Burkina Faso Archive

Fada N’Gourma : 200 000 alevins empoissonnés dans le barrage de Zanré

AgribusinessTV 9 mars 2026 2069 Aucun commentaire

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En visite dans la région du Goulmou le 3 mars 2026, le Ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, le Commandant Ismaël SOMBIÉ, a lancé la pisciculture en cages flottantes dans le barrage de Zanré à Diabo. Cette sortie de terrain a également permis de faire le point sur plusieurs chantiers d’approvisionnement en eau potable à Fada N’Gourma. Au total, 200 000 alevins ont été introduits dans 20 cages flottantes installées sur le plan d’eau. Afin de soutenir les acteurs locaux et garantir le succès de cette phase de démarrage, le ministère a mis à leur disposition 10 tonnes d’aliments de poissons. La production attendue est estimée à près de 100 tonnes de poisson, avec une récolte prévue dans un délai de quatre à six mois. Cet appui s’inscrit dans la volonté du gouvernement de soutenir les initiatives rurales créatrices de richesses et d’emplois. Pour Moustapha TASSEMBEDO, Directeur général des ressources halieutiques, cette initiative entre dans le cadre de l’Offensive agropastorale et halieutique engagée par les autorités. Il a confié que le barrage de Zanré a été retenu pour promouvoir la production de poisson en cages flottantes.  Sept forages pour faire face à la pénurie d’eau Au cours de son séjour dans la région, le Ministre d’État s’est également rendu à Fada N’Gourma, où il a visité la station de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA), une infrastructure dédiée au traitement et à la distribution de l’eau potable au profit des populations. Cette installation contribue à renforcer l’approvisionnement en eau potable dans la ville et ses environs. Le chef du département en charge de l’Eau a ensuite visité un site de forage d’eau potable actuellement en cours de réalisation par la Société nationale de l’aménagement des terres et de l’équipement rural (SONATER). Dans le cadre du plan d’urgence de l’ONEA, sept forages seront réalisés dans la ville de Fada N’Gourma, afin de faire face aux difficultés d’approvisionnement en eau, notamment en période de forte chaleur. À cette occasion, le Ministre d’État a insisté sur la nécessité d’accélérer les travaux. « Il faut accélérer et aller beaucoup plus vite. Lorsqu’il y a une situation d’urgence, un sens patriotique doit également s’exprimer. Celui qui s’engage doit pouvoir régler l’urgence au-delà des questions de délais contractuels ». Cette double visite dans la région du Goulmou illustre la volonté des autorités d’aligner les actions gouvernementales aux préoccupations des populations. Pour le Ministre d’État, la pisciculture en cages flottantes constitue une opportunité de création d’emplois et de renforcement de la sécurité alimentaire, tandis que les nouveaux forages permettront d’améliorer durablement l’accès à l’eau potable pour les habitants de Fada N’Gourma. Patricia Fourouwié Aissa COULIBALY

Bagré : La production de vigne et de riz en saison sèche en marche

AgribusinessTV 5 mars 2026 1865 Aucun commentaire

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Le Ministre d’État chargé de l’Agriculture, le Commandant Ismaël SOMBIE, s’est rendu le 2 mars 2026 à Bagré pour constater l’évolution de plusieurs initiatives agricoles. Cette visite de terrain a permis de suivre notamment la production de vigne, les aménagements rizicoles et les stocks alimentaires destinés à réguler les prix des céréales. La culture de la vigne pour produire du vin local À Bèga, le Ministre a visité un champ de vigne déjà exploité sur quatre hectares. Une extension de six hectares est également prévue. Au total, 17 496 pieds de vigne irrigués ont été plantés et commencent à produire leurs premiers fruits. L’objectif de ce projet est de produire du vin localement, afin de réduire les importations et rendre ce produit plus accessible aux consommateurs burkinabè. Selon Prosper ZEMBA, Directeur des productions végétales au Ministère chargé de l’Agriculture, cette initiative vise aussi à réduire les sorties de devises. Chaque année, le Burkina Faso dépense environ 100 milliards de FCFA pour importer du vin. Pour lui, le développement de la vigne au Burkina Faso permettra donc de garder ces ressources financières dans le pays. Des aménagements pour développer la riziculture Le Ministre s’est également rendu à Grimogo, pour visiter les travaux d’aménagement de canaux destinés à la riziculture. La plaine rizicole s’étend sur 2 194 hectares, avec 25 kilomètres de canaux d’irrigation en cours d’aménagement. Ces infrastructures permettront aux producteurs de mieux exploiter l’eau du barrage de Bagré et d’intensifier la production. L’objectif est de passer à trois campagnes agricoles par an et de rentabiliser les infrastructures hydrauliques déjà réalisées dans la zone. Toujours à Bagré, le Ministre a visité un magasin de stockage de maïs appartenant à la SONAGESS. Ce magasin peut contenir 1 000 tonnes de sacs de maïs. Selon le Girecteur Général de la SONAGESS, Stéphane Gildas TIENDREBEOGO, une campagne de collecte auprès des producteurs a permis de rassembler 56 381 tonnes de céréales, sur un objectif de 57 000 tonnes. Ces réserves servent à constituer trois types de stocks : le stock national de sécurité pour faire face aux crises alimentaires ; le stock d’intervention pour répondre aux besoins urgents ; le stock commercial de régulation pour agir sur les prix du marché. L’objectif est de maintenir le sac de maïs de 50 kg à 8 500 FCFA sur toute l’étendue du territoire. L’institution veut également faire baisser le prix du riz local de 25 kg à moins de 10 000 FCFA, contre 12 000 à 13 000 FCFA actuellement.  Améliorer l’emballage pour valoriser les produits burkinabè Au cours de sa visite, le Ministre Ismaël SOMBIE a aussi insisté sur la qualité de l’emballage des produits agricoles, pour valoriser le label « Burkina Faso », notamment dans la perspective d’exportation. Selon lui, un produit bien présenté donne envie d’être consommé et peut mieux se vendre sur les marchés internationaux. Patricia Fourouwié Aissa COULIBALY

