Reconditionnement illégal de farine de blé à Sakar Yaar

AgribusinessTV 19 décembre 2025 3745 Aucun commentaire

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Une activité frauduleuse de reconditionnement de farine de blé impropre à la consommation, a été démantelée au marché de Sakar Yaar, à Ouagadougou. L’opération a été menée conjointement par la Brigade Mobile de Contrôle économique et de la Répression des Fraudes (BMCRF) et la Police de l’arrondissement de Baskuy, à la suite d’une dénonciation citoyenne, le lundi 9 décembre 2025. Sur les lieux de l’intervention, les équipes ont découvert un important stock de farine de blé dont la qualité n’avait pas été déterminée. Le produit était manipulé et reconditionné dans de nouveaux emballages en vue de sa mise sur le marché, dans des conditions d’hygiène jugées non conformes aux normes en vigueur. L’ensemble de la marchandise a été immédiatement saisi et retiré du circuit de distribution, afin de prévenir tout risque pour la santé des consommateurs.  Cette opération s’inscrit dans un contexte marqué par l’interdiction formelle de l’importation de la farine de blé sur le territoire national. Toute tentative d’introduction, de transformation ou de commercialisation de ce produit constitue une infraction grave aux dispositions réglementaires en vigueur. Face à ces pratiques frauduleuses, les autorités sanitaires et sécuritaires appellent les populations à la vigilance et les invitent à signaler toute activité illégale aux numéros verts mis à leur disposition : 80 00 11 84 / 80 00 11 85 / 80 00 11 86. Source : Brigade Mobile de Contrôle économique et de la Répression des Fraudes

Campagne agricole 2025-2026 : La production céréalière en hausse

AgribusinessTV 18 décembre 2025 3987 Aucun commentaire

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La campagne agricole 2025-2026 enregistre une production céréalière provisoire de 7 142 484 tonnes. Une production en hausse de 17,63 % par rapport à la campagne précédente et de 37,19 % sur la moyenne des cinq dernières années. Le Conseil des ministres de ce mercredi 17 décembre 2025, présidé par le Président du Faso le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a examiné plusieurs dossiers d’intérêt national. Au titre du Ministère de l’Agriculture, des Ressources animales et halieutiques, le Conseil a adopté un rapport relatif aux résultats provisoires de la campagne agropastorale 2025-2026. La production des cultures vivrières comme le niébé, le voandzou, l’igname et la patate est estimé à 1 246 132 tonnes. Enregistrant une baisse de 1,29 % par rapport à la campagne agricole 2024-2025, mais une hausse de 27,9 % comparée à la moyenne des cinq dernières années. La production des cultures de rente hors coton est évaluée à 1 353 298 tonnes. Elle progresse de 3,03 % par rapport à la campagne précédente et de 37 % par rapport à la moyenne des cinq dernières années. Sur les 47 provinces du pays, le bilan céréalier indique que 15 provinces sont déficitaires, huit sont en situation d’équilibre et 24 sont excédentaires. Au niveau national, le taux de couverture apparent des besoins céréaliers atteint 126,6 %, contre 111,5 % lors de la campagne 2024-2025. La production fourragère est estimée à 10 147 741 tonnes de matière sèche, composées de résidus de récoltes et de fourrages cultivés. Cette campagne agropastorale, exceptionnelle de l’avis du ministère chargé de l’Agriculture, a été possible grâce aux Initiatives présidentielles et à l’Offensive agropastorale et halieutique. L’État a apporté de multiples appuis aux agriculteurs et éleveurs, notamment à travers la fourniture d’intrants et d’équipements agricoles.  Néanmoins, cette campagne agropastorale 2025-2026 s’est installée tardivement dans la plupart des régions du Burkina Faso. Elle a été marquée par des attaques de la chenille légionnaire d’automne sur les cultures du maïs et du sorgho, touchant principalement le maïs et le sorgho. Sur 47 213 hectares inspectés, 20 568 hectares de cultures ont été affectés, dont 17 724 hectares traités. Source : Service d’Information du Gouvernement, Burkina24

