Chapeau bas à nos chercheurs

AgribusinessTV 3 juillet 2024 1036 Aucun commentaire

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Je partage avec vous une découverte qui m’a impressionnée il y a trois semaines.  Dans le cadre de l’émission Les Agri Explorateurs, qui sera bientôt diffusée sur les différentes plateformes numériques d’Agribusiness TV, j’ai été à Orodara, une ville située à près de 400 kilomètres de Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso.  J’ai découvert et échangé avec un producteur d’ananas. Je savais qu’on en produisait au pays, mais c’était ma première fois d’être dans un champ d’ananas qui présente une si fière allure. Je vous assure que lorsque j’ai fini de savourer du regard son ananeraie, j’ai poussé un ouf de soulagement, me disant intérieurement que bien d’autres spéculations peuvent réussir sur notre terre, jugée incultivable.  Je me souviens encore de mes cours à l’école, où les enseignants nous répétaient, comme une antienne, que dans un pays sahélien comme le nôtre, il est extrêmement difficile de faire pousser certaines productions. Et ils n’avaient pas tout à fait tort. Ce qui me réjouis aujourd’hui, c’est que la réalité d’hier n’est plus celle d’aujourd’hui. De nombreuses contraintes sont domptées grâce aux avancées de la recherche agronomique. Du riz adapté aux conditions climatiques Prenons l’exemple du riz qui, dans les pays du Sahel, est habituellement cultivé dans les bas-fonds. Actuellement, le riz pluvial, aussi appelé riz de montagne, est cultivé sans être immergé. Et cela est rendu possible grâce aux chercheurs qui ont su concocter les bonnes recettes pour faciliter cette avancée.  Parlant toujours du riz, l’une des céréales les plus consommées en Afrique, la recherche a joué un grand rôle pour pouvoir mettre à la disposition des agriculteurs des variétés qui s’adaptent à nos conditions.  Parce qu’avec le changement climatique, la saison des pluies qui est de plus en plus une denrée rare laisse place à des poches de sècheresse. Et face à cette aride réalité, il fallait des variétés précoces et qui s’adaptent. Et c’est là que les chercheurs ont sorti de leur laboratoire des variétés de riz à cycles plus courts et qui sont récoltés au bout de 90 jours. Dans un passé récent, les riz aromatiques qui garnissaient nos assiettes étaient essentiellement importés. Aujourd’hui, la recherche a mis au point des variétés de riz parfumés qui répondent au goût du consommateur africain. On voit de plus en plus des variétés aromatiques comme la « ORYLUX 6 » qui sont prisées. Vulgarisation et adoption des fruits de la recherche Grâce aux résultats de recherche, presque tout devient possible. Mais, il faut davantage vulgariser les résultats de la recherche, sensibiliser les populations à les adopter et insister sur le respect des itinéraires techniques de production par les agriculteurs. Car, la recherche agronomique enlève aujourd’hui une grosse épine au pied des agriculteurs. Revenons et terminons sur le cas de l’ananeraie dont je vous ai parlé un peu plus haut. Quand je vois les tonnes d’ananas importées au Burkina Faso, vous conviendrez avec moi que sa production à grande échelle occuperait une place de choix et ferait une bonne affaire pour les producteurs, les transformateurs de fruits et surtout pour les jeunes vendeurs qui sont aux abords des voies à la recherche de leurs pitances quotidiennes. Aïcha SAWADOGO

