Niger : lancement de l’opération « Spécial Tabaski » 

AgribusinessTV 26 mai 2026 4123 Aucun commentaire

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Le gouvernement nigérien a officiellement lancé, le mercredi 20 mai 2026 à Niamey, la deuxième phase de l’opération de vente du riz local subventionné dénommée « Spécial Tabaski ». Cette initiative, portée par l’Office National des Aménagements Hydro-agricoles (ONAHA) avec l’appui du Fonds de Solidarité pour la Sauvegarde de la Patrie (FSSP), vise à mettre à la disposition des populations 15 500 sacs de riz local à prix réduit afin de soutenir le pouvoir d’achat des ménages à l’approche de la fête de la Tabaski. La cérémonie de lancement s’est tenue à l’Académie des Arts Martiaux de Niamey sous la présidence du Ministre de l’Environnement, de l’Hydraulique et de l’Assainissement, le Colonel Maizama ABDOULAYE. Prévue du 20 au 28 mai 2026, cette deuxième phase de l’opération porte sur la commercialisation de 387,5 tonnes de riz local, soit 15 500 sacs de 25 kilogrammes. Plusieurs catégories de riz sont proposées aux consommateurs, afin de répondre aux différents besoins des ménages. Les sacs de riz « Bondourey » sont vendus à 10 500 FCFA, ceux de « Mai-gardi » à 9 500 FCFA, le « Brabous-ko » à 8 500 FCFA et le riz « Dambou » à 8 000 FCFA le sac de 25 kg. Selon le Colonel Maizama ABDOULAYE, cette initiative s’inscrit dans la continuité des actions sociales entreprises durant le mois de Ramadan au profit des populations des régions de Niamey, Dosso, Zinder, Agadez et Maradi. Il a rappelé que cette politique de soutien repose également sur le Programme Grande Irrigation (PGI), lancé le 20 mars 2024, avec pour objectif de renforcer durablement la production nationale et de réduire la dépendance alimentaire du Niger. Le Ministre par intérim a souligné que ce programme a permis la réalisation et la réhabilitation de nombreux aménagements hydro-agricoles à travers les huit régions du pays. Ces travaux ont notamment favorisé la mobilisation de millions de mètres cubes d’eau, l’aménagement de nouvelles superficies agricoles et le développement d’activités intégrées telles que la pisciculture et le maraîchage. À terme, près de 3,7 millions de ménages nigériens devraient bénéficier de ces initiatives à travers un meilleur accès aux denrées alimentaires et des prix plus accessibles. Le Colonel Maizama ABDOULAYE a également invité les différents acteurs impliqués à veiller au respect des conditions de vente et de distribution afin que les ménages ciblés puissent effectivement bénéficier de cette opération. Il a insisté sur la nécessité de faire de la souveraineté alimentaire une priorité nationale. « Nourrir le Niger par les produits du Niger n’est pas seulement un objectif économique, mais aussi un acte de souveraineté et de patriotisme », a-t-il déclaré. Selon la Présidente du Fonds de Solidarité pour la Sauvegarde de la Patrie (FSSP), Réki DJERMAKOYE, la première phase de l’opération avait permis la mise à disposition de 1 476 tonnes de riz, représentant plus de 59 000 sacs de 25 kg distribués dans plusieurs régions du pays. Le Directeur Général de l’Office National des Aménagements Hydro-agricoles (ONAHA), le Lieutenant-Colonel Bilaly Elhadj GAMBOBO, a indiqué qu’environ 10 100 sacs de riz paddy issus des excédents de production nationale ont été achetés puis transformés dans le cadre de cette deuxième phase.  Source : OFFICE NATIONAL D’EDITION ET DE PRESSE

