Souveraineté Alimentaire Archive

Sabcé : Mise en valeur de six hectares pour l’Agriculture

AgribusinessTV 25 juin 2026 5910 Aucun commentaire

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La délégation spéciale de la commune de Sabcé a annoncé la mise en valeur de six hectares de terres agricoles au profit des Volontaires pour la défense de la patrie agricoles (VDP). L’initiative vise à accroitre la production locale et à contribuer à la souveraineté alimentaire. L’annonce a été faite le 19 juin 2026 par le Président de la délégation spéciale (PDS), Aristide G. BADO, lors de la Journée de redevabilité de la commune, tenue sous la présidence du haut-commissaire du Bam, Karim OUÉDRAOGO. Selon le PDS, ce projet permettra aux VDP agricoles de s’impliquer directement dans les activités de production tout en renforçant leurs capacités techniques sur le terrain. Dans cette dynamique, la commune prévoit également de mettre à disposition des moyens mécanisés, notamment des motoculteurs, afin de faciliter les travaux agricoles et d’améliorer les rendements. Au-delà de la production sur les parcelles dédiées, les VDP agricoles seront aussi mobilisés pour accompagner les producteurs locaux, avec un accent particulier sur l’amélioration des techniques culturales. Le haut-commissaire du Bam a salué les efforts de la délégation spéciale, l’encourageant à poursuivre ses actions au bénéfice des populations.  Source : PRAVDA BURKINA FASO

Léraba : Plus de 1 000 hectares de périmètres irrigués

AgribusinessTV 17 juin 2026 5630 Aucun commentaire

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Le Ministre d’État, Ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, le Camarade Commandant Ismaël SOMBIÉ, a procédé le lundi 15 juin 2026 à la mise en eau de plus de 1 000 hectares de périmètres irrigués dans la province de la Léraba. Ces aménagements visent à renforcer la production agricole et à contribuer à l’atteinte de la souveraineté alimentaire du Burkina Faso. Cette mise en eau concerne deux importants sites agricoles. Le premier est le périmètre irrigué de la Léraba, réhabilité sur une superficie de 410 hectares. Les travaux ont également permis la réalisation de 48,9 kilomètres de pistes pour faciliter l’accès aux parcelles et le transport des récoltes. À terme, les producteurs devraient y récolter 5 648 tonnes de riz et de blé. Le second site est celui de Douna, aménagé dans le cadre du Projet d’aménagement et de valorisation de la plaine de la Léraba (PAVAL). D’une superficie de 600 hectares, le site de Douna dispose de 2 340 parcelles mises à la disposition de 1 400 producteurs. Les infrastructures réalisées incluent six magasins de stockage de 250 tonnes pour le riz et le blé, six magasins de 20 tonnes pour les oignons, des ouvrages de drainage et d’assainissement, des pistes rurales ainsi que des aires de séchage intégrées. La production attendue est évaluée à 7 358,4 tonnes, principalement en riz et en blé. Lors de la cérémonie, le Ministre d’État a invité les producteurs à prendre soin des infrastructures mises à leur disposition et à les utiliser de manière efficace. « Toutes ces réalisations sont le fruit d’un leadership éclairé et de la vision du Camarade Président du Faso, qui a fait du monde rural le socle de la souveraineté nationale. Il nous appartient désormais de préserver ces acquis et d’exploiter judicieusement ces aménagements afin d’en tirer le meilleur profit », a-t-il déclaré. Au cours de la cérémonie, le Camarade Commandant Ismaël SOMBIÉ a rappelé que l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire passe par une meilleure maitrise de l’eau et un accompagnement accru des producteurs. Il a souligné que la vision gouvernementale vise à permettre aux agriculteurs de produire jusqu’à trois fois par an grâce à des aménagements irrigués performants. Le Ministre a également indiqué qu’avant les récentes réformes, le Burkina Faso disposait d’environ 16 100 hectares de périmètres irrigués, dont plus de 8 300 hectares étaient devenus inexploitables. Entre 2023 et 2026, 11 774 hectares de périmètres irrigués ont été réalisés ou réhabilités à travers le pays. « Pour atteindre l’objectif de trois productions par an et maximiser les rendements, il est impératif de respecter les calendriers culturaux, les doses d’intrants recommandées, les bonnes pratiques agricoles ainsi que les conseils des services techniques », a-t-il souligné. Source : DCRP / MAERAH 

