Exportation des produits agropastoraux : Un nouveau décret en vigueur 

AgribusinessTV 28 janvier 2026 6595 Aucun commentaire

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Le Conseil Burkinabè des Filières agropastorales et halieutiques (CBF) annonce l’entrée en application d’un décret instaurant des prélèvements obligatoires sur les exportations et les réexportations de plusieurs produits agricoles et halieutiques. Les exportateurs sont appelés à se conformer à ces nouvelles dispositions avant toute opération Le décret n°2025-0710/PRES/PM/MEF/MARAH/MICA/MERSI portant institution d’un prélèvement sur les exportations et les réexportations de produits des filières agropastorales et halieutiques, entre en vigueur. Les taux de prélèvement s’appliquent sur le prix du marché national.  La noix de cajou est soumise à un taux de 25%. Le soja, le maïs et le niébé sont concernés par un taux de 20%. Le sésame, l’oignon, la tomate et l’arachide en coque sont taxés à 10%. Enfin, la mangue fraiche, le miel brut et l’arachide décortiquée sont soumis à un taux de 5%. Les prix de référence du marché seront communiqués chaque début de semaine, afin de permettre aux exportateurs d’estimer avec précision les montants des prélèvements à acquitter. Le prélèvement doit obligatoirement être payé auprès du Conseil Burkinabè des Filières agropastorales et halieutiques, avant toute opération d’exportation ou de réexportation. Le paiement peut se faire au siège du Conseil à Bobo Dioulasso ou à son bureau de Ouagadougou. L’exportateur est tenu de se présenter avec une facture proforma, adressée à son client et datant de moins de six mois. Après le règlement de ces droits, l’exportateur recevra l’Autorisation Spéciale d’Exportation (ASE), à l’issue du dépôt des documents suivants :  Le CBF invite l’ensemble des exportateurs à respecter scrupuleusement ces nouvelles obligations, afin de faciliter les opérations d’exportation et de réexportation des produits concernés. En application dudit décret, pour la période du 19 au 25 janvier 2026, le CBF invite les acteurs à prendre en compte les montants de prélèvement indiqués dans le tableau ci- dessous. Lien du tableau : CBF Source : Conseil Burkinabè des Filières Agropastorales et Halieutiques

Côte d’Ivoire : un taux réduit de TVA appliqué à certains produits

AgribusinessTV 22 janvier 2026 6699 Aucun commentaire

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Le Directeur Général de la Direction Générale des Impôts (DGI) de la Côte d’Ivoire a annoncé l’application d’un taux réduit de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de 18 % à 9 %, pour certains produits et opérations.  Cette décision fait suite à l’adoption de la loi de finances n°2025-987 du 19 décembre 2025, portant budget de l’État pour l’année 2026. Cette loi a supprimé plusieurs exonérations de TVA prévues dans le Code général des impôts.  Les exonérations supprimées concernent les opérations portant sur les fibres de jute et de sisal ; les aliments pour le bétail et les animaux de basse-cour ; les intrants utilisés dans la fabrication de ces aliments et des engrais, ainsi que leurs emballages. Pour limiter l’impact de cette réforme fiscale et éviter une hausse brutale des prix sur les secteurs concernés, le gouvernement a adopté l’ordonnance n°2026-03 du 7 janvier 2026. Celle-ci prévoit l’application d’un taux réduit de TVA de 9 %, en lieu et place du taux normal de 18 %. Cette mesure est entrée en vigueur le samedi 17 janvier 2026.  La Direction générale des Impôts précise également que les opérations réalisées entre le 5 janvier et le 16 janvier 2026 ne feront pas l’objet de recherche en paiement de la TVA. Toutefois, les TVA facturées durant cette période, doivent être reversées au Trésor public. Source : Direction Générale des Impôts CI

Concours TREMPLIN : Boostez votre entreprise dans le Boulgou, le Kouritenga et le Ganzourgou !