Animaux errants, un problème déroutant

AgribusinessTV 26 juin 2024 952 Aucun commentaire

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En circulation, deux choses m’insupportent particulièrement. Il y a l’insouciance de certains usagers vis-à-vis du code de la route, et la présence d’animaux errants qui perturbent la fluidité et la sécurité des personnes. Cela est courant dans de nombreux pays en Afrique. Au Burkina Faso par exemple, une réglementation interdit la pratique de l’élevage en milieu urbain à cause des dangers qu’elle représente pour les populations. L’article 39 de la loi N° 022-2005/AN portant code de l’hygiène publique, précise que l’élevage des ruminants en zone urbaine aménagée est interdit. La divagation des animaux aussi. Sauf que dans la pratique, le constat est tout autre. Cette réglementation est balayée du revers de la main par certains, sans le moindre souci du tort qu’ils causent ainsi au voisinage. Ainsi, on voit des bêtes qui errent même dans les grandes artères constituant un réel danger pour les usagers de la route, car elles sont le plus souvent à l’origine d’accidents de la circulation dont certains sont mortels. Justement, parlant d’accident, j’ai été témoin il y a une semaine de cela d’un accident provoqué par un mouton dans un quartier de Ouagadougou. Voici la scène.  Il était 14 heures, lorsqu’une femme d’âge avancé, juchée sur sa moto et visiblement fatiguée à cause de la chaleur atroce a vu sa trajectoire perturbée par une foule d’animaux cherchant aussi à traverser la route. À cause de ces bêtes qui faufilaient dangereusement de partout, elle a chuté après en avoir heurté une. Conséquence, elle s’en sort avec un genou déboîté.  Quant à la bête, elle a fini son chemin dans une des maisons situées à proximité. Malgré la blessure, on peut dire que le pire a été évité. Il faudra davantage sensibiliser les populations sur l’élevage en milieu urbain et réprimer avec toute la rigueur de la loi les contrevenants. Il n’est pas tolérable qu’on trouve des animaux comme les chiens en libre circulation dans nos villes sans leur maitre. Quand on sait le risque sanitaire que cet animal peut transmettre à l’homme en cas de morsure par exemple, « j’enrage » littéralement. Ce qui est encore déroutant, c’est que ces animaux ne chamboulent pas que la circulation en causant des accidents et morsures. Les déjections qui pullulent dans nos villes comme des champignons après orage, sont un sérieux problème d’hygiène. Passons sous silences, ces animaux qui broutent et détruisent les espaces verts. En tous cas, si tu te rends dans certaines villes en Afrique, le risque de marcher sur les déjections animales dont les odeurs caressent violemment les narines est bien réel. Et si tu t’en tires, il est probable que la roue de ta guimbarde transporte quelque chose jusqu’à la maison. Il faut prendre le taureau par les cornes en organisant fréquemment des séances de capture des animaux. Il existe déjà des opérations de capture d’animaux, mais, ces actions doivent être plus régulières et plus coercitives.  Patricia COULIBALY

À qui profite la mécanisation agricole ?

AgribusinessTV 19 juin 2024 926 Aucun commentaire

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Longtemps, les jeunes ont eu une perception négative de l’agriculture. Nombreux sont ceux qui ont vu leurs parents s’acharner sur la terre avec des outils rudimentaires sans gain de cause à la moisson. Cette réalité a découragé beaucoup de jeunes à embrasser la terre nourricière. Malgré cela, il y a encore des jeunes qui font de la terre leur gagne-pain.  Lors de mes reportages, j’aime particulièrement échanger avec les jeunes agriculteurs. Ils ont des histoires fascinantes à partager et une détermination dans leurs métiers. Ils aspirent à booster l’agriculture burkinabè. Mais, souvent, quand j’écoute certains et je regarde les moyens de production qu’ils utilisent, je me demande comment ils vont y arriver ? Obstacles financiers Beaucoup d’entre eux sont contraints d’utiliser des outils agricoles rudimentaires comme la daba, la houe. Ils passent des journées entières courbés sous un soleil de plomb pour exploiter un petit périmètre. Malgré la bonne volonté, la pénibilité du travail et les maigres récoltes en fin de campagne, finissent par les dissuader. Surtout quand on connait l’aridité de nos sols.  Il est primordial de faire rêver les jeunes en rendant l’agriculture glamour, plus attrayante. Cela passe par la promotion des modèles de réussite, mais aussi par la mécanisation agricole et toutes les autres technologies qui permettent de nos jours d’alléger la charge physique du travail. Parlant de mécanisation, le plus souvent, les tracteurs et autres machines qui sont en vente ou en location sont trop coûteux si bien que le jeune paysan de Kiembara ne peut se permettre le luxe d’en acquérir. On a même l’impression que les politiques actuelles de mécanisation sont destinées aux agrobusiness-men ou à ceux qui ont déjà des comptes en banque bien bourrés. La liste des débiteurs de la Société Nationale de l’Aménagement des Terres et de l’Équipement Rural, publiés il y a quelques mois de cela en dit long. Si ces catégories de personnes parmi lesquelles des anciens ministres et autres hauts cadres de l’administration publique, ont des difficultés pour payer, alors que dire des jeunes, qui, pour la plupart ont du mal à avoir un crédit bancaire à cause des exigences et démarches complexes ? Investir dans la jeunesse Il faut mettre en place des programmes de crédits agricoles pour les jeunes avec des conditions de remboursement flexible, fournir des subventions ou des aides financières aux jeunes pour les aider à acheter ou à louer des tracteurs à des prix abordables. Ma conviction est que la mécanisation est la clé pour passer d’une agriculture de subsistance à une agriculture autosuffisante et axée sur le marché. Investir dans la jeunesse d’aujourd’hui, c’est investir dans l’avenir de l’agriculture. Clarisse K. TIEMTORÉ

Tu me paies combien pour filmer mes activités ?