Filière coton : Le Tchad mobilise un financement de plus 68 milliards de FCFA 

AgribusinessTV 25 mai 2026 4026 Aucun commentaire

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Le gouvernement tchadien lance un vaste programme de relance de la filière coton grâce à. Prévu sur cinq ans, ce projet ambitionne de renforcer la production, soutenir les producteurs et redynamiser les bassins cotonniers confrontés à de nombreuses difficultés ces dernières années. Le 13 mai 2026, le Ministre de la Production et de l’Industrialisation agricole, Keda BALLA, a annoncé le lancement prochain du Projet de développement agricole et territorial du bassin cotonnier (Debaco). Ce programme bénéficie d’un financement de 14 millions d’euros, soit environ 9,27 milliards FCFA, mobilisé auprès de l’Agence Française de Développement (AFD). Le projet concernera principalement les provinces du Mayo-Kebbi Ouest et du Moyen-Chari, deux grandes zones historiques de production cotonnière du pays. À travers cette initiative, les autorités tchadiennes entendent renforcer la production agricole, améliorer les conditions de vie des ménages ruraux et consolider la cohésion sociale dans ces localités. La filière coton représente un enjeu important pour le Tchad puisqu’elle fait vivre plus de 3,5 millions de personnes, soit près de 20 % de la population nationale. Le Ministre Keda BALLA affirme que le programme Debaco doit permettre de répondre aux principaux défis auxquels fait face le secteur cotonnier. « Le programme Debaco vise à solutionner plusieurs défis, afin de relancer de manière effective nos bassins cotonniers. Il s’agira de renforcer la résilience de la filière face à la dégradation des sols et à l’impact croissant du changement climatique sur les saisons agricoles, tout en régularisant les paiements aux producteurs et en équilibrant le prix d’achat du coton », a-t-il déclaré. Cette initiative intervient dans un contexte marqué par une forte fragilité de la filière. Lors de la campagne agricole 2024-2025, la production de coton graine a chuté à 57 774 tonnes contre plus de 111 000 tonnes un an auparavant. Les pluies irrégulières, les infestations parasitaires, ainsi que le faible accès aux intrants agricoles ont fortement affecté les rendements. Un rebond est toutefois observé lors de la campagne suivante. Selon les données présentées par le Directeur général de Cotontchad SN pendant les journées agricoles de Moundou, la production est remontée autour de 150 000 tonnes. Cette amélioration s’explique notamment par l’introduction de semences plus performantes et par une hausse des rendements agricoles. Ceux-ci sont passés d’environ 424 kg à près de 900 kg de coton graine à l’hectare. Malgré cette progression, les performances restent encore inférieures à la moyenne mondiale estimée à 2 000 kg par hectare. Le gouvernement tchadien mise également sur la réindustrialisation de la filière. En 2025, une nouvelle usine d’égrenage d’une capacité de 121 tonnes par jour a été inaugurée à Gounou-Gaya. Financée à hauteur de 5 milliards FCFA par Olam Agri, cette infrastructure devrait renforcer la transformation locale du coton et relancer l’activité industrielle dans la région du Mayo-Kebbi. Source : EcoMatin

Tabaski 2026 : Des moutons rares, des prix qui flambent à Bamako

AgribusinessTV 25 mai 2026 3963 Aucun commentaire

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À l’approche de la Tabaski, les préparatifs restent difficiles pour de nombreuses familles à Bamako. Entre rareté des moutons et hausse du coût des produits alimentaires, les consommateurs font face à une pression grandissante sur leur budget. Dans plusieurs quartiers de la capitale malienne, les vendeurs de moutons se font rares. À Hamdallaye ACI 2 000, un revendeur explique que l’acheminement des animaux depuis les villages est devenu compliqué, à cause des difficultés de transport et de l’insécurité. « L’année dernière, le transport d’un mouton coûtait entre 1 750 et 2 000 FCFA. Cette année, il faut payer jusqu’à 5 000 FCFA par tête », témoigne-t-il. Selon lui, cette situation entraine une flambée des prix, avec des moutons vendus entre 170 000 et 400 000 FCFA. Les consommateurs ressentent fortement cette hausse. « Un mouton coûte très cher aujourd’hui », affirme Brehima KEITA, habitant de Djicoroni Para, qui affirme avoir déboursé 160 000 FCFA pour acheter son bélier après plusieurs recherches. La cherté touche aussi les produits alimentaires tels que l’oignon ou encore le poisson importé. Une vendeuse de poisson du marché de Djicoroni Para déplore la hausse des coûts : « le carton de tilapia qu’on achetait à 15 000 FCFA est maintenant vendu à 21 000 FCFA ». Face à cette situation, plusieurs habitants espèrent une amélioration de l’approvisionnement dans les prochains jours, afin de rendre la fête plus accessible aux familles. Source : Bamada.net

Conseils des Ministres : Le gouvernement renforce la réglementation sur la sortie massive des animaux sur pied

