Burkina Faso Archive

Niger : Plus de 208 000 tonnes de riz paddy produites en 2025

AgribusinessTV 6 août 2026 8120 Aucun commentaire

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Le Niger a enregistré une production de 208 666 tonnes de riz paddy en 2025, selon le Ministre de l’Agriculture et de l’Élevage, le Colonel MAHAMAN Ousmane. Ce résultat s’inscrit dans le cadre du Programme de grande irrigation (PGI), mis en œuvre pour renforcer la souveraineté alimentaire du pays. Grâce à cette production, les autorités ont organisé une vente subventionnée de 55 000 sacs de riz de 25 kg, ainsi que de 6 000 sacs de son de riz au profit de la population. Le PGI est un programme d’investissement public visant à développer et à moderniser les infrastructures hydro-agricoles, afin de soutenir une production de masse sur plusieurs campagnes agricoles par an (au moins deux). Son objectif est de réduire de 50 % les importations de céréales (riz, maïs et blé) d’ici 2027. Pour y parvenir, le gouvernement prévoit l’aménagement de 21 200 hectares de nouveaux périmètres irrigués, ainsi que la réhabilitation de 10 000 hectares de périmètres existant. Selon le Colonel MAHAMAN Ousmane, la mise en œuvre du PGI a déjà produit plusieurs effets positifs. Parmi eux figurent une prise de conscience accrue des producteurs en faveur de la culture irriguée, notamment du riz, une baisse du prix du riz sur le marché, une augmentation des demandes d’aménagement de sites agricoles par les producteurs, le développement de la production rizicole sur certains périmètres irrigués, notamment à Kassama, ainsi que l’alignement des partenaires techniques et financiers (PTF) sur les objectifs du programme et la redynamisation de l’Office national des aménagements hydro-agricoles (ONAHA). Le Programme de Grande Irrigation (PGI) s’inscrit dans l’axe 3 du Programme de Refondation de la République (PRR), consacré au développement des bases de production pour la souveraineté économique. Le PRR repose sur quatre axes stratégiques, à savoir le renforcement de la sécurité et de la cohésion sociale, la promotion de la bonne gouvernance, le développement des bases de production pour la souveraineté économique et l’accélération des réformes sociales. Source : Agence Presse Nigérienne

Burkina Faso : Quelques produits alimentaires désormais interdits d’importation

AgribusinessTV 31 juillet 2026 7928 Aucun commentaire

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Le gouvernement burkinabè a annoncé la suspension de l’importation de la farine, y compris la farine infantile, du couscous et de la semoule sur l’ensemble du territoire national. Cette mesure a été rendue publique à travers un communiqué interministériel signé le 30 juillet 2026. Cette décision intervient dans le cadre des actions engagées par le gouvernement pour promouvoir la consommation des produits locaux et renforcer la souveraineté alimentaire du Burkina Faso. Elle concerne l’ensemble des opérateurs économiques intervenant dans l’importation de ces produits alimentaires. À travers cette suspension, les autorités entendent offrir davantage de débouchés aux producteurs et transformateurs nationaux de farine, de couscous et de semoule. L’objectif est également de stimuler la production locale et de réduire progressivement la dépendance du pays aux importations de ces produits. La mesure entre en vigueur à compter de la date de signature du communiqué et demeure applicable jusqu’à nouvel ordre. Toutefois, les opérateurs économiques ayant engagé des procédures d’importation avant le 30 juillet 2026 disposent d’un délai de deux mois pour finaliser les formalités relatives aux importations en cours. Les autorités invitent les acteurs concernés à se conformer aux dispositions du communiqué, tout en réaffirmant leur volonté de soutenir la production nationale et de consolider la souveraineté alimentaire du Burkina Faso. Source : lefaso.net

Exportation de la farine de céréales : Le gouvernement burkinabè met fin à la suspension