Léo : Le prix plancher du sésame n’est pas respecté par certains acheteurs

AgribusinessTV 17 décembre 2025 3594 Aucun commentaire

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Une délégation du Ministère en charge de l’Agriculture s’est rendue à Léo, dans la province du Nando, le mardi 9 décembre 2025. L’objectif de cette rencontre est d’échanger avec les acteurs de la filière sésame, sur les difficultés liées à la commercialisation du produit. Cette mission fait suite à des plaintes concernant le non-respect du prix plancher, fixé pour la campagne 2025-2026 par certains acheteurs.Au cœur des échanges, figurait la question du prix minimum du sésame, arrêté à 535 FCFA le kilogramme. Selon plusieurs producteurs, des commerçants proposent des prix inférieurs à ce seuil. Une pratique qui compromet les efforts du gouvernement, visant à garantir une rémunération équitable aux producteurs et fragilise la stabilité de la filière. La délégation était composée du Directeur général de la Société Nationale de Gestion du Stock de Sécurité Alimentaire (SONAGESS), du Directeur général de la promotion de l’économie rurale ainsi que du Directeur régional de l’agriculture. Prenant la parole, le Directeur général de la promotion de l’économie rurale, Arnaud KAM, a rappelé que le prix plancher a été fixé par le Conseil Burkinabè des Filières agropastorales et halieutiques (CBF), en concertation avec l’ensemble des acteurs, notamment l’interprofession sésame. Il a précisé que ce mécanisme de fixation tient compte des charges supportées par les producteurs, tout en leur garantissant une marge bénéficiaire raisonnable. Insistant sur le caractère obligatoire de ce prix minimum, Arnaud KAM a exhorté tous les acteurs de la chaine à s’y conformer strictement. Il a également invité les populations à signaler tout manquement à travers le numéro vert 51 51 34 04, saluant l’esprit civique des citoyens ayant déjà effectué des alertes. De son côté, le Directeur général de la SONAGESS, Stéphane Gildas TIENDRÉBÉOGO, a réaffirmé le rôle de l’État dans l’accompagnement des producteurs, notamment en cas de forte volatilité des prix ou de perturbations du marché. Il a assuré que, dans le cadre de la campagne sésame, l’État entend soutenir l’ensemble des acteurs afin de préserver la viabilité de la filière. À l’issue des échanges, le Ministère en charge de l’Agriculture a invité tous les acteurs de la filière sésame au respect des textes en vigueur, dans l’intérêt des producteurs et de la durabilité du secteur. Source : Lefaso.net

Niger : Des semences de pomme de terre produites localement

AgribusinessTV 8 décembre 2025 3487 Aucun commentaire

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Le Niger franchit une étape majeure vers son autonomie semencière. Pour la première fois, des semences de pomme de terre entièrement produites dans le pays, seront bientôt disponibles pour les agriculteurs. Cette avancée est portée par le Ministère de l’Agriculture, avec l’appui de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).Ce sont des chercheurs nigériens qui ont mis au point ces semences à travers le projet TCP/NER/3901, intitulé “Projet d’appui à la production de plants certifiés de pomme de terre dans la région d’Agadez”. Il est mis en œuvre par le Ministère avec le soutien de la FAO. Un échantillon a été présenté, le 1er décembre 2025, au Ministère de l’Agriculture et de l’Élevage. Il a ensuite été remis à une coopérative de femmes actives. Cette innovation est le fruit du travail de l’Institut national de la recherche agronomique du Niger (INRAN), et du Centre Régional de la Recherche Agronomique (CERRA de Niamey) en collaboration avec la Direction Générale de l’Agriculture (DGA) et des producteurs multiplicateurs du Mont Bagzan. Elle répond aux besoins exprimés par les zones où la pomme de terre est le plus cultivée. Pendant des décennies, le Niger importait ses semences depuis l’Europe, mais aussi de l’Algérie et du Nigéria. C’est pourquoi, cette production locale a suscité fierté et enthousiasme chez les acteurs du secteur. « Ce projet démontre qu’il est possible de produire localement des semences de pomme de terre de qualité, ce qui nous permettra de réduire considérablement notre dépendance aux importations, de limiter les sorties de devises et d’assurer la disponibilité de semences au moment opportun, tout en réduisant les coûts », a déclaré le Ministre de l’Agriculture et de l’Élevage, le Colonel Mahaman Elhadji OUSMANE. Mis en œuvre entre juin 2022 et juin 2025, le projet a permis de former 204 producteurs à Tabelot et au Mont Bagzan. Ils ont été formés aux techniques de culture, à la lutte contre les ravageurs et aux règles semencières du Niger. En plus, plus de 9 000 plantules de première génération (G1) ont été produites à partir de cultures in vitro dans les laboratoires de l’INRAN et du CERRA de Niamey. Le Ministre a félicité tous les chercheurs et partenaires impliqués dans cette réussite et a aussi remercié la FAO pour son appui. Source : Le sahel