AgribusinessTV 22 mai 2026 3880 Aucun commentaire

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Face à la recrudescence du trafic transfrontalier des ânes, chameaux et chevaux, le gouvernement burkinabè a adopté un nouveau décret visant à mieux encadrer l’abattage, les déplacements et l’exportation de ces animaux. Le texte prévoit plusieurs mesures pour protéger le cheptel national et lutter contre les réseaux frauduleux. Il s’agit d’une relecture du décret n°2016-857/PRES/PM/MRAH/MCIA/MINEFID/MATDSI du 07 septembre 2016, portant règlementation de l’abattage et de l’exportation des asins, des camélins, des équins et de leurs produits au Burkina Faso. Réuni en Conseil des ministres, l’exécutif cherche à travers ce nouveau décret, à palier les insuffisances constatées dans l’application du décret de 2016. Selon les autorités, les trafiquants privilégient désormais la sortie massive d’animaux sur pied vers les pays voisins, compliquant davantage les contrôles. Depuis 2015, les asins sont particulièrement menacés au Burkina Faso en raison de la forte demande des marchés asiatiques, notamment pour les peaux d’ânes. Pourtant, ces animaux occupent une place importante dans les activités économiques et sociales des populations rurales. Le nouveau décret introduit plusieurs innovations, notamment la prise en compte des mouvements intérieurs des animaux, l’instauration d’un agrément obligatoire pour les commerçants du secteur et l’exigence d’une autorisation de déplacement dans les zones à fort risque de trafic. Le texte prévoit également la saisie ou la confiscation des animaux et produits concernés en cas d’infraction. Source : Lefaso.net 

Drame au Niger : 50 millions de FCFA de récoltes d’oignons partis en fumée

AgribusinessTV 20 mai 2026 3880 Aucun commentaire

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Un incendie a ravagé d’importants stocks d’oignons le dimanche 17 mai 2026 dans la région de Tahoua, au Niger. Le sinistre a plongé des dizaines de familles de maraichers dans le désespoir, après des mois de travail et de sacrifices réduits en cendres. Selon les premières estimations, les pertes sont évaluées à près de 50 millions de FCFA. Sur les lieux, il ne reste désormais que des débris fumants, une forte odeur de brûlé et un silence lourd après le passage des flammes. Pour les producteurs, ce drame représente bien plus qu’une perte matérielle. Des mois de labeur sous le soleil sahélien, d’arrosage quotidien et d’investissements dans les intrants agricoles ont disparu en quelques instants. Alertées, les forces de police de Tamaké ainsi que les services départementaux de la protection civile se sont rapidement déployés, afin de sécuriser la zone et évaluer l’ampleur des dégâts. Face à cette catastrophe, les autorités locales ont apporté leur soutien moral aux victimes. Elles insistent également sur la nécessité de moderniser les infrastructures de stockage et de renforcer les mesures de prévention afin d’éviter qu’un tel drame ne se reproduise. Source : Journal du Niger.com

Riz local au Burkina Faso : Des prix plafonds fixés par le gouvernement

AgribusinessTV 19 mai 2026 3979 Aucun commentaire

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Le gouvernement burkinabè, dans un communiqué conjoint signé le 13 mai 2026, a instauré des prix de vente maximums à ne pas dépasser, pour la vente du riz local sur toute l’étendue du territoire national. La mesure concerne plusieurs catégories de riz et vise à réguler le marché au profit des consommateurs. Les produits concernés sont le riz long grain, le riz à 25 % de brisure, le riz 100 % brisure ainsi que le riz étuvé. Ces prix devront être respectés dans tous les chefs-lieux de région du Burkina Faso. Les autorités précisent également que le prix du riz paddy au niveau des producteurs est désormais fixé à 165 FCFA le kilogramme sur l’ensemble du territoire national. À travers cette décision, le gouvernement entend mieux encadrer la commercialisation du riz local et protéger les consommateurs contre les éventuelles hausses abusives des prix. Les opérateurs économiques, commerçants et consommateurs sont invités au strict respect de ces nouvelles dispositions. En cas de non-respect, des signalements peuvent être faits via les numéros verts suivants : 80 00 11 84 / 85 / 86. Les prix détaillés sont disponibles dans les tableaux ci-annexés

Le marché du cacao secoué par des accusations de contrebande

AgribusinessTV 18 mai 2026 3632 Aucun commentaire

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Au Ghana le régulateur du marché du cacao accuse certains acteurs du secteur de contrebande. Au Ghana, le régulateur du cacao, le Cocobod, accuse certains acteurs du secteur d’avoir utilisé des fonds publics pour acheter du cacao issu de la contrebande, en provenance de la Côte d’Ivoire. Selon son Directeur, Jake Kudjo SEMAHAR, des responsables de sociétés agréées auraient acquis du cacao ivoirien à bas prix, privant ainsi les producteurs locaux de revenus, dans un contexte marqué par la baisse du prix du cacao en Côte d’Ivoire. Les autorités ghanéennes indiquent que la contrebande s’est désormais étendue à quatre régions frontalières entre le Ghana et la Côte d’Ivoire, inversant une tendance auparavant dominée par les flux de cacao ghanéen vers les pays voisins illégalement. Cette évolution serait liée à l’écart de prix important entre les deux pays, le sac de cacao se vendant autour de 65 000 FCFA (100 euros) en Côte d’Ivoire contre plus du double au Ghana. Cette situation suscite des inquiétudes quant aux pertes de revenus pour les producteurs ghanéens et à la réputation du cacao national. Les entreprises d’achat agréées rejettent toutefois toute responsabilité, évoquant des initiatives isolées d’agents.Les autorités ont lancé des opérations de contrôle ayant conduit à la saisie de 100 sacs et à l’arrestation de quatre suspects, tandis qu’une enquête est en cours. Source : LePaysan.ci

L’anacarde à l’honneur dans les écoles

AgribusinessTV 17 mai 2026 3516 Aucun commentaire

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Promotion de l’anacarde en milieu scolaire, une initiative éducative et festive réussie à l’école « La Pépinière » de Cocody-2 Plateaux. Il s’agit d’une activité du « Projet École » Le Conseil Coton Anacarde Karité, à travers sa Direction de la Communication et du Marketing, a organisé le 17 avril 2026 une activité du « Projet École » à l’école La Pépinière, afin de promouvoir l’anacarde et ses produits dérivés auprès des élèves. Près de 600 enfants, de la maternelle au CM2, ont pris part à cette initiative éducative et récréative portée par le Directeur général, Mamadou BERTÉ. Le programme a combiné apprentissage et divertissement à travers la projection d’un film informatif, la présentation d’une bande dessinée éducative et des échanges interactifs autour de l’anacarde. Les élèves ont notamment découvert que la Côte d’Ivoire est le premier producteur mondial de noix de cajou, ainsi que les nombreuses possibilités de transformation du produit. L’activité s’est poursuivie dans une ambiance festive avec des jeux, concours, animations musicales et dégustations de produits dérivés, comme la glace au cajou, les biscuits, les gaufres ou encore la pâte à tartiner. À travers cette initiative, le Conseil entend sensibiliser les plus jeunes à la consommation et à la valorisation de l’anacarde.  Source : LePaysan.ci

Filière café-cacao : Bientôt un institut de recherche à Divo

AgribusinessTV 17 mai 2026 3463 Aucun commentaire

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Le gouvernement ivoirien soutient la création d’un institut de recherche à Divo, dédié au café et au cacao, afin de renforcer durablement la filière face aux défis agricoles et climatiques. Le Ministre de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme, Bruno Nabagné KONÉ, a reçu une délégation du Conseil du Café-Cacao, conduite par son Directeur Général, Brahima Yves KONÉ. Cette rencontre de travail a porté sur un important projet destiné à renforcer durablement la filière café-cacao en Côte d’Ivoire. À cette occasion, le Directeur général a présenté au Ministre la maquette d’un futur institut de recherche dédié au café et au cacao. Prévu sur un site de 800 hectares à Divo, ce centre ambitionne de devenir un véritable pôle d’excellence scientifique au service de la caféiculture et de la cacaoculture. L’objectif est de développer des solutions innovantes capables de répondre aux défis liés aux changements climatiques, à la productivité agricole et à la modernisation de la filière. Le Ministre Bruno Nabagné KONÉ a salué cette initiative stratégique et a réaffirmé l’engagement du gouvernement à accompagner la réalisation de ce projet structurant pour l’avenir du café-cacao ivoirien.  Source : LePaysan.ci

Accès intrants agricoles : Mise en place d’une politique proactive 

AgribusinessTV 15 mai 2026 3337 Aucun commentaire

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Le Ministre Bernard COMOE met en place une politique proactive pour garantir des intrants agricoles adaptés, accessibles et de qualité. Le Ministre délégué chargé des Productions vivrières de Côte d’Ivoire, Bernard COMOÉ, a effectué le vendredi 24 avril 2026 une visite de travail au complexe industriel de Jorf Lasfar, site stratégique du Groupe OCP au Maroc. Cette mission s’inscrit dans la volonté du gouvernement ivoirien de garantir aux producteurs vivriers, un accès régulier à des engrais de qualité, disponibles à temps et à des coûts accessibles. Cette visite intervient à la suite de la signature d’un mémorandum d’entente entre la Côte d’Ivoire et le Groupe OCP, marquant une nouvelle étape dans le renforcement de leur coopération. À travers ce partenariat, les autorités ivoiriennes ambitionnent de sécuriser l’approvisionnement en intrants agricoles adaptés aux besoins des producteurs, afin d’améliorer durablement les performances du secteur agricole. Cette initiative constitue un levier important dans la stratégie nationale de souveraineté alimentaire et de modernisation de l’agriculture. Elle vise également à améliorer les conditions de vie des agriculteurs en augmentant leur productivité et leurs revenus. Le Ministre Bernard COMOE a d’ailleurs rassuré les producteurs, en affirmant que le gouvernement œuvre pour leur fournir des intrants adaptés, accessibles et disponibles au bon moment. Source : Portail officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire

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