Plaine irriguée à Gourgou : Démarrage des cultures 

AgribusinessTV 4 mars 2026 1818 Aucun commentaire

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Pour la première fois depuis la construction du barrage de Gourgou en 2016, les activités agricoles ont officiellement démarré sur la plaine irriguée. En visite sur le site le 2 mars 2026, le Ministre d’État chargé de l’Agriculture, le Commandant Ismaël SOMBIÉ, a constaté le lancement effectif de l’exploitation du périmètre de 35 hectares, désormais mis en valeur par plus de 200 producteurs. Le Ministre d’État, ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, le Commandant Ismaël SOMBIÉ, a effectué le 2 mars 2026 une visite de terrain sur la plaine irriguée de Gourgou, située dans la province du Boulgou, dans la région du Nakambé. Cette mission a permis de constater le démarrage effectif des activités agricoles sur ce site. Depuis l’achèvement du barrage en 2016, l’ouvrage hydraulique, d’une capacité de 2 520 000 m³ d’eau, était resté largement sous-exploité malgré l’existence d’un périmètre irrigué de 35 hectares offrant un potentiel de production important. Un potientiel longtemps inexploité  Selon le Directeur régional de l’Agriculture du Nakambé, Aimé Germain TRAORÉ, l’inexploitation de cette infrastructure représentait un manque à gagner considérable pour la production agricole locale et pour les efforts nationaux en matière de souveraineté alimentaire. Face à cette situation, les services techniques du ministère ont engagé, sur instruction du Ministre d’État, une série d’actions visant à rendre le site pleinement opérationnel. Ces interventions ont notamment concerné l’aménagement du périmètre irrigué et la mobilisation des producteurs autour de l’exploitation du site. Objectif : zéro périmètre irrigué non exploité « Les objectifs du ministère en la matière sont clairs. Nous devons parvenir à zéro périmètre irrigué non exploité ».  À ce jour, plus de 200 producteurs sont déjà installés sur la plaine irriguée et bénéficient de l’accompagnement technique des services de l’agriculture. L’ambition des autorités est d’y instaurer une production agricole continue, en valorisant pleinement les infrastructures existantes. Vers une relance globale des aménagements agricoles Le Directeur régional a également indiqué que, sur instruction du Ministre d’État, des dispositions ont été prises pour relancer l’exploitation de l’ensemble des périmètres irrigués et des bas-fonds de la zone. À travers cette initiative, le ministère entend optimiser l’utilisation des aménagements hydro-agricoles réalisés sur fonds publics. L’objectif est d’accroître la production nationale, d’améliorer les revenus des producteurs et de renforcer durablement la souveraineté alimentaire du Burkina Faso. Patricia Fourouwié Aissa COULIBALY