AgribusinessTV 5 janvier 2026 6981 2 commentaires

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Le consortium Massaka SAS – ForthInvestment met en œuvre, pour le compte de l’Agence belge de coopération internationale Enabel au Burkina Faso, Tremplin, un concours médiatisé d’entrepreneuriat transformateur. Cette initiative vise à renforcer l’écosystème local et à favoriser l’inclusion économique des femmes, des jeunes et des personnes vulnérables. LE PARCOURS DE SÉLECTION L’accompagnement se fera par étapes : LES 3 PILIERS DE L’INITIATIVE PROFIL DES CANDIDATS COMPOSITION DU DOSSIER DE CANDIDATURE Les candidats doivent fournir les documents suivants : MODALITÉS DE DÉPÔT (DU 6 AU 30 JANVIER 2026) 1. Dépôt physiqueLes dossiers sont reçus du lundi au vendredi, de 08h30 à 15h00 : 2. Candidature en lignePour postuler par voie numérique, suivez ces étapes :  À noter : Le déploiement s’étale sur 15 mois à travers quatre phases : mobilisation/sélection, formation, production médiatique et mise en réseau financier.

Côte d’Ivoire : La TVA de 18 % sur l’aliment de volaille finalement suspendue

AgribusinessTV 31 décembre 2025 4462 Aucun commentaire

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Bonne nouvelle pour le secteur avicole de la Côte d’Ivoire. Initialement annoncée pour le 2 janvier 2026, l’application de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de 18 % sur l’aliment de volaille en Côte d’Ivoire ne sera finalement pas mise en œuvre. À la suite de nouvelles concertations, les autorités et les acteurs de la filière ont décidé de surseoir à cette mesure, dans l’attente de discussions avec le gouvernement. La filière avicole ivoirienne pousse un soupir de soulagement. Après l’annonce de l’application d’une TVA de 18 % sur l’aliment de volaille à compter du 2 janvier 2026, conformément à l’annexe fiscale de la loi de finances 2026, un réajustement est intervenu. Dans une nouvelle note adressée aux partenaires commerciaux, le président de l’Interprofession avicole (IPRAVI) a demandé, le 30 décembre 2025, de suspendre l’application de cette taxe à la date initialement prévue. Cette décision intervient après l’envoi, le 29 décembre 2025, d’une première information annonçant l’entrée en vigueur de la TVA au taux de 18 %. Cette suspension s’explique par l’ouverture prochaine de nouvelles discussions avec le gouvernement. Objectif, trouver une solution qui protège la filière avicole, importante pour l’alimentation des populations et la lutte contre la vie chère. Une autre raison évoquée est que l’annexe fiscale de la loi de finances 2026 n’a pas encore été promulguée par le Président de la République. Or, une loi doit être promulguée avant d’être appliquée. Au regard de ces éléments, les acteurs de la filière rassurent que la TVA au taux de 18 % ne sera pas appliquée sur l’aliment de volaille à partir du 2 janvier 2026, contrairement à ce qui a été initialement annoncé. La filière reste toutefois attentive à l’issue des discussions à venir avec les autorités. Source : Association Nationale des Aviculteurs Modestes de Côte d’Ivoire Anam-CI

Goulmou : Plus de cinq tonnes de produits impropres retirées du marché 

AgribusinessTV 23 décembre 2025 4131 Aucun commentaire

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La Direction régionale de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat de l’Est (DRICA-EST) a mené, du 19 au 21 décembre 2025, une vaste opération de contrôle des produits de grande consommation dans les communes de Diabo et Tibga, dans la région du Goulmou. L’information a été rendue publique à travers une publication officielle sur la page Facebook de la structure. Au terme de cette mission, plus de cinq tonnes de produits périmés ont été saisies et retirées du circuit commercial. Les produits concernés sont constitués en grande partie de boissons impropres à la consommation, représentant un danger réel pour la santé des populations. Cette opération s’inscrit dans la dynamique des autorités en charge du commerce, visant à protéger les consommateurs et à préserver la santé publique.  En éliminant ces produits non conformes, la DRICA-EST entend lutter efficacement contre les pratiques commerciales frauduleuses et limiter les risques sanitaires. Au-delà de la répression, les équipes ont également mis l’accent sur la sensibilisation des commerçants et des acteurs économiques au respect des normes de qualité, des dates de péremption et de la réglementation commerciale en vigueur.  Une approche à la fois préventive et pédagogique, destinée à encourager des pratiques commerciales responsables et à renforcer la sécurité des consommateurs dans la région du Goulmou. Source : Lefaso.net 