Koupéla : Saisie massive de produits impropres à la consommation

AgribusinessTV 8 décembre 2025 3389 Aucun commentaire

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À cette approche des fêtes de fin d’année, une vaste opération de contrôle des produits a été menée à Koupéla. La Direction régionale de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat du Nakambé a intensifié ses inspections dans les boutiques, magasins et alimentations, afin de vérifier la qualité des produits de grande consommation et la régularité des prix pratiqués.Ces inspections ont permis de retirer des rayons une quantité importante de produits périmés ou non conformes aux normes sanitaires en vigueur. Les commerçants des points de ventes concernés ont été sanctionnés conformément aux dispositions légales et réglementaires en la matière. Cette initiative illustre la détermination des autorités à garantir un marché sain et sécurisé, notamment en période de forte consommation, lorsque le risque de pratiques commerciales frauduleuses est particulièrement élevé. Pour cela une collaboration active entre citoyens et administration est nécessaire. Le Ministère en charge du Commerce en profite pour inviter la population à redoubler de vigilance. Il recommande de vérifier systématiquement les dates de péremption et l’état des produits avant tout achat, et de signaler toute irrégularité via les numéros verts mis à disposition : 80 00 11 84 / 80 00 11 85 / 80 00 11 86. Source : Brigade Mobile de Contrôle économique et de Répression des Fraudes

Journées scientifiques : Trois jours de réflexions pour transformer l’agriculture 

AgribusinessTV 5 décembre 2025 3340 Aucun commentaire

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L’Institut de l’environnement et de recherches agricoles (INERA) a lancé, du 3 au 5 décembre 2025, la première édition des Journées scientifiques de l’institution à Ouagadougou. Une édition placée sous le thème, « Recherche agricole et environnementale : innover pour relever les défis d’une agriculture durable et résiliente ». Cette rencontre réunissant chercheurs, partenaires techniques, acteurs économiques et représentants d’institutions publiques, se veut être un espace stratégique de réflexion, de valorisation et d’orientation pour la recherche agricole nationale.Pour cette première édition, l’INERA offre un cadre d’échanges permettant de repenser les modèles agricoles face aux défis climatiques, environnementaux et socio-économiques. L’objectif est de faire de la recherche, un véritable instrument de résilience et de souveraineté alimentaire pour le Burkina Faso. Selon Drissa SÉRÉMÉ, Directeur général de l’INERA et président du comité d’organisation : « Les journées Scientifiques de l’institution s’inscrivent dans la dynamique des Initiatives présidentielles et l’ambition affirmée par les autorités : de faire de la science, de l’innovation et de la recherche, un pilier central du développement agricole, environnemental et socio-économique ». Durant trois jours, les participants, dont certains venues de onze pays, auront accès à plusieurs communications scientifiques, à des expositions sur les innovations agricoles, à un panel majeur consacré à l’agroécologie, à une conférence inaugurale dédiée aux biotechnologies et à l’approche One Health, ainsi qu’à plusieurs sessions regroupées autour de six axes thématiques. L’INERA À travers ses journées scientifiques, ambitionne de renforcer son rôle dans la transformation agricole, faire de la recherche, un véritable instrument de résilience et de souveraineté nationale. ‎Source : Lefaso.net, l’INERA

Burkina Faso : Le PRECEL appui des ménages vulnérables dans le Nayala

AgribusinessTV 3 décembre 2025 3215 Aucun commentaire

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Dans le cadre du Projet de Résilience et de Compétitivité de l’Élevage (PRECEL), des ménages vulnérables dans la province du Nayala ont été identifiés et appuyés pour relancer leurs activités. Face à l’insécurité, beaucoup ont perdu leur cheptel qui était leur principale source de revenus. Grâce aux efforts du gouvernement, des populations ont retrouvé la quiétude dans leur localité d’origine.  Le PRECEL, à travers la remise d’animaux d’élevage tels que des ovins, des caprins, des porcins et des volailles aux personnes déplacées internes (PDI) réinstallées, veut les accompagner à reconstituer une source de revenu stable. Ces animaux ont été traités, déparasités et vitaminés.  Au total 64 personnes ont bénéficié de cette dotation, dont 27 femmes et 37 hommes. De plus, elles ont reçu de l’aliment et des lots de médicaments vétérinaires. La remise, effectuée par le Secrétaire général de la province du Nayala, Adama DIALLO, a eu lieu le 28 novembre 2025 à Toma. Les bénéficiaires ont traduit leur reconnaissance et s’engagent à développer leurs activités. Quant aux autorités, elles espèrent voir des résultats dans six mois. Leur vision est de permettre la relance économique individuelle et la consolidation de l’autosuffisance au niveau local et national. Source : Agence d’information du Burkina