AgribusinessTV 12 juin 2024 1088 Aucun commentaire

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Bientôt un an que je suis journaliste multimédia à Agribusiness TV. Une aventure passionnante. J’ai la chance de sillonner des localités du Burkina Faso. À la découverte de ces jeunes hommes et femmes qui font l’agriculture burkinabè d’aujourd’hui et de demain. Vos commentaires, likes et partages à la diffusion de chaque vidéo me boostent. Mais certaines réalités sur le terrain sont parfois démotivantes. En effet, il n’est de plus en plus de personnes, des jeunes en particulier, vu que c’est notre cible première, qui exigent d’être payés pour être interviewés. Vous partez dans une localité donnée du Burkina Faso, vous demandez à rencontrer quelques jeunes pour échanger avec eux sur leur quotidien, les défis qu’ils rencontrent en tant que jeune dans cette zone particulièrement, leurs rêves et ambitions en tant que jeunes, etc. et au lieu de voir l’opportunité qu’on leur offre de s’exprimer, certains te demandent plutôt s’ils seront payés pour ça. Une attitude déconcertante Pire, les entrepreneurs qui au contraire devaient payer pour qu’on fasse leur promotion, certains nous demandent si on vient filmer leurs activités entrepreneuriales pour les financer ou les doter de matériel plus tard. À ce que je sache, ce n’est pas le rôle d’un média. Peut-être que ceux qui pensent ainsi ignore le rôle d’un média.  « Mais comme ça là, vous allez nous payer ou quoi ? » « C’est pour après financer nos activités ou nous donner du matériel ? » « Qu’est-ce qu’on gagne à long terme ou à court ? » « Il y a des journalistes qui sont déjà venus nous interviewer, filmer nos activités, on leur a parlé de nos activités. Mais, on n’a rien eu en retour, jusqu’à aujourd’hui notre situation n’a pas changé. » « C’est un projet non ? » « Ah ici-là, pour rencontrer les jeunes, il faut prévoir des enveloppes pour eux ? » Des phrases que j’ai l’habitude d’entendre. Il faut un changement de mentalitées Sur ces multiples questionnements auxquels on fait souvent face sur le terrain, j’essaie de leur faire comprendre que nous sommes un média et non une ONG ou un projet, et que notre objectif n’est pas de financer quelqu’un. Certains comprennent, mais d’autres disent que si c’est le cas, ils ne gagnent rien à nous accorder leur temps pour répondre à nos questions. C’est quand même regrettable pour une jeunesse qui aspire aux changements. On peut même se demander d’où vient cette façon de penser ? Est-ce la pauvreté qui les pousse à penser ainsi ? C’est vrai qu’on entreprend pour se faire du chiffre, mais notre conduite ne doit pas être guidée par l’amour de l’argent. Si d’autres entrepreneurs se réjouissent quand je les contacte dans le but de réaliser un reportage sur leur parcours entrepreneurial sans demander ce qu’ils vont gagner en contrepartie en termes d’argent, il est inconcevable qu’il y ait des brebis galeuses. Yenntéma Priscille OUOBA