Komtoèga : huit hectares pour l’autonomie des femmes

AgribusinessTV 4 mars 2026 1813 Aucun commentaire

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À l’approche de la célébration du 8 Mars, le gouvernement burkinabè joint l’acte à la parole. Le 3 mars 2026, un périmètre maraîcher de huit hectares a été officiellement remis aux femmes de Komtoèga, marquant un tournant décisif pour l’économie locale et la souveraineté alimentaire de la région du Nakambé. Une réponse concrète aux besoins des femmes rurales  C’est sous l’impulsion de la vision du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, que le Ministre Secrétaire Général de la Présidence du Faso, Zakaria SORÉ, a inauguré cet espace de production. L’idée est de transformer la célébration de la Journée internationale de la femme en actions concrètes et durables. Situé dans la province du Boulgou, ce site n’est pas qu’un simple terrain. Il s’agit d’un outil de production moderne conçu pour briser le cycle de la dépendance économique. Le périmètre est équipé de quatre forages pour garantir un approvisionnement constant en eau. Cela va favoriser une exploitation continue, en dehors des saisons de pluie. De plus, le gouvernement a annoncé des mesures d’accompagnement supplémentaires, notamment la fourniture d’intrants agricoles et l’accès à des équipements.  Le renforcement de l’autonomie économique féminine constitue un levier pour le développement des familles, des communes et de la région selon Yiyé Abraham SOMDO, Gouverneur de la région du Nakambé. Il a insisté sur la responsabilité des bénéficiaires, les appelant à une gestion concertée et rigoureuse pour assurer la pérennité de ces infrastructures. Un levier pour la Souveraineté Alimentaire Pour le Ministre Zakaria SORÉ, ce projet s’inscrit dans une dynamique nationale plus large. Celle de la souveraineté alimentaire. En valorisant les bas-fonds et les potentialités locales, le Burkina Faso renforce ses capacités de production interne.  Porte-parole des femmes de Komtoèga, Habibou ZEBA a exprimé sa reconnaissance envers les autorités. Pour ces productrices, cet accès sécurisé à la terre et à l’eau représente une opportunité d’améliorer durablement leurs conditions de vie et celles de leurs enfants. Cette inauguration à Komtoèga est le symbole d’une politique qui privilégie les investissements structurants, plutôt que les célébrations éphémères. En facilitant l’accès des femmes aux ressources de production, le Burkina Faso investit dans le moteur même de son développement local. Source : AIB

Campagne sèche : Le Commandant Ismaël SOMBIE inspecte des chantiers agricoles 

AgribusinessTV 2 mars 2026 1673 Aucun commentaire

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Le Ministre d’État chargé de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, le Commandant Ismaël SOMBIE, a effectué, le samedi 28 février 2026, une visite de suivi de la campagne sèche dans la région du Nazinon. L’objectif de cette mission est de s’imprégner de l’état d’avancement des travaux sur les chantiers de production agricole. À Zaptinga, dans la commune de Gogo, le Commandant Ismaël SOMBIE, a pu constater l’engagement des populations locales dans l’aménagement d’un bas-fond de 30 hectares dédié à la riziculture. Cette initiative bénéficie de l’appui du Ministère à travers une approche communautaire innovante baptisée « Tin Toa Soani », une expression qui signifie « aménageons ensemble » en langue gulmancema. Cette démarche participative, promue par le département en charge de l’Agriculture, vise à instaurer une véritable synergie entre les différents acteurs du développement rural. Elle associe les techniciens qui apportent leur expertise technique, les ingénieurs-conseils chargés de l’accompagnement stratégique et les producteurs locaux, principaux bénéficiaires des aménagements. Sur le terrain, les populations, avec l’appui des techniciens, mettent en œuvre des techniques de conservation des eaux et des sols. Saluant la forte mobilisation des habitants, le Commandant Ismaël SOMBIE a exprimé sa satisfaction face aux efforts consentis.  « Je suis très satisfait de votre mobilisation pour ce travail. Une fois bien aménagé, ce bas-fond vous permettra de produire du riz pendant la saison des pluies. Nous allons également installer des forages afin de favoriser le maraichage en saison sèche et soutenir les activités d’élevage. L’objectif est de vous permettre de subvenir aux besoins de vos familles et d’assurer la scolarité de vos enfants ». Prenant la parole au nom des habitants, le Chef du village de Zaptinga a salué la visite du Ministre et a souligné les difficultés auxquelles les populations sont confrontées, notamment l’éloignement des points d’eau par rapport aux zones de culture, une situation qui rend pénibles les activités agricoles. Pour lui, l’aménagement du bas-fond constitue une solution importante pour améliorer les conditions de production et alléger les contraintes des agriculteurs. Un barrage stratégique pour soutenir la production agricole Après Zaptinga, le Ministre, s’est rendu sur le chantier du barrage de Pô Kapro, afin de constater de visu l’état d’avancement des travaux. La réalisation de cet ouvrage est assurée par l’Office National des Barrages et des Aménagements Hydroagricoles (ONBAH).  Prévu pour être achevé en juin 2026, le chantier affiche actuellement un taux d’exécution physique de 35,80 % pour un délai consommé de 35,71 %. Une fois finalisé, l’ouvrage aura une capacité de stockage de 810 647 m³ d’eau et une longueur totale de 695,41 mètres. Ce barrage devrait contribuer à sécuriser l’approvisionnement en eau, favoriser la recharge de la nappe phréatique, soutenir les activités d’élevage et améliorer les conditions socio-économiques des populations bénéficiaires. Pour le Ministre, l’impact attendu de cette infrastructure est particulièrement important sur les plans social et agricole.  « L’impact social et l’impact sur le plan agricole sont assez importants. Une production de contre-saison sur 10 hectares, c’est déjà une richesse significative pour les populations riveraines. Il faut saluer l’accompagnement dont le projet a bénéficié, aussi bien de la part des notabilités coutumières que des populations riveraines qui se sont approprié le projet et l’ont accueilli avec un bon état d’esprit », a-t-il martelé. D’autres infrastructures agricoles visitées La tournée du Ministre l’a par ailleurs conduit au Centre national d’entrainement commando (CNEC) de Pô, où un jardin aménagé de huit hectares est exploité. Sur place, il a salué l’engagement des acteurs impliqués dans la mise en valeur de cet espace dédié à la production agricole. Au cours de cette mission de suivi de la campagne sèche, le Commandant Ismaël SOMBIE a également visité le chantier de curage du barrage de Gonsé, dans la commune de Koubri, située dans la région du Kadiogo. Cette opération vise à renforcer la capacité de stockage de l’ouvrage et à améliorer la disponibilité de l’eau pour les activités agricoles. Patricia Fourouwié Aissa COULIBALY