Burkina Faso : La DGSV désinfecte les points de vente de poulets pour les fêtes

AgribusinessTV 23 décembre 2025 4156 Aucun commentaire

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La Direction générale des services vétérinaires (DGSV), appuyée par la Brigade mobile de contrôle économique et de la répression des fraudes (BMCRF), a lancé ce lundi 22 décembre 2025 à Ouagadougou une opération de pulvérisation et d’assainissement des points de vente de poulets. L’initiative concerne les marchés et yaars de la capitale et s’étendra sur toute la période des fêtes de fin d’année. À l’approche des festivités, la demande en volaille connaît une hausse, exposant les consommateurs à des risques sanitaires liés à l’insalubrité.  Cette opération vise donc à améliorer les conditions d’hygiène, éliminer tout risque de transmission de maladies en cette période de forte demande et protéger la santé publique, tout en sensibilisant les vendeurs aux bonnes pratiques. En assainissant les lieux de commerce de la volaille, la DGSV et la BMCRF entendent sécuriser la chaîne de commercialisation, renforcer la confiance des consommateurs et garantir des fêtes plus sûres pour les populations de Ouagadougou. Source : Minute.bf

Bobo-Dioulasso : Saisie de pesticides périmés 

AgribusinessTV 21 décembre 2025 4058 Aucun commentaire

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La Brigade d’Enquête et de Recherche de l’Ouest (BERO), sous la supervision de la Coordination nationale de lutte contre la fraude (CNLF), a procédé à la saisie d’une importante quantité de pesticides périmés à Bobo-Dioulasso. Une action qui s’inscrit dans le cadre de la lutte contre la fraude commerciale et de la protection des populations. Ce lot comprend 698 unités de pesticides périmés, d’une valeur estimée à environ 17 millions de FCFA. L’enquête a révélé que ces produits étaient destinés à un reconditionnement frauduleux, dans le but de les remettre sur le marché. Cette pratique illégale constitue une menace grave pour l’environnement, la santé des agriculteurs et des consommateurs, ainsi que pour l’économie nationale. Face à cette situation, la Brigade d’Enquête et de Recherche de l’Ouest invite la population à la vigilance. Elle encourage toute personne témoin de pratiques suspectes ou de la commercialisation de produits douteux à les signaler rapidement aux autorités compétentes. Source : RTB

Riz périmé reconditionné saisi par la CNLF au Burkina Faso 

AgribusinessTV 20 décembre 2025 4005 Aucun commentaire

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Le vendredi 12 décembre 2025 à Ouagadougou, les services de la Coordination nationale de lutte contre la fraude (CNLF) ont procédé à la saisie de plus de 30 tonnes de riz reconditionnées de manière illégale. Cette opération s’inscrit dans le cadre de la lutte contre les pratiques commerciales frauduleuses portant atteinte aux droits des consommateurs. Selon les explications du coordonnateur national de la CNLF, le Dr Mahamadi Compaoré, le commerçant interpellé procédait au transvasement de sacs de riz de 50 kg, provenant de plusieurs origines, dans des sacs artisanaux de 22,5 kg et de 25 kg. Ces sacs portaient des marques très prisées du public et étaient vendus comme conformes au poids annoncé, induisant ainsi les consommateurs en erreur tant sur la quantité que sur la qualité réelle du produit. Les investigations ont également révélé que certaines dates de péremption étaient modifiées lors du reconditionnement, exposant la population à de sérieux risques sanitaires. Pour le coordonnateur national de la CNLF, ces pratiques constituent une grave violation de la loi. Elles portent atteinte aux droits des consommateurs, faussent la concurrence au détriment des commerçants respectueux des normes et menacent la sécurité économique nationale. Face à cette situation, la Coordination nationale de lutte contre la fraude alerte sur les dangers sanitaires liés à ces pratiques clandestines et annonce le renforcement de ses opérations de contrôle sur l’ensemble du territoire national. Les contrôles seront intensifiés, ciblés et inopinés, et concernent tous les acteurs de la filière riz. Dr Mahamadi Compaoré appelle par ailleurs les consommateurs à la vigilance, les invitant à vérifier le poids, les dates de péremption et l’étiquetage des produits, et à signaler toute anomalie aux services compétents. Source : lefaso.net