AgribusinessTV 27 juillet 2026 7071 Aucun commentaire

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Le gouvernement burkinabè autorise à nouveau l’exportation de la farine de mil, de maïs et de sorgho. Annoncée le 21 juillet 2026 par le ministère en charge du Commerce, cette décision vise à soutenir les unités nationales de transformation tout en maintenant un dispositif de contrôle des exportations. L’information a été rendue publique à travers un communiqué adressé aux commerçants exportateurs et à l’ensemble de la population. Cette mesure entre en vigueur à compter de la date de signature du nouveau communiqué ministériel. Elle abroge les dispositions du communiqué n°022-0001/MDICAPME/SG du 23 février 2022, qui interdisait l’exportation de ces produits dérivés des céréales. Selon le ministère, cette décision répond à la nécessité de faciliter l’écoulement des stocks détenus par les unités nationales de transformation. En permettant la reprise des exportations, les autorités entendent offrir de nouveaux débouchés aux transformateurs burkinabè et soutenir leurs activités. Toutefois, le gouvernement insiste sur le fait que les exportations resteront soumises à un encadrement strict. Les opérateurs économiques devront impérativement obtenir une Autorisation Spéciale d’Exportation (ASE) avant toute expédition de farine de mil, de maïs ou de sorgho, conformément à la réglementation en vigueur. Le ministère prévient que tout manquement à cette obligation entrainera l’application des sanctions prévues par les textes en vigueur. À travers cette décision, les autorités cherchent à concilier le développement des activités de transformation locale et la préservation des équilibres du marché national des céréales. Source : Minute.bf

Agriculture : Lancement officiel de la phase pilote du projet Faso Zom

AgribusinessTV 24 juillet 2026 6975 Aucun commentaire

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La localité de Gouera, située dans la commune de Banfora, accueillera ce samedi 25 juillet 2026 la cérémonie officielle de lancement de la phase pilote du projet agro-industriel « Faso Zom ». Cette première étape concerne l’aménagement et l’exploitation de 200 hectares de maïs, sur un objectif global de 1 050 hectares d’ici 2040. Cet événement réunira les autorités locales, les acteurs du monde rural, les partenaires économiques, ainsi que les populations de la région de Tannounyan. Faso Zom est une initiative portée par la Société Coopérative avec Conseil d’Administration (SCOOP-CA) Faso Nekre. Son objectif est de produire et transformer le maïs en farine à grande échelle. Ce projet s’inscrit dans une dynamique de patriotisme économique et de développement durable impulsée par le secteur privé. Un modèle agro-industriel au service de l’espace AES L’ambition centrale de Faso Zom est de contribuer à la souveraineté alimentaire du Burkina Faso et de l’espace de l’Alliance des États du Sahel (AES). En transformant le maïs produit localement en farine de haute qualité, le projet entend approvisionner les ménages, les cantines scolaires, les collectivités et les marchés nationaux. Cette approche intégrée permettra non seulement de rendre cette denrée de première nécessité plus accessible financièrement, mais aussi de réduire la dépendance du pays vis-à-vis des importations céréalières. Un appel à l’actionnariat populaire et citoyen Pour réussir ce pari industriel et agricole, les promoteurs ont fait le choix d’un modèle économique reposant sur la participation citoyenne et l’actionnariat populaire. Ainsi, toute personne peut soutenir cette dynamique en faisant l’acquisition de parts sociales fixées à 200 000 FCFA la part. Les capitaux ainsi mobilisés financeront l’acquisition d’équipements modernes, fondés sur l’irrigation, la mécanisation et l’énergie solaire, tout en offrant aux souscripteurs la possibilité de percevoir des dividendes selon les résultats de l’entreprise. En créant des emplois directs et indirects pour les jeunes et les femmes de la région, ce projet offre une opportunité de valorisation des terres. Source : Lefaso.net

Côte d’Ivoire : L’OIA Anacarde lance la réhabilitation des vergers pour relancer la production

AgribusinessTV 24 juillet 2026 6836 Aucun commentaire

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L’Organisation Interprofessionnelle Agricole (OIA) Anacarde a donné, le 18 juillet à Djédri-Ville, dans la commune de Yamoussoukro, le coup d’envoi de sa campagne nationale de réhabilitation des vergers denses d’anacardiers. Cette initiative vise à restaurer les plantations vieillissantes ou fortement dégradées, afin d’améliorer durablement la productivité de la filière. Le lancement est intervenu à l’issue d’un atelier de formation de trois jours, ayant permis à des producteurs relais de renforcer leurs compétences sur les maladies de l’anacardier, les insectes ravageurs, ainsi que les techniques de prévention, de traitement et de réhabilitation des vergers. Une démonstration pratique dans un verger de Djédri-Ville a marqué le démarrage officiel des activités. Selon le président du Conseil d’administration de l’OIA Anacarde, Beh SORO, cette campagne constitue un levier stratégique pour accroitre la production nationale et améliorer les revenus des producteurs. Des bons ont été remis aux unions régionales et aux organisations professionnelles de la chaine de l’anacarde, afin de soutenir les opérations de réhabilitation dans les différentes zones de production du pays. Source :  Abidjan.net