Les faux formateurs en agriculture

AgribusinessTV 10 mai 2024 2399 2 commentaires

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Dans le secteur agricole, le titre « formateur » est devenu un terrain propice. Tout le monde veut devenir formateur. Évidemment, les conséquences sont lourdes. Très lourdes. Tenez, il y a un mois, j’étais à Loumbila pour un reportage. Lors de ce tournage, mon interlocutrice m’a raconté, mine naturellement déconfite, sa galère avec sa ferme, ou du moins sa mésaventure avec un formateur. Voici les faits. Elle voulait construire une serre agricole pour la production de la tomate. Après quelques recherches sur internet, elle tombe sur une offre de formation. Inscription faite, des chiffres hautement alléchants sont donnés pendant la formation. Le formateur ou prétendument tel, assure qu’avec une serre de cent mètres carrés, elle se tape un chiffre d’affaires annuel de 7 millions de FCFA. Adjugé et vendu. Un exemple de désastre agricole La formation expresse terminée, elle s’attache les services de ce dernier. Rapidement, une serre de cent mètres carrés pousse sur le site, facturée à 3 millions de FCFA. Elle se frottait déjà les mains en attendant d’empocher annuellement les 7 millions de FCFA. Mais, résultat des courses, une perte sèche. Les plants de tomates se sont étiolés avant de s’assécher comme s’ils avaient été aspergés par un dangereux produit chimique. La configuration de serre implantée n’étant pas adaptée au climat de la zone, il a fallu tout décoiffer et réparer le bricolage initial. Après recoupement d’informations, le formateur est en réalité quelqu’un qui a parachuté dans le domaine et qui a usé des informations colmatées sur internet pour se faire des sous bien liquides. Sans aucun effort d’adaptation des informations puisées à la réalité du terrain et de la zone. Malheureusement, les faux formateurs foisonnent. Zéro formation. Zéro immersion dans une entreprise agricole. Zéro compétence pratique. Pourtant, ils prétendent former. Et le résultat est le plus souvent désastreux pour les apprenants : des investissements à pertes, des fermes abandonnées et certainement un crédit bancaire qu’on peine à éponger et bonjour la galère et les insomnies. Assainir le milieu Oui, la terre ne ment pas. La formation est très importante pour toute personne qui veut se lancer dans l’arène agricole. Si tôle c’est pas tôle, pour reprendre une publicité célèbre, alors formateur n’est pas formateur. Il y a de la bonne graine, mais il y a aussi et surtout de l’ivraie, pour ne pas dire des charlatans qui cherchent à exploiter la crédulité des autres. À chacun d’être suffisamment prudent et de savoir faire le tri pour éjecter les faux formateurs de leurs choix. Le ministère de tutelle doit nécessairement et urgemment assainir le milieu de sorte qu’il ne soit plus possible à quiconque d’organiser des formations sans autorisation préalable. De la même manière qu’il n’est pas permis d’ouvrir par exemple une école ou une pharmacie sans autorisation, autant on ne doit pas permettre à tout le monde de s’affubler du titre de formateur dans le domaine agricole sans le quitus de l’autorité compétente. Hadepté DA

Partagez votre histoire agricole avec Agribusiness TV !

