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Côte d’Ivoire : Le gouvernement s’allie au géant Huawei pour propulser la « Smart Agriculture »

AgribusinessTV 9 juin 2026 5044 Aucun commentaire

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Le secteur agricole ivoirien, pilier de l’économie nationale, s’apprête à faire son grand saut numérique. Le Ministre de l’Agriculture, Bruno Nabagné KONE, a validé le déploiement opérationnel du projet « Smart Agriculture » en partenariat avec la firme technologique Huawei. Entre cartographie par satellite, suivi météo en temps réel et exigences de traçabilité internationale, la Côte d’Ivoire mise sur la tech pour sa sécurité alimentaire et moderniser le secteur. En Côte d’Ivoire, la terre ne ment pas, mais elle doit désormais se digitaliser. Représentant 15 % du Produit Intérieur Brut (PIB) et employant environ 46 % de la population active, l’agriculture ivoirienne fait face à un triple défi : doper sa productivité, s’adapter au dérèglement climatique et montrer patte blanche sur la traçabilité de ses cultures. C’est tout l’enjeu de l’audience accordée le mardi 19 mai 2026 à Abidjan par le Ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières, Bruno Nabagné KONE, à une délégation de Huawei Côte d’Ivoire menée par son directeur général par intérim, Benoît WU. Les discussions ont scellé une étape cruciale pour le projet « Smart Agriculture », initialement esquissé en 2023 lors du Salon international de l’agriculture et des ressources animales (SARA). Une plateforme numérique pour piloter les champs  Au cœur de cette alliance technologique se trouve le déploiement d’une plateforme numérique de pointe. Conçue comme un véritable tableau de bord pour le monde rural, elle permettra de : cartographier avec précision les parcelles agricoles du pays, suivre en temps réel l’évolution et la santé des cultures, fournir des données stratégiques aux exploitants (gestion des intrants, prévisions de rendements, alertes météorologiques). « Les technologies numériques sont désormais un outil clé pour accompagner la compétitivité de notre agriculture et attirer davantage d’investissements dans les chaînes de valeur », soutient le gouvernement. En tant que premier producteur mondial de cacao et de noix de cajou, la Côte d’Ivoire fait face à la pression croissante des marchés internationaux. L’Union européenne, notamment, impose désormais des exigences environnementales et de durabilité draconienne. Pour la filière cacao, la course contre la montre est déjà engagée : plusieurs programmes de géolocalisation et de suivi numérique des chaines d’approvisionnement sont opérationnels sur le terrain. Source : We Are Tech.Africa

Filière café-cacao : Bientôt un institut de recherche à Divo

AgribusinessTV 17 mai 2026 3497 Aucun commentaire

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Le gouvernement ivoirien soutient la création d’un institut de recherche à Divo, dédié au café et au cacao, afin de renforcer durablement la filière face aux défis agricoles et climatiques. Le Ministre de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme, Bruno Nabagné KONÉ, a reçu une délégation du Conseil du Café-Cacao, conduite par son Directeur Général, Brahima Yves KONÉ. Cette rencontre de travail a porté sur un important projet destiné à renforcer durablement la filière café-cacao en Côte d’Ivoire. À cette occasion, le Directeur général a présenté au Ministre la maquette d’un futur institut de recherche dédié au café et au cacao. Prévu sur un site de 800 hectares à Divo, ce centre ambitionne de devenir un véritable pôle d’excellence scientifique au service de la caféiculture et de la cacaoculture. L’objectif est de développer des solutions innovantes capables de répondre aux défis liés aux changements climatiques, à la productivité agricole et à la modernisation de la filière. Le Ministre Bruno Nabagné KONÉ a salué cette initiative stratégique et a réaffirmé l’engagement du gouvernement à accompagner la réalisation de ce projet structurant pour l’avenir du café-cacao ivoirien.  Source : LePaysan.ci

L’IITA inaugure en Zambie le premier centre africain de sélection accélérée du soja

AgribusinessTV 16 avril 2026 2561 Aucun commentaire

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Au début de ce mois d’avril, on a constaté sur les réseaux sociaux, une onde de choc concernant la filière manioc en Côte d’Ivoire. En effet, le Ministère de l’Agriculture, du Développement Rural et des Productions Vivrières a confirmé en mars, la présence d’une souche ultra-agressive du virus de la mosaïque du manioc dans l’ouest du pays.  L’Institut international d’agriculture tropicale (IITA) a franchi une nouvelle étape dans la recherche agricole en Afrique avec l’inauguration, en Zambie, du premier centre de sélection accélérée du soja en Afrique subsaharienne. L’ouverture de cette infrastructure marque une avancée importante dans les efforts visant à accélérer l’innovation autour du soja, une culture devenue stratégique pour les systèmes alimentaires, l’agro-industrie et les économies rurales de la région. Cette installation, inaugurée le 30 mars 2026, est la première du genre en Afrique subsaharienne pour le soja. Elle est également la deuxième sur le continent, après une structure similaire implantée au Maroc, mais cette dernière est consacrée au blé et à l’orge. Le centre zambien se distingue donc par sa spécialisation dans le soja ainsi que dans d’autres cultures tropicales, comme le niébé, ce qui le rend particulièrement adapté aux priorités agricoles de l’Afrique subsaharienne. L’une des principales avancées apportées par ce centre réside dans la réduction du temps nécessaire au développement de nouvelles variétés de soja. Grâce à la technique de sélection accélérée, les chercheurs pourront désormais passer de six à huit ans à seulement quatre à cinq ans pour mettre au point de nouvelles semences. Cette méthode repose sur l’optimisation des conditions de croissance des plantes, notamment la lumière, la température et l’humidité, afin de produire plusieurs générations de cultures en une seule année. Le soja occupe aujourd’hui une place de plus en plus importante dans l’agriculture d’Afrique subsaharienne. Il intervient à la fois dans l’alimentation humaine, avec des produits comme l’huile et le lait de soja, dans l’alimentation animale, notamment pour la filière avicole, ainsi que dans plusieurs industries agroalimentaires. En plus de son rôle nutritionnel, cette culture constitue un moteur économique pour de nombreux ménages ruraux, en générant des revenus, en soutenant les moyens de subsistance et en contribuant au développement des chaînes de valeur agricole. Avec ce nouveau centre, l’IITA espère accroître le nombre de variétés de soja améliorées disponibles dans la région. L’objectif est de développer des semences à haut rendement, précoces ou à maturité intermédiaire, capables de mieux résister aux aléas climatiques ainsi qu’aux maladies qui affectent fortement la production. Parmi les menaces les plus importantes figure la rouille du soja, une maladie qui peut entraîner d’importantes pertes de rendement. Dans plusieurs pays d’Afrique australe, les petits exploitants agricoles sont particulièrement exposés à ce type de difficultés. En plus du manque d’accès à l’innovation, ils doivent faire face aux ravageurs, aux maladies et à des coûts de production élevée. Pour beaucoup d’entre eux, les fongicides restent trop chers et les connaissances techniques nécessaires pour lutter efficacement contre certaines maladies sont limitées. Dans ce contexte, la mise au point de variétés plus résistantes apparaît comme une réponse essentielle pour améliorer durablement la productivité et sécuriser les récoltes. Lors de l’inauguration, le directeur de l’agriculture de la Zambie, Chizumbna SHEPANDE, a salué l’importance de cet investissement pour l’avenir du secteur : « Cette installation renforce notre capacité à répondre à la demande mondiale croissante de soja, notamment compte tenu de l’évolution de la dynamique des marchés internationaux. » En effet, cette installation s’inscrit dans le cadre de l’objectif fixé par la Zambie de produire un million de tonnes de soja d’ici 2030. Pour atteindre ce cap, le pays devra s’appuyer sur des variétés à haut rendement et sur des systèmes semenciers plus efficaces. Au-delà de la recherche scientifique, le centre devrait notamment soutenir les universités, les systèmes nationaux de recherche et les réseaux régionaux de sélection variétale, à l’image du Réseau d’amélioration du soja appuyé par la Fondation Gates. Avec cette inauguration, l’Institut international d’agriculture tropicale (IITA) pose ainsi un jalon important dans la modernisation de la recherche agricole sur le continent. Cette avancée ouvre de nouvelles perspectives pour la filière soja, en faveur de la sécurité alimentaire, des revenus des producteurs et du développement de l’agro-industrie. Source : Institut international d’agriculture tropicale

Journées scientifiques : Trois jours de réflexions pour transformer l’agriculture 

AgribusinessTV 5 décembre 2025 3438 Aucun commentaire

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L’Institut de l’environnement et de recherches agricoles (INERA) a lancé, du 3 au 5 décembre 2025, la première édition des Journées scientifiques de l’institution à Ouagadougou. Une édition placée sous le thème, « Recherche agricole et environnementale : innover pour relever les défis d’une agriculture durable et résiliente ». Cette rencontre réunissant chercheurs, partenaires techniques, acteurs économiques et représentants d’institutions publiques, se veut être un espace stratégique de réflexion, de valorisation et d’orientation pour la recherche agricole nationale.Pour cette première édition, l’INERA offre un cadre d’échanges permettant de repenser les modèles agricoles face aux défis climatiques, environnementaux et socio-économiques. L’objectif est de faire de la recherche, un véritable instrument de résilience et de souveraineté alimentaire pour le Burkina Faso. Selon Drissa SÉRÉMÉ, Directeur général de l’INERA et président du comité d’organisation : « Les journées Scientifiques de l’institution s’inscrivent dans la dynamique des Initiatives présidentielles et l’ambition affirmée par les autorités : de faire de la science, de l’innovation et de la recherche, un pilier central du développement agricole, environnemental et socio-économique ». Durant trois jours, les participants, dont certains venues de onze pays, auront accès à plusieurs communications scientifiques, à des expositions sur les innovations agricoles, à un panel majeur consacré à l’agroécologie, à une conférence inaugurale dédiée aux biotechnologies et à l’approche One Health, ainsi qu’à plusieurs sessions regroupées autour de six axes thématiques. L’INERA À travers ses journées scientifiques, ambitionne de renforcer son rôle dans la transformation agricole, faire de la recherche, un véritable instrument de résilience et de souveraineté nationale. ‎Source : Lefaso.net, l’INERA

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