Ganzourgou : Les VDP agricoles de Ziga reçoivent des intrants pour exploiter 12,5 hectares

AgribusinessTV 24 juillet 2026 6750 Aucun commentaire

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Les Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP) agricoles de la commune de Ziga, dans la province du Ganzourgou, ont bénéficié d’un appui en intrants et en matériel agricole pour la campagne humide 2026. La dotation, remise par le chef du service départemental de l’Agriculture, Romuald YAMÉOGO, comprend des semences de haricot, de maïs et de gombo, ainsi qu’un semoir, des pulvérisateurs et des bâches. Cet accompagnement s’inscrit dans le cadre de l’Initiative Présidentielle pour la production agricole et l’autosuffisance alimentaire. Il vise à renforcer les capacités des jeunes engagés dans le secteur agricole et à améliorer les performances de production. Composé de 24 membres, dont neuf femmes, le groupement entend mettre en valeur 12,5 hectares au cours de cette campagne. Les bénéficiaires ont salué cet appui, qu’ils considèrent comme un levier pour atteindre leurs objectifs et contribuer à l’accroissement de la production agricole ainsi qu’au renforcement de la sécurité alimentaire. Voir le Blog↗ Source :  AIB

El Niño : Pourquoi les agriculteurs d’Afrique de l’Ouest doivent se préparer dès maintenant ?

AgribusinessTV 23 juillet 2026 9593 2 commentaires

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Sécheresses plus longues, faux départs de la saison des pluies, températures élevées, pluies violentes. Les signaux d’El Niño se renforcent et les petits exploitants agricoles figurent parmi les plus exposés. Réunis lors d’un webinaire international ce jeudi 13 juillet 2026 consacré aux solutions d’adaptation, des experts du climat ont lancé un appel à une préparation immédiate, afin de limiter les impacts sur la production agricole et les moyens de subsistance. El Niño est un phénomène climatique naturel où une partie de l’océan Pacifique devient anormalement chaude. Ce qui dérègle les conditions météorologiques un peu partout sur la planète. Longtemps considéré comme un phénomène cyclique revenant tous les trois à sept ans, El Niño évolue aujourd’hui sous l’effet du changement climatique. Selon le climatologue Dr SALACK Seyni, ses épisodes deviennent plus fréquents, plus persistants et plus intenses, bouleversant les régimes climatiques à l’échelle mondiale.  En Afrique de l’Ouest, et particulièrement dans le Sahel, ces perturbations se traduisent déjà par une pluviométrie plus irrégulière, des sécheresses plus marquées et des saisons agricoles de plus en plus imprévisibles. Les projections présentées lors du webinaire sont préoccupantes. En cas d’El Niño fort, les précipitations pourraient diminuer de 20 à 30 %, tandis que le nombre de jours de pluie reculerait d’environ 20 %.  Combiner les solutions pour renforcer la résilience des producteurs Au-delà du constat climatique, Dr BETEMARIAM Ermias a insisté sur la nécessité d’adopter des solutions intégrées pour renforcer la résilience des petits exploitants agricoles. Selon lui, l’adaptation ne peut se limiter à une seule pratique. Elle repose sur la combinaison de plusieurs approches, notamment l’utilisation de variétés améliorées adaptées aux conditions climatiques, une gestion durable des sols et de l’eau, un meilleur accès aux services d’information climatique, ainsi que le renforcement des capacités des producteurs.  Au-delà des réponses d’urgence, le webinaire a mis en avant la nécessité d’investir durablement dans une agriculture intelligente face au climat. Cela passe par une meilleure gestion des sols et de l’eau, de l’adoption de pratiques agricoles résilientes, ainsi qu’une collaboration renforcée entre chercheurs, décideurs, services météorologiques et organisations paysannes. Kiswendsida Clarisse TIEMTORÉ