AgribusinessTV 14 février 2024 2678 6 commentaires

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Vous êtes dans le domaine agricole ? Partagez votre histoire inspirante, votre innovation, votre succès, parlez des défis surmontés, et inspirez d’autres entrepreneurs à travers notre toute nouvelle rubrique : Vidéos Amateurs ! Vidéos Amateurs, de quoi s’agit-il ? Agribusiness TV s’engage à fournir en continu une variété de contenus mettant en lumière vos activités dans le domaine agricole. Vidéos Amateurs est une nouvelle rubrique née de notre projet éditorial 2023-2026. L’idée est simple : nous vous invitons à partager un aperçu authentique de votre activité en nous envoyant des vidéos tournées avec vos téléphones (ou une caméra professionnelle si vous en disposez). Contenu de la vidéo Dans cette vidéo, vous allez vous présenter, vous nous parlerez de votre activité, les raisons pour lesquelles vous l’avez choisie, les moments clés qui ont marqué le début de votre parcours. Il s’agira aussi d’évoquer les défis rencontrés sur votre chemin et comment vous les avez surmontés. Alors, nous vous invitons à sortir vos téléphones ou tout autre appareil numérique, à filmer les moments uniques de votre travail, et à partager avec nous ce parcours entrepreneurial. Nous donnerons plus d’envergure à votre histoire en la publiant sur nos plateformes. Que vous soyez en Afrique de l’Est, de l’Ouest, du Nord, du Sud ou du Centre, nous voulons entendre votre histoire unique. Format de la vidéo Comme le nom de la rubrique l’indique, nous ne nous attendons pas nécessairement à une vidéo professionnelle. Cependant, afin de vous orienter dans la production de contenus digestes, nous suggérons de respecter quelques règles de base : ● Filmez en mode paysage lors du tournage (1920 x 1080) ● Nous souhaitons recevoir deux types d’images : des interviews où vous parlez directement devant la caméra, et des prises de vue de la ferme, des produits et d’autres éléments mentionnés dans les vidéos ● Activez le mode avion sur votre téléphone pour éviter toute interruption sonore ou vibrante pouvant perturber l’enregistrement ● Assurez-vous que le lieu soit éclairé au maximum et que le son soit clair et audible ● Stabilisez votre téléphone autant que possible pour garantir des images fluides ● Veillez à ce que la qualité de la vidéo soit optimale et évitez tout flou ● Si vous vous exprimez dans une autre langue que le français ou l’anglais, veuillez nous fournir une traduction de vos propos dans l’une de ces langues Vous pouvez envoyer une seule vidéo déjà montée ou plusieurs séquences vidéo non montées : ● Vidéo unique déjà montée : Assurez-vous que la vidéo est bien éditée et prête à être diffusée. ● Séquences vidéo non montées : Si vous préférez, vous pouvez également nous envoyer des séquences. Nous pourrons ensuite les assembler et les éditer pour créer une vidéo finale qui raconte de manière complète et captivante votre histoire. Envoi de la vidéo montée ou les séquences Vous pouvez nous envoyer votre vidéo montée ou des séquences non montées via la plateforme de transfert de gros fichiers [https://www.grosfichiers.com]. Notre adresse de réception est : contact@agribusinesstv.info. Sélection et diffusion de la vidéo Une fois que vous avez enregistré et envoyé votre vidéo montée ou des séquences non montées, notre équipe de rédaction procédera à une sélection soignée pour déterminer quelles vidéos seront diffusées sur nos plateformes. Voici comment se déroulera le processus : Évaluation initiale : Nous examinerons chaque vidéo soumise pour évaluer sa qualité, son contenu et sa pertinence par rapport à notre ligne éditoriale. Sélection : Les vidéos qui correspondent le mieux à nos critères éditoriaux seront sélectionnées pour une diffusion plus large. Nous choisirons des vidéos qui sont authentiques, informatives et inspirantes pour notre public cible. Notification : Si votre vidéo est sélectionnée, nous vous contacterons pour vous informer de notre décision et vous donnerons plus de détails sur la date de diffusion et les prochaines étapes. Diffusion : Les vidéos sélectionnées seront publiées sur nos plateformes en ligne, telles que notre site web, nos réseaux sociaux et notre chaîne YouTube, pour être visionnées par notre public mondial. Note : Les vidéos à caractère commercial ne seront pas prises en compte pour cette rubrique. Nous vous remercions pour votre contribution et votre engagement à partager votre histoire avec la communauté agricole mondiale. Si vous avez des questions ou des préoccupations concernant l’envoi ou le processus de sélection et de diffusion, n’hésitez pas à nous contacter à cette adresse e-mail : contact@agribusinesstv.info À propos d’Agribusiness TV Agribusiness TV, lancée en mai 2016 à Ouagadougou, Burkina Faso, est une web télé qui diffuse les innovations et les réussites du secteur agricole et rural en Afrique. En mettant en avant les métiers de l’agriculture à travers des vidéos, elle inspire les jeunes Africains à prendre part à cette transformation vitale. À ce jour, nous avons diffusé plus de 1 200 vidéos dans 17 pays africains, disponibles en français et en anglais. Cliquez ici pour télécharger cet appel en version PDF

Offre d’emploi : Journalistes multimédias en Côte d’Ivoire et en Guinée

AgribusinessTV 28 juillet 2023 8713 15 commentaires

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Agribusiness TV est une Web télé, spécialisée dans la promotion de l’entrepreneuriat agricole des jeunes en Afrique. Nous sommes actuellement à la recherche d’un.e journaliste multimédias pour rejoindre notre équipe en Côte d’Ivoire et en Guinée. Si vous êtes passionné.e par l’agriculture, les médias et l’innovation, cette opportunité est faite pour vous. Type de poste : Salarié à temps plein Description du poste : En tant que journaliste multimédias, et sous la direction du Rédacteur en chef, vous assurerez la production de contenus créatifs et informatifs liés à l’agriculture et à l’entrepreneuriat agricole en Côte d’Ivoire et en Guinée. Vous travaillerez en étroite collaboration avec l’équipe éditoriale pour concevoir, réaliser des reportages, des interviews, des documentaires et d’autres formats de contenus multimédias attrayants. Vous serez chargé.e de capturer des images vidéo, de rédiger des scripts et de mener des interviews avec des acteurs clés du secteur agricole. Principales responsabilités : ● Participer aux réunions éditoriales à distance ; ● Identifier et proposer des sujets pour des productions ; ● Concevoir et réaliser des reportages, des interviews, des documentaires et autres formats, sur l’agriculture, l’agro-industrie et l’entrepreneuriat agricole en Côte d’Ivoire et en Guinée ; ● Effectuer des recherches approfondies pour garantir l’exactitude et la pertinence des informations fournies ; ● Capturer des images vidéo de haute qualité et des photographies pour une utilisation dans les productions multimédias ; ● Rédiger des scripts et des articles pour accompagner les vidéos et les publications sur le site web et sur les réseaux sociaux ; ● Mener des interviews avec des experts, des agriculteurs, des entrepreneurs et d’autres acteurs de la chaîne de valeur agricole ; ● Suivre les tendances et les développements dans le domaine de l’agriculture, de l’agro-industrie, et l’entrepreneuriat agricole en Côte d’Ivoire et en Guinée. Profil recherché : ● Diplôme (Bac + 3) en journalisme, communication, production audiovisuelle ou dans un domaine similaire ; ● Expérience préalable en journalisme multimédias, en production vidéo ou en travail équivalent ; ● Excellentes compétences en écriture, en narration et en recherche ; ● Maîtrise des techniques de tournage vidéo, du montage et des logiciels d’édition (Adobe Premiere, Final Cut Pro, Canva, etc.) ; ● Connaissance approfondie du secteur agricole et de l’agro-industrie en Côte d’Ivoire et en Guinée ; ● Capacité à travailler de manière autonome et à respecter les délais ; ● Bonne maîtrise du français et connaissance de l’anglais, tant à l’écrit qu’à l’oral ; ● Parler au moins une langue locale de la Côte d’Ivoire / Guinée ; ● Forte passion pour l’agriculture, le développement durable et l’innovation. NB : les candidat.e.s de moins de 30 ans seront privilégiés. Comment postuler : Si vous êtes intéressé(e) par cette opportunité stimulante, veuillez remplir ce formulaire. Date limite : 10 août 2023.Nous remercions tou.te.s les candidat.e.s pour leur intérêt. Agribusiness TV valorise la diversité et l’égalité des chances. Les candidatures de personnes issues de divers horizons sont les bienvenues. Rejoignez notre équipe dynamique et contribuez à promouvoir l’agriculture africaine grâce au pouvoir des médias !