Ouagadougou : Plus de 700 bidons d’huile saisis

AgribusinessTV 2 février 2026 6681 Aucun commentaire

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La Division de la Police Économique et Financière (DPEF) de la Direction de la Police Judiciaire (DPJ), a procédé à la saisie de 726 bidons de 20 litres d’huile alimentaire impropre à la consommation à Ouagadougou.  Cette intervention fait suite à une dénonciation anonyme, signalant des activités de reconditionnement illégal d’huile alimentaire dans un local transformé en magasin de stockage. Les analyses, menées par l’Agence Nationale pour la Sécurité Sanitaire de l’Environnement, de l’Alimentation, du Travail et des Produits de Santé (ANSSEAT), ont révélé que l’huile stockée ne pouvait être destinée à la consommation humaine. Les produits étaient conservés dans des conditions insalubres et non conformes, représentant un danger réel pour la santé publique. À l’issue de l’opération, trois individus ont été interpellés et devront répondre de leurs actes devant les Juridictions Compétentes du Burkina Faso. La Police Municipale a saisi l’occasion pour exhorter les acteurs du secteur à se conformer strictement aux textes et normes en vigueur, et à renoncer à toute pratique susceptible de mettre en danger la santé des consommateurs. Elle a par ailleurs remercié les citoyens pour leur franche collaboration et les encourage à poursuivre la dénonciation des cas suspects, à travers les numéros verts 17, 16 et 10 10. Source : La plume, Police Nationale du Burkina Faso

Exportation des produits agropastoraux : Un nouveau décret en vigueur 

AgribusinessTV 28 janvier 2026 6592 Aucun commentaire

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Le Conseil Burkinabè des Filières agropastorales et halieutiques (CBF) annonce l’entrée en application d’un décret instaurant des prélèvements obligatoires sur les exportations et les réexportations de plusieurs produits agricoles et halieutiques. Les exportateurs sont appelés à se conformer à ces nouvelles dispositions avant toute opération Le décret n°2025-0710/PRES/PM/MEF/MARAH/MICA/MERSI portant institution d’un prélèvement sur les exportations et les réexportations de produits des filières agropastorales et halieutiques, entre en vigueur. Les taux de prélèvement s’appliquent sur le prix du marché national.  La noix de cajou est soumise à un taux de 25%. Le soja, le maïs et le niébé sont concernés par un taux de 20%. Le sésame, l’oignon, la tomate et l’arachide en coque sont taxés à 10%. Enfin, la mangue fraiche, le miel brut et l’arachide décortiquée sont soumis à un taux de 5%. Les prix de référence du marché seront communiqués chaque début de semaine, afin de permettre aux exportateurs d’estimer avec précision les montants des prélèvements à acquitter. Le prélèvement doit obligatoirement être payé auprès du Conseil Burkinabè des Filières agropastorales et halieutiques, avant toute opération d’exportation ou de réexportation. Le paiement peut se faire au siège du Conseil à Bobo Dioulasso ou à son bureau de Ouagadougou. L’exportateur est tenu de se présenter avec une facture proforma, adressée à son client et datant de moins de six mois. Après le règlement de ces droits, l’exportateur recevra l’Autorisation Spéciale d’Exportation (ASE), à l’issue du dépôt des documents suivants :  Le CBF invite l’ensemble des exportateurs à respecter scrupuleusement ces nouvelles obligations, afin de faciliter les opérations d’exportation et de réexportation des produits concernés. En application dudit décret, pour la période du 19 au 25 janvier 2026, le CBF invite les acteurs à prendre en compte les montants de prélèvement indiqués dans le tableau ci- dessous. Lien du tableau : CBF Source : Conseil Burkinabè des Filières Agropastorales et Halieutiques