Conquête de la souveraineté alimentaire : 3 000 VDP agricoles prêts 

AgribusinessTV 15 juin 2026 5438 Aucun commentaire

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Une délégation du Bureau national des grands projets du Burkina (BN-GPB) a effectué, le mercredi 3 juin 2026, une visite de suivi dans les centres de formation de Drive Industrie Verte et Environnement à Dano et du Centre de Promotion Rurale (CPR) de Bapla. Cette mission s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la composante 5 de l’Initiative présidentielle pour la production agricole et l’autosuffisance alimentaire (IP-P3A), dédiée à la formation et à l’installation des jeunes. L’objectif de cette sortie terrain était d’évaluer l’évolution de la formation pratique de la troisième cohorte des Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP) agricoles, composée de près de 3 000 jeunes en formation depuis deux mois. Sur les différents sites visités, les apprenants ont exprimé leur satisfaction quant aux connaissances et compétences acquises. Pour plusieurs d’entre eux, cette formation a permis de mieux comprendre les réalités du secteur agricole et de découvrir des techniques adaptées à différents types de sols et de productions. À travers les enseignements reçus, les jeunes affirment être désormais mieux préparés à contribuer aux efforts nationaux visant à atteindre l’autosuffisance alimentaire. Certains comptent mettre en pratique les techniques apprises dans leurs localités respectives, notamment dans les domaines du maraichage, des cultures céréalières et de l’élevage. Selon Abdourahim GANSORÉ, Directeur général de Drive Industrie Verte et Environnement, plus de 90 % du programme était déjà exécuté après seulement 35 jours de formation, les apprenants étant rapidement devenus opérationnels sur le terrain. Inoussa SAWADOGO, Coordinateur technique de l’IP-P3A, a salué les résultats observés dans les centres visités. Il a relevé que les modules prévus ont été dispensés conformément au programme, tout en soulignant les initiatives développées par les centres pour enrichir la formation. Parmi les acquis enregistrés figurent la production de cultures maraichères telles que le gombo, l’aubergine et la courgette, ainsi que celle du maïs. Les apprenants ont également été initiés à la transformation de produits agricoles en confitures, purées et pâte d’arachide. La fabrication de biopesticides fait aussi partie des compétences acquises, afin de promouvoir une agriculture durable et accessible. Le coordinateur technique a par ailleurs indiqué que plus de 4 500 hectares ont déjà été mobilisés à travers le pays dans le cadre de l’initiative, dépassant ainsi l’objectif initial fixé à 4 000 hectares. Source : Burkina 24

Le Burkina Faso renforce sa production semencière

AgribusinessTV 15 juin 2026 5333 Aucun commentaire

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Le Ministre d’État, Ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, le Commandant Ismaël SOMBIÉ, et le Ministre de l’Économie et des Finances, Dr Aboubakar NACANABO, ont procédé à la mise en eau du périmètre irrigué de Loumbila, au sein de la ferme semencière, le 3 juin 2026. Cette infrastructure vient renforcer les superficies aménagées dans le cadre de la stratégie nationale de lutte contre l’insécurité alimentaire et de la promotion de la souveraineté alimentaire du Burkina Faso. D’un coût global de 1,6 milliard de FCFA, les travaux ont permis de restaurer l’ensemble des infrastructures hydrauliques et agricoles du site, redonnant ainsi à la ferme toute sa capacité opérationnelle pour la production de semences certifiées de qualité. D’une superficie de 60 hectares répartis en 240 parcelles, le périmètre irrigué de Loumbila est doté de plusieurs infrastructures, notamment une station de pompage, un canal adducteur, des canaux primaires, secondaires et tertiaires, un réseau de distribution et de drainage des eaux ainsi que des voies de circulation et de protection. Selon le Ministre d’État, le Commandant Ismaël SOMBIÉ, l’aménagement des infrastructures doit impérativement s’accompagner d’une gestion rigoureuse, afin d’en garantir la durabilité. Pour lui, l’atteinte de la sécurité alimentaire passe non seulement par une plus grande disponibilité des produits agricoles, mais aussi par une exploitation rentable permettant de générer les ressources nécessaires à la maintenance des équipements. S’adressant aux producteurs, il les a exhortés à exploiter le périmètre avec sérieux, responsabilité et discipline. Il a également insisté sur la nécessité d’une meilleure organisation dans la gestion des périmètres agricoles. « Ces périmètres doivent être considérés comme de véritables joyaux, car ils représentent des investissements importants pour la nation », a-t-il souligné.  Pour sa part, le Ministre de l’Économie et des Finances, Dr Aboubakar NACANABO, a rappelé que l’Offensive agropastorale et halieutique est mise en œuvre depuis 2023 et qu’elle enregistre déjà des résultats encourageants. Selon lui, l’ambition ne se limite pas à l’aménagement des terres et à la disponibilité de l’eau. Elle repose également sur la production et la mise à disposition de semences de qualité. « Si nous ne disposons pas de semences de qualité, nous ne pouvons pas obtenir de bons rendements », a-t-il souligné. Les producteurs présents ont salué la mise en eau du périmètre, qui leur permettra de disposer de parcelles aménagées et de semences de qualité. Ils ont également réaffirmé leur engagement à exploiter le site avec sérieux et discipline, afin de garantir la pérennité des infrastructures et de contribuer à la sécurité alimentaire du Burkina Faso. Source :  Minute.bf