Burkina Faso : Le prix minimum du kilogramme d’oignon est fixé à 165 FCFA 

AgribusinessTV 2 décembre 2025 3397 Aucun commentaire

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Le prix minimum garanti de l’oignon au Burkina Faso est désormais fixé à 165 FCFA le kilogramme. Ce prix est entré en vigueur le 1er décembre 2025. Cette décision, prise par le Comité interprofessionnel de la filière oignon du Burkina (CIFOB) à l’issue de l’atelier national organisé les 19 et 20 novembre 2025 à Ouagadougou, a été officiellement annoncée le 1er décembre 2025. Cette mesure vise à harmoniser les unités de mesure, sécuriser les revenus des producteurs et mettre fin aux pertes causées par l’utilisation d’unités non standardisées lors des ventes sur les marchés.Selon le secrétaire général du CIFOB, René SOALLA, cette décision est l’aboutissement d’un processus entamé depuis 2021. L’interprofession a longtemps plaidé pour la généralisation de la vente au kilogramme, l’harmonisation des unités de mesure et l’instauration d’un prix minimum garanti, afin de répondre aux plaintes des acteurs confrontés à des pertes provoquées par l’usage d’unités non standardisées. Dans cette dynamique, plusieurs rencontres multipartites ont permis de sensibiliser tous les intervenants, de renforcer l’organisation de la filière et d’améliorer le fonctionnement des comptoirs et des magasins de stockage. Une note de plaidoyer a également été adressée aux délégations spéciales des zones de forte production. Les discussions ont abouti à la signature d’une convention d’entente entre producteurs et commerçants, matérialisant leur consensus autour de bonnes pratiques commerciales. Cette décision marque une étape importante pour la filière oignon au Burkina Faso. Elle vise à instaurer un cadre plus équitable, transparent et durable, garantissant la protection des intérêts de l’ensemble des acteurs. Le CIFOB entend instaurer les bases d’une filière durable, équitable et prospère, où les intérêts de chaque acteur, du producteur au commerçant, sont protégés. Source : lefaso.net

Burkina Faso : La SN-BRAFASO renaît de ses cendres

AgribusinessTV 25 novembre 2025 3058 Aucun commentaire

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Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, a procédé à l’inauguration officielle de l’usine de la Société Nouvelle – Brasseries du Faso (SN-BRAFASO), ce mardi 25 novembre 2025 à Komsilga. Cette relance marque le retour sur le marché d’une industrie emblématique, dont les activités s’étaient arrêtées depuis 2008. Fermée depuis plus de quinze ans, la SN-BRAFASO renait aujourd’hui de ses cendres, grâce à un investissement global de plus de 17 milliards de FCFA, assorti d’un capital social de six milliards de FCFA, détenu à 70 % par l’État burkinabè.  Pour les autorités, ce geste traduit l’engagement du Chef de l’État à revitaliser les unités industrielles en difficulté dans le but de renforcer la souveraineté économique du pays. Spécialisée dans la production de jus de fruits, de boissons alcoolisées et non alcoolisées, l’usine dispose désormais d’une capacité annuelle de 600 000 hectolitres.  Elle souhaite valoriser davantage les matières premières locales, comme le maïs, le sorgho et le riz, favorisant ainsi l’écosystème agricole national. Sur le plan social, cette réouverture devrait générer 200 emplois permanents, 100 emplois non permanents, ainsi que près de 20 000 emplois indirects, notamment dans les filières agricoles, la logistique, le conditionnement et la distribution. Avec cette inauguration, le Burkina Faso fait un pas supplémentaire vers la transformation locale et l’autonomie industrielle.  Source : RTB  

Burkina Faso : Report de la période d’exportation des amandes de karité jusqu’à nouvel ordre

AgribusinessTV 21 novembre 2025 2655 Aucun commentaire

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La mesure autorisant l’exportation des amandes de karité pour la période allant du 1er décembre 2025 au 31 mai 2026, est officiellement suspendue jusqu’à nouvel ordre. Le gouvernement burkinabè a annoncé le 19 novembre 2025, le report de cette période d’exportation des amandes de karité. Les points réguliers effectués par les services compétents ont révélé que les unités de transformation restent insuffisamment alimentées en matière première. Par conséquent, la mesure interdisant l’exportation des amandes de karités, qui avait été instaurée en septembre 2024, reste en vigueur. Cette décision vise à garantir la disponibilité de la matière première pour les unités de transformation locales, jugées insuffisamment approvisionnées.  Le gouvernement précise que les contrôles seront renforcés. Tout contrevenant s’expose à de lourdes sanctions, telles que la saisie et la vente des produits, dont les recettes seront reversées au Fonds de soutien patriotique. Le chauffeur, le propriétaire des amandes ainsi que toute personne impliquée dans une tentative d’exportation illicite seront en outre réquisitionnés pour des travaux d’intérêt général. Les autorités invitent l’ensemble des acteurs à respecter scrupuleusement cette mesure, applicable dès sa date de signature. Pour tout cas suspect, un numéro vert est mis à disposition : 84 00 11 84. Source : Ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat