurs. Elle a par ailleurs remercié les citoyens pour leur franche collaboration et les encourage à poursuivre la dénonciation des cas suspects, à travers les numéros verts 17, 16 et 10 10. Source : La plume, Police Nationale du Burkina Faso

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