Burkina Faso : 145 cartons de produits de dinde saisis 

AgribusinessTV 20 décembre 2025 3930 Aucun commentaire

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145 cartons de croupions, cuisses et gésiers de dindes, importés illégalement, saisis et transformés en engrais le lundi 15 décembre 2025. Cette opération a été menée par la Police nationale, en collaboration avec la Direction Générale des Services Vétérinaires, suite une alerte reçue par un consommateur anonyme. Ces produits provenaient d’un pays voisin touché par l’Influenza Aviaire Hautement Pathogène (IAHP) et avaient été importés sans aucun document sanitaire. Conformément aux directives du Ministère dans le cadre de l’Offensive agropastorale et halieutique 2023-2025, les produits saisis n’ont pas été simplement détruits. Ils ont été broyés pour être transformés en engrais, afin de renforcer la production agricole nationale. Cette action illustre l’importance d’une collaboration efficace entre les services vétérinaires et les forces de sécurité pour protéger le secteur agricole et la santé des consommateurs. À l’issue de l’opération, Dr Anita MILLOGO a remercié la Police nationale pour sa réactivité et sa coopération exemplaire. Elle a profité de l’occasion pour rappeler à la population, en cette période de fêtes de fin d’année, la nécessité de rester vigilante face aux produits alimentaires importés illégalement et de faire preuve de citoyenneté en signalant toute infraction. Pour rappel, l’importation de denrées alimentaires d’origine animale sans autorisation, est strictement interdite par la loi. Tout contrevenant s’expose à des sanctions sévères, pouvant inclure la saisie des produits et du matériel utilisé, le retrait de l’agrément, une amende d’un à cinq millions de FCFA, ainsi qu’une peine d’emprisonnement de six mois à deux ans, ou l’une de ces peines. Les frais liés à la destruction des produits restent entièrement à la charge de l’importateur. Source : Ministère de l’Agriculture et des Ressources animales et Halieutiques

Le Ministre Amadou DICKO supervise les opérations de vaccination animale 

AgribusinessTV 20 décembre 2025 3833 Aucun commentaire

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Le Ministre délégué chargé des Ressources animales, Dr Amadou Dicko, a effectué une mission de supervision de la campagne nationale de vaccination 2025-2026, contre les maladies animales prioritaires et les zoonoses. La mission s’est déroulée du 8 au 11 décembre 2025 dans les régions du Guiriko, des Tannounyan et du Djôrô.Cette sortie visait à vérifier l’avancement de la campagne, encourager les agents vaccinateurs et sensibiliser les éleveurs à l’importance de faire vacciner leurs animaux. À Badara, dans la région du Guiriko, le Ministre a suivi une opération de vaccination contre la péripneumonie bovine contagieuse. Il s’est assuré du respect des tarifs et des procédures de paiement. La forte mobilisation des éleveurs a permis de vacciner 1 236 bovins en une seule journée. À cette date, plus de 1,3 million d’animaux, toutes espèces confondues, ont été vaccinés. Dans la région des Tannounyan, en présence du gouverneur Patrice YÉYÉ, la mission a assisté à des vaccinations contre la dermatose nodulaire contagieuse bovine à Kawara et contre la péripneumonie bovine à Tiéfora. À la date du 9 décembre 2025, près de 890 000 animaux y ont été vaccinés. À Legmoin, dans la région du Djôrô, le Ministre, accompagné du gouverneur Siaka BARRO, a suivi la vaccination des bovins, des volailles et des chiens. La région affiche un taux de couverture de 72 %, avec plus de 2,28 millions d’animaux déjà vaccinés sur une prévision de 3,19 millions. Les éleveurs rencontrés ont salué les effets positifs de la vaccination, notamment la baisse de la mortalité animale et la diminution des cas de rage.  Satisfait du déroulement des opérations, Dr Amadou DICKO a félicité les agents vaccinateurs pour leur engagement. Il a également invité les éleveurs à accompagner l’État en mobilisant davantage leurs animaux, rappelant que la vaccination est obligatoire. « La vaccination est devenue une obligation. L’État consent d’énormes efforts pour rendre gratuits certains vaccins et subventionner d’autres, afin de permettre à tout éleveur de faire vacciner ses animaux. Cette action va se poursuivre sur le long terme en vue d’éradiquer les maladies animales », a-t-il déclaré. Pour clore sa sortie sur le terrain, il a annoncé l’arrivée prochaine des sociétés Faso Guulgo, Faso Kosam et de l’Agence Faso Abattoir dans ces régions. Leur mission sera de soutenir les éleveurs, d’améliorer la production animale et d’augmenter leurs revenus.  Source :Ministère de l’Agriculture des Ressources animales et halieutiques