Agribusiness TV recrute un(e) Rédacteur(rice) en chef

AgribusinessTV 10 février 2023 5739 Aucun commentaire

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MASSAKA est une société par actions simplifiée, au capital de 15 millions de francs CFA, créée en avril 2022. La société regroupe quatre branches d’activités, dont Agribusiness TV. Agribusiness TV est un média spécialisé sur le secteur agricole et agroalimentaire en Afrique. Lancée depuis mai 2016, Agribusiness TV s’est positionnée comme une des plateformes clé de promotion de l’agriculture africaine. Agribusiness TV produit et diffuse des contenus, principalement en ligne, dans le but de promouvoir une image plus attractive de l’agriculture et de l’agroalimentaire, de susciter l’engagement et l’investissement des jeunes et de contribuer à la transformation structurelle du secteur agricole sur le continent. Depuis son siège à Ouagadougou, Burkina Faso, Agribusiness TV nourrit des ambitions panafricaines. Le média produit ses contenus dans deux langues : le français et l’anglais. Dans le cadre du renforcement des capacités d’intervention d’Agribusiness TV, MASSAKA recrute UN(E) RÉDACTEUR(TRICE) EN CHEF. Lieu de travail : Ouagadougou, Burkina Faso. Type de contrat : Contrat à Durée Déterminée de droit Burkinabè de 24 mois (renouvelable). Langues de travail : Français / Anglais. Principales fonctions et tâches Fonction 1 : Assurer la mise en œuvre du projet éditorial 2023 – 2025 – Participer au développement du nouveau projet éditorial 2023 – 2025 ; – Conduire la mise en œuvre du projet éditorial 2023 – 2025 ; – Collecter et analyser régulièrement des indicateurs de performance ; – Proposer des adaptations suivant les performances ; – Participer aux réflexions internes sur les questions éditoriales et les orientations stratégiques ; – Collecter et analyser des données sur les besoins de la cible du média ; – Porter le développement de nouveaux contenus et formats. Fonction 2 : Assurer la coordination de l’équipe éditoriale – Gérer le personnel de production et s’assurer du recrutement nécessaire à la flexibilité ou aux périodes de suractivité ; – Maintenir la discipline au sein de l’équipe ; – Modérer les conflits internes ; – Assurer des relations harmonieuses au sein de l’équipe éditorial, mais aussi entre l’équipe éditorial et les autres services ; – Encadrer, conseiller, superviser et évaluer le personnel sous sa responsabilité directe ; – Infomer, former aux évolutions techniques, à la transmission de compétences et de responsabilités, aux exigences de qualité, de sécurité, etc. ; – Définir les besoins de formation du personnel, organiser et suivre le planning. Fonction 3 : Assurer le management de la production et de la diffusion – Mettre en œuvre les activités et atteindre les objectifs éditoriaux et de diffusion du projet selon le calendrier éditorial ; – Élaorer, mettre en œuvre, suivre et ajuster les calendriers éditoriaux mensuels (productions et de diffusions) ; – Superviser le processus de production et de diffusion ; – Garantir la qualité éditoriale de tous les contenus (contrôle qualité des conducteurs, transcriptions, scripts, vidéos, textes descriptifs, etc.) ; – Assurer les communications entre l’équipe éditoriale et les autres services (techniciens audiovisuels, marketing, etc.) ; – Analyser les défaillances, les dysfonctionnements, proposer des améliorations ; – Rechercher et proposer des solutions pour améliorer sans cesse la productivité, la créativité et la qualité de la production. Fonction 4 : Porter et alimenter le processus de gestion des connaissances au sein du média – Contribuer à la conception d’un processus standardisé de gestion des connaissances au sein de la rédaction ; – Choisir et développer les outils de gestion de connaissance ; – Assurer la mise à jour et le contrôle qualité de la base de connaissances ; – Promouvoir et faciliter une culture de l’apprentissage au sein de la rédaction. Fonction 5 : Participer aux formations externes délivrées par Agribusiness TV – Assurer l’accueil, l’encadrement et la validation des acquis des stagiaires accueillis au sein de la rédaction ; – Promouvoir l’expertise de la rédaction au niveau des partenaires/clients d’Agribusiness TV ; – Animer des sessions de formation au profit de partenaires/clients. Fonction 6 : Assurer les tâches administratives liées à sa fonction – Rédiger et signer les demandes officielles ; – Organiser les sorties de production ; – Faciliter les déplacements et les interventions de l’équipe sur le terrain. Profil recherché – Avoir une sensibilité particulière à l’égard du secteur agricole et agroalimentaire en Afrique ; – Avoir une très bonne culture numérique ; – Être rigoureux(se), créatif(ve) et organisé(e) ; – Avoir une solide culture générale et un goût prononcé pour la lecture ; – Avoir une capacité managériale et le sens de l’équipe ; – Avoir une très bonne maîtrise du français écrit et parlé et, idéalement, une maîtrise de l’anglais écrit et parlé ; – Avoir un diplôme universitaire, Master idéalement, en journalisme, communication ou sciences humaines, plus expérience préalable en journalisme, de préférence multimédia ; – Être disponible à partir du 1er avril 2023. Pour postuler Remplir le formulaire en ligne : https://bit.ly/3Yn9PKg Date limite de candidature : 28 février 2023

Un atelier pour mieux gérer les forêts

AgribusinessTV 23 juin 2022 3839 Aucun commentaire

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Le Forum Forestier Africain, en collaboration avec l’Université Thomas SANKARA, a organisé du 06 au 10 juin 2022 un atelier d’échanges d’expériences entre les parties prenantes du secteur forestier africain. Cette rencontre régionale de Ouagadougou a connu la participation d’experts forestiers africains venus d’une dizaine de pays francophone. L’évènement a rassemblé plus de 60 participants sélectionnés des administrations forestières publiques, des organisations non gouvernementales, des universités et centres de recherche, du secteur privé, etc. « Partage d’informations et d’expériences sur les défis et les opportunités de la gestion forestière dans le contexte du changement climatique », c’était le thème de la rencontre. « Le présent atelier constitue un forum offert aux décideurs politiques, chercheurs, enseignants-chercheurs, acteurs de la société civile pour dialoguer autour des préoccupations du continent en matière de la gestion durable des terres et des forêts dans le contexte du changement climatique », a dit le Directeur Général de l’Agence Nationale de Valorisation des Résultats de la recherche et des innovations (ANVAR), Dr. Louis SAWADOGO. Concrètement, il s’agit d’un d’échange autour de résultats de recherche et d’expériences individuelles et collectives qui sont à même d’impacter positivement la gestion durable des terres, des forêts et des arbres dans un contexte de changement climatique. « Le Burkina Faso et l’Université Thomas SANKARA sont honorés d’accueillir cet important atelier. […] Plus vous serez outillés, plus vous serez préparés à gérer durablement les terres et les forêts dans le contexte actuel de changement climatique », a indiqué Pr. Florent SONG-NABA, Vice-Président de l’UTS, chargé de la Recherche et de la Coopération Internationale. « La forêt et les arbres hors forêt sont des ressources qui doivent être gérées de manière durable et utilisées de manière judicieuse pour répondre aux besoins des personnes et améliorer l’environnement dans lequel elles vivent », a expliqué la représentante du Secrétaire Exécutif de l’AFF, Pr. Marie Louise AVANA-TIENTCHEU. Des différentes communications suivies d’échanges, il ressort que les ressources forestières en Afrique sont soumises à de fortes pressions. On note également que la déforestation et la dégradation des forêts sur le continent restent les défis qui ont un impact sur la capacité des pays africains à lutter contre la pauvreté. « Très peu de pays d’Afrique subsaharienne sont en mesure de répondre aux besoins nationaux en semences des arbres, et encore moins de tirer des avantages des initiatives mondiales et régionales en lien avec les forêts et le changement climatique », a regretté la représentante du Secrétaire Exécutif de l’AFF. Des journalistes africains ont activement participé à cet atelier régional. Soit en présentiel ou par visio-conférence. L’auteur de ces lignes, qui y était en présentiel a pris part aux deux tables rondes des médias. L’une de ses questions adressées aux experts forestiers a été de savoir le rôle de l’agriculture dans la déforestation en Afrique. Selon les experts, l’agriculture extensive est la principale cause de la déforestation en Afrique. L’Afrique, étant le continent le plus vulnérable aux effets du changement climatique, les informations qui ont été échangées lors de cet atelier, selon les participants, seront utiles pour soutenir la prise de décision basée sur des preuves scientifiques et des expériences réussies pour une gestion durable des forêts. Le Forum Forestier Africain (AFF) est une organisation non gouvernementale panafricaine, dont le siège est à Nairobi, au Kenya. Créé en 2007, c’est une association d’individus qui partagent la quête et l’engagement pour la gestion durable, l’utilisation et la conservation des ressources forestières et arboricoles de l’Afrique pour le bien-être socio-économique des populations, la stabilité et l’amélioration de l’environnement. Hadepté Da  

La CEDEAO sur le front climatique

AgribusinessTV 15 octobre 2021 3853 Aucun commentaire

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La Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) mène des actions de lutte contre le changement climatique. Dans les lignes qui suivent, découvrez comment l’organisation sous régionale compte apporter sa contribution dans l’atténuation et adaptation face à ce phénomène planétaire aux mille et une conséquences.  Après les guerres et les chocs économiques, les spécialistes des questions liées au climat s’accordent à dire que le changement climatique est la troisième cause de la faim dans le monde. Et selon le rapport de l’ONU 2018 sur l’État de la sécurité alimentaire et de la nutrition dans le monde, en 2030 plus de 800 millions de personnes dans le monde vont souffrir à cause de la faim. Les pays d’Afrique de l’Ouest qui émettent un peu moins de 2% des gaz à effet de serre dans le monde, subissent déjà les lourdes conséquences de changement climatique : inondations, sècheresse, famine, etc.  Il urge de prendre le taureau climatique par les cornes. « Il n’y a pas de temps à perdre pour répondre à l’urgence climatique, et cela ne pourra se faire sans l’action de tous, dans un esprit de solidarité et de responsabilité », voilà l’appel à l’action de Sékou SANGARE, commissaire de l’Agriculture, de l’Environnement et des Ressources en Eau de la CEDEAO. Évoquons maintenant la 26ème conférence annuelle de l’ONU sur le climat, prévue se tenir cette année à Glasgow du 1er au 12 novembre 2021. « La Commission de la CEDEAO s’associe donc à cette mobilisation collective en soutenant les efforts de ses États membres dans le cadre de sa mission et de ses compétences d’attribution », tel est le message du communiqué de presse du président de la Commission de la CEDEAO, Jean Claude KASSI BROU par rapport à ce rendez-vous climatique. En prélude à cette importante instance internationale de négociations sur le changement climatique, les pays membres de cet espace commun élaborent une stratégie régionale qui permettra, entre autres, de mobiliser les ressources financières pour lutter contre la pauvreté et l’insécurité alimentaire. Parlant d’alimentation, il faut savoir qu’en Afrique de l’Ouest, l’agriculture contribue pour environ 30% des émissions totales des gaz à effet de serre. Mais, heureusement l’agriculture n’est pas seulement coupable, elle est aussi une importante solution d’atténuation et d’adaptation. L’agroécologie par exemple qui permet d’avoir des sols mieux adaptés aux différents stress et aux calamités, constitue par une réponse à privilégier.  Il faut souligner que la CEDEAO fait des efforts pour accompagner les populations à faire face au fléau de façon efficace.  Pour cela, elle a lancé en novembre 2020, le projet de « Promotion d’une Agriculture Climato-Intelligente en Afrique de l’Ouest », afin de réduire les effets néfastes du changement climatique. Hadepté DA, Journaliste multimédias à Agribusiness TV.