Accès intrants agricoles : Mise en place d’une politique proactive 

AgribusinessTV 15 mai 2026 3378 Aucun commentaire

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Le Ministre Bernard COMOE met en place une politique proactive pour garantir des intrants agricoles adaptés, accessibles et de qualité. Le Ministre délégué chargé des Productions vivrières de Côte d’Ivoire, Bernard COMOÉ, a effectué le vendredi 24 avril 2026 une visite de travail au complexe industriel de Jorf Lasfar, site stratégique du Groupe OCP au Maroc. Cette mission s’inscrit dans la volonté du gouvernement ivoirien de garantir aux producteurs vivriers, un accès régulier à des engrais de qualité, disponibles à temps et à des coûts accessibles. Cette visite intervient à la suite de la signature d’un mémorandum d’entente entre la Côte d’Ivoire et le Groupe OCP, marquant une nouvelle étape dans le renforcement de leur coopération. À travers ce partenariat, les autorités ivoiriennes ambitionnent de sécuriser l’approvisionnement en intrants agricoles adaptés aux besoins des producteurs, afin d’améliorer durablement les performances du secteur agricole. Cette initiative constitue un levier important dans la stratégie nationale de souveraineté alimentaire et de modernisation de l’agriculture. Elle vise également à améliorer les conditions de vie des agriculteurs en augmentant leur productivité et leurs revenus. Le Ministre Bernard COMOE a d’ailleurs rassuré les producteurs, en affirmant que le gouvernement œuvre pour leur fournir des intrants adaptés, accessibles et disponibles au bon moment. Source : Portail officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire

Niger : « Un champ, un village », une initiative pour renforcer la sécurité alimentaire  

AgribusinessTV 13 mai 2026 3295 Aucun commentaire

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« Un champ, un village ». C’est le concept proposé par Abdoulaye HAROUNA, journaliste et consultant, par ailleurs Président d’une organisation d’appui à la sécurité et aux Forces de défense et de sécurité. Le projet prévoit la mise en valeur de champs communautaires à différentes échelles, avec l’appui de l’État et la participation des populations. Cette initiative s’inscrit dans la dynamique de lutte pour la souveraineté alimentaire au Niger. Selon le document de projet qu’il entend soumettre à l’appréciation des décideurs, l’objectif est d’insuffler une nouvelle dynamique au développement agricole et de faire de ce secteur un pilier de la refondation nationale. Le projet prévoit, dans chaque village, l’aménagement d’un champ d’environ 500 hectares, mis en valeur avec la participation volontaire des populations. L’État apporterait un appui en semences, en engrais, ainsi qu’en rémunération pour les travailleurs non volontaires. À une échelle plus large, chaque commune, département et région devrait également disposer d’un champ communautaire. Les productions issues de ces exploitations seraient partagées entre l’État et les populations, avec la mise en place de silos de stockage pour assurer une meilleure conservation. L’objectif principal est de garantir la sécurité alimentaire des populations à court et moyen termes. Le projet vise aussi à renforcer la cohésion sociale, à lutter contre le chômage et la migration, à travers la création d’emplois directs et indirects, tout en consolidant la résilience du secteur agricole. Pour atteindre ces objectifs, le promoteur insiste sur la nécessité de renforcer la formation citoyenne, la responsabilisation communautaire et l’esprit patriotique. Il précise que les cultures à développer seront choisies en concertation avec les autorités, les leaders communautaires et les populations, avec l’appui des spécialistes du secteur agricole. Abdoulaye HAROUNA appelle enfin les Nigériens à s’impliquer activement dans cette initiative, qu’il présente comme une réponse structurante aux défis alimentaires du pays. Source : Agence Presse Nigérienne

Burkina Faso : Lancement de l’opération « Un village réinstallé, un motoculteur »