Concours TREMPLIN : Boostez votre entreprise dans le Boulgou, le Kouritenga et le Ganzourgou !

AgribusinessTV 5 janvier 2026 6978 2 commentaires

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Le consortium Massaka SAS – ForthInvestment met en œuvre, pour le compte de l’Agence belge de coopération internationale Enabel au Burkina Faso, Tremplin, un concours médiatisé d’entrepreneuriat transformateur. Cette initiative vise à renforcer l’écosystème local et à favoriser l’inclusion économique des femmes, des jeunes et des personnes vulnérables. LE PARCOURS DE SÉLECTION L’accompagnement se fera par étapes : LES 3 PILIERS DE L’INITIATIVE PROFIL DES CANDIDATS COMPOSITION DU DOSSIER DE CANDIDATURE Les candidats doivent fournir les documents suivants : MODALITÉS DE DÉPÔT (DU 6 AU 30 JANVIER 2026) 1. Dépôt physiqueLes dossiers sont reçus du lundi au vendredi, de 08h30 à 15h00 : 2. Candidature en lignePour postuler par voie numérique, suivez ces étapes :  À noter : Le déploiement s’étale sur 15 mois à travers quatre phases : mobilisation/sélection, formation, production médiatique et mise en réseau financier.

Goulmou : Plus de cinq tonnes de produits impropres retirées du marché 

AgribusinessTV 23 décembre 2025 4128 Aucun commentaire

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La Direction régionale de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat de l’Est (DRICA-EST) a mené, du 19 au 21 décembre 2025, une vaste opération de contrôle des produits de grande consommation dans les communes de Diabo et Tibga, dans la région du Goulmou. L’information a été rendue publique à travers une publication officielle sur la page Facebook de la structure. Au terme de cette mission, plus de cinq tonnes de produits périmés ont été saisies et retirées du circuit commercial. Les produits concernés sont constitués en grande partie de boissons impropres à la consommation, représentant un danger réel pour la santé des populations. Cette opération s’inscrit dans la dynamique des autorités en charge du commerce, visant à protéger les consommateurs et à préserver la santé publique.  En éliminant ces produits non conformes, la DRICA-EST entend lutter efficacement contre les pratiques commerciales frauduleuses et limiter les risques sanitaires. Au-delà de la répression, les équipes ont également mis l’accent sur la sensibilisation des commerçants et des acteurs économiques au respect des normes de qualité, des dates de péremption et de la réglementation commerciale en vigueur.  Une approche à la fois préventive et pédagogique, destinée à encourager des pratiques commerciales responsables et à renforcer la sécurité des consommateurs dans la région du Goulmou. Source : Lefaso.net 

Burkina Faso : La DGSV désinfecte les points de vente de poulets pour les fêtes

AgribusinessTV 23 décembre 2025 4153 Aucun commentaire

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La Direction générale des services vétérinaires (DGSV), appuyée par la Brigade mobile de contrôle économique et de la répression des fraudes (BMCRF), a lancé ce lundi 22 décembre 2025 à Ouagadougou une opération de pulvérisation et d’assainissement des points de vente de poulets. L’initiative concerne les marchés et yaars de la capitale et s’étendra sur toute la période des fêtes de fin d’année. À l’approche des festivités, la demande en volaille connaît une hausse, exposant les consommateurs à des risques sanitaires liés à l’insalubrité.  Cette opération vise donc à améliorer les conditions d’hygiène, éliminer tout risque de transmission de maladies en cette période de forte demande et protéger la santé publique, tout en sensibilisant les vendeurs aux bonnes pratiques. En assainissant les lieux de commerce de la volaille, la DGSV et la BMCRF entendent sécuriser la chaîne de commercialisation, renforcer la confiance des consommateurs et garantir des fêtes plus sûres pour les populations de Ouagadougou. Source : Minute.bf

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