AgribusinessTV 12 mai 2026 3214 Aucun commentaire

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Le gouvernement burkinabè a procédé, le 6 mai 2026 à Ouagadougou, au lancement de l’opération « Un village réinstallé, un motoculteur » dans les zones reconquises. Cette initiative vise à soutenir la reprise des activités agro-pastorales dans les localités reconquises à travers la mise à disposition de motoculteur et d’intrants agricoles au profit des communautés réinstallées. Selon le Commandant Ismaël SOMBIÉ, Ministre d’État, Ministre en charge de l’Agriculture, cette initiative vise à réduire considérablement la pénibilité du travail agricole dans les localités reconquises, grâce à la mise à disposition de motoculteurs au profit des communautés bénéficiaires. Le Ministre a expliqué que cette action s’inscrit dans la dynamique de relèvement économique des populations réinstallées. Elle intervient dans un contexte marqué par le retour progressif de plus de 500 villages reconquis à ce jour. Le Commandant Ismaël SOMBIÉ a également précisé que cette opération sera accompagnée d’un appui en intrants agricoles, notamment des semences améliorées et des engrais. Des prestations de labour seront aussi assurées, afin de faciliter la reprise effective des activités de production agricole. À travers cette initiative, l’État burkinabè entend restaurer les moyens de subsistance des populations et renforcer la résilience des systèmes de production agro-pastoraux dans les zones reconquises, afin de contribuer à la consolidation de la sécurité alimentaire et au développement rural. Source : AIB

Plaine irriguée à Gourgou : Démarrage des cultures 

AgribusinessTV 4 mars 2026 1989 Aucun commentaire

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Pour la première fois depuis la construction du barrage de Gourgou en 2016, les activités agricoles ont officiellement démarré sur la plaine irriguée. En visite sur le site le 2 mars 2026, le Ministre d’État chargé de l’Agriculture, le Commandant Ismaël SOMBIÉ, a constaté le lancement effectif de l’exploitation du périmètre de 35 hectares, désormais mis en valeur par plus de 200 producteurs. Le Ministre d’État, ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, le Commandant Ismaël SOMBIÉ, a effectué le 2 mars 2026 une visite de terrain sur la plaine irriguée de Gourgou, située dans la province du Boulgou, dans la région du Nakambé. Cette mission a permis de constater le démarrage effectif des activités agricoles sur ce site. Depuis l’achèvement du barrage en 2016, l’ouvrage hydraulique, d’une capacité de 2 520 000 m³ d’eau, était resté largement sous-exploité malgré l’existence d’un périmètre irrigué de 35 hectares offrant un potentiel de production important. Un potientiel longtemps inexploité  Selon le Directeur régional de l’Agriculture du Nakambé, Aimé Germain TRAORÉ, l’inexploitation de cette infrastructure représentait un manque à gagner considérable pour la production agricole locale et pour les efforts nationaux en matière de souveraineté alimentaire. Face à cette situation, les services techniques du ministère ont engagé, sur instruction du Ministre d’État, une série d’actions visant à rendre le site pleinement opérationnel. Ces interventions ont notamment concerné l’aménagement du périmètre irrigué et la mobilisation des producteurs autour de l’exploitation du site. Objectif : zéro périmètre irrigué non exploité « Les objectifs du ministère en la matière sont clairs. Nous devons parvenir à zéro périmètre irrigué non exploité ».  À ce jour, plus de 200 producteurs sont déjà installés sur la plaine irriguée et bénéficient de l’accompagnement technique des services de l’agriculture. L’ambition des autorités est d’y instaurer une production agricole continue, en valorisant pleinement les infrastructures existantes. Vers une relance globale des aménagements agricoles Le Directeur régional a également indiqué que, sur instruction du Ministre d’État, des dispositions ont été prises pour relancer l’exploitation de l’ensemble des périmètres irrigués et des bas-fonds de la zone. À travers cette initiative, le ministère entend optimiser l’utilisation des aménagements hydro-agricoles réalisés sur fonds publics. L’objectif est d’accroître la production nationale, d’améliorer les revenus des producteurs et de renforcer durablement la souveraineté alimentaire du Burkina Faso. Patricia Fourouwié Aissa COULIBALY

Komtoèga : huit hectares pour l’autonomie des femmes

AgribusinessTV 4 mars 2026 1940 Aucun commentaire

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À l’approche de la célébration du 8 Mars, le gouvernement burkinabè joint l’acte à la parole. Le 3 mars 2026, un périmètre maraîcher de huit hectares a été officiellement remis aux femmes de Komtoèga, marquant un tournant décisif pour l’économie locale et la souveraineté alimentaire de la région du Nakambé. Une réponse concrète aux besoins des femmes rurales  C’est sous l’impulsion de la vision du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, que le Ministre Secrétaire Général de la Présidence du Faso, Zakaria SORÉ, a inauguré cet espace de production. L’idée est de transformer la célébration de la Journée internationale de la femme en actions concrètes et durables. Situé dans la province du Boulgou, ce site n’est pas qu’un simple terrain. Il s’agit d’un outil de production moderne conçu pour briser le cycle de la dépendance économique. Le périmètre est équipé de quatre forages pour garantir un approvisionnement constant en eau. Cela va favoriser une exploitation continue, en dehors des saisons de pluie. De plus, le gouvernement a annoncé des mesures d’accompagnement supplémentaires, notamment la fourniture d’intrants agricoles et l’accès à des équipements.  Le renforcement de l’autonomie économique féminine constitue un levier pour le développement des familles, des communes et de la région selon Yiyé Abraham SOMDO, Gouverneur de la région du Nakambé. Il a insisté sur la responsabilité des bénéficiaires, les appelant à une gestion concertée et rigoureuse pour assurer la pérennité de ces infrastructures. Un levier pour la Souveraineté Alimentaire Pour le Ministre Zakaria SORÉ, ce projet s’inscrit dans une dynamique nationale plus large. Celle de la souveraineté alimentaire. En valorisant les bas-fonds et les potentialités locales, le Burkina Faso renforce ses capacités de production interne.  Porte-parole des femmes de Komtoèga, Habibou ZEBA a exprimé sa reconnaissance envers les autorités. Pour ces productrices, cet accès sécurisé à la terre et à l’eau représente une opportunité d’améliorer durablement leurs conditions de vie et celles de leurs enfants. Cette inauguration à Komtoèga est le symbole d’une politique qui privilégie les investissements structurants, plutôt que les célébrations éphémères. En facilitant l’accès des femmes aux ressources de production, le Burkina Faso investit dans le moteur même de son développement local. Source : AIB

Léo : Le prix plancher du sésame n’est pas respecté par certains acheteurs

AgribusinessTV 17 décembre 2025 3665 Aucun commentaire

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Une délégation du Ministère en charge de l’Agriculture s’est rendue à Léo, dans la province du Nando, le mardi 9 décembre 2025. L’objectif de cette rencontre est d’échanger avec les acteurs de la filière sésame, sur les difficultés liées à la commercialisation du produit. Cette mission fait suite à des plaintes concernant le non-respect du prix plancher, fixé pour la campagne 2025-2026 par certains acheteurs.Au cœur des échanges, figurait la question du prix minimum du sésame, arrêté à 535 FCFA le kilogramme. Selon plusieurs producteurs, des commerçants proposent des prix inférieurs à ce seuil. Une pratique qui compromet les efforts du gouvernement, visant à garantir une rémunération équitable aux producteurs et fragilise la stabilité de la filière. La délégation était composée du Directeur général de la Société Nationale de Gestion du Stock de Sécurité Alimentaire (SONAGESS), du Directeur général de la promotion de l’économie rurale ainsi que du Directeur régional de l’agriculture. Prenant la parole, le Directeur général de la promotion de l’économie rurale, Arnaud KAM, a rappelé que le prix plancher a été fixé par le Conseil Burkinabè des Filières agropastorales et halieutiques (CBF), en concertation avec l’ensemble des acteurs, notamment l’interprofession sésame. Il a précisé que ce mécanisme de fixation tient compte des charges supportées par les producteurs, tout en leur garantissant une marge bénéficiaire raisonnable. Insistant sur le caractère obligatoire de ce prix minimum, Arnaud KAM a exhorté tous les acteurs de la chaine à s’y conformer strictement. Il a également invité les populations à signaler tout manquement à travers le numéro vert 51 51 34 04, saluant l’esprit civique des citoyens ayant déjà effectué des alertes. De son côté, le Directeur général de la SONAGESS, Stéphane Gildas TIENDRÉBÉOGO, a réaffirmé le rôle de l’État dans l’accompagnement des producteurs, notamment en cas de forte volatilité des prix ou de perturbations du marché. Il a assuré que, dans le cadre de la campagne sésame, l’État entend soutenir l’ensemble des acteurs afin de préserver la viabilité de la filière. À l’issue des échanges, le Ministère en charge de l’Agriculture a invité tous les acteurs de la filière sésame au respect des textes en vigueur, dans l’intérêt des producteurs et de la durabilité du secteur. Source : Lefaso.net

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