Boulgou : les VDP agricoles de Niaogho lancent les travaux de labour

AgribusinessTV 23 juillet 2026 6342 Aucun commentaire

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Les Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP) agricoles de Niaogho, dans la province du Boulgou, ont officiellement lancé les travaux de labour de leur site de production grâce à un appui en matériel de l’État. La mise à disposition d’un tracteur par les services de l’Agriculture marque le démarrage effectif de leurs activités pour la campagne agricole 2026. Après une inspection du terrain, les opérations ont été conduites sous la supervision du chef de la Brigade de mécanisation agricole, Adama SAWADOGO. Pour le président des VDP agricoles, Adama KOUDA, cet appui concrétise les acquis de la formation reçue par les membres du groupement et permettra de valoriser rapidement le site. Pour cette campagne, les producteurs ont opté pour la culture du niébé, une spéculation adaptée aux conditions climatiques. À travers cet accompagnement en mécanisation agricole, les services techniques entendent accroitre les rendements, soutenir les producteurs locaux et contribuer aux efforts nationaux en faveur de la souveraineté alimentaire.  Source :  AIB

TREMPLIN : UNE INITIATIVE SANS PRÉCÉDENT

AgribusinessTV 21 juillet 2026 6495 Aucun commentaire

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Portée par le consortium Massaka SAS et ForthInvestment, pour le compte de Enabel au Burkina Faso, le concours Tremplin est une aventure qui entend transformer l’écosystème entrepreneurial au Burkina Faso, notamment dans les provinces du Boulgou, du Kouritenga et du Ganzourgou. Un engouement débordant L’appel à candidatures a dépassé toutes les espérances. Avec 462 candidatures reçues, le programme a fait naître une dynamique rare : celle d’une jeunesse prête à se battre pour faire toucher du doigt ses rêves. Parmi les dossiers réceptionnés, 100 entrepreneurs ont été retenus après un processus de sélection rigoureux et transparent. Ils viennent d’horizon et de secteurs d’activité divers, mais sont tous porteurs d’une même ambition : passer de la subsistance à la croissance. Des rêves qui prennent forme Abraham KOUDOUGOU, de Tenkodogo, a appris l’existence du concours par sa mère. Spécialisé dans l’élevage de pigeons, il rêve d’en faire le numéro un du Burkina Faso. Malgré ses défis auditifs, il garde toujours espoir et encourage ses camarades à ne jamais désespérer. Son ambition ? Devenir le grand gagnant de Tremplin. Aimée BAMOGO, gérante de l’entreprise Burkinlim Farming, travaille dans l’agriculture, l’élevage et la pisciculture. Elle cultive la tomate, les oignons, les aubergines. Mais elle voit plus grand : elle souhaite améliorer ses activités, développer la vente de produits laitiers et ouvrir une boutique d’accessoires féminins et masculins. Elle est certaine que son entreprise sera parmi les gagnants de Tremplin. Estelle YAMEOGO, tisseuse de Faso Danfani à Andemtenga, croit fermement que cette aventure transformera sa vie et celle de sa commune. Elle voit en Tremplin une opportunité de valoriser le patrimoine burkinabè et d’améliorer ses pratiques entrepreneuriales. Au-delà du concours Tremplin n’est pas qu’une compétition, c’est un tremplin au sens littéral du terme : accompagnement des entrepreneurs, structuration de leurs modèles économiques, visibilité accrue et facilitation de l’accès au financement. Julie VAN DER SMISSEN, Portfolio Manager à Enabel, le souligne : « le concours doit permettre aux entreprises de devenir davantage bancables et de décrocher de nouvelles opportunités ». L’accompagnement proposé est séquencé en plusieurs phases, permettant à chaque entrepreneur de progresser à son rythme. Mais au-delà de la structuration, c’est aussi une question de visibilité. En médiatisant ce concours, Tremplin donne une voix à ceux qu’on n’attendait pas, les jeunes, les femmes, les personnes en situation de vulnérabilité. C’est une reconnaissance que leurs activités ont de la valeur, qu’elles méritent d’être vues et soutenues. Un élan collectif La mobilisation des acteurs locaux et des autorités régionales a été immédiate. Le Secrétaire Général de la région du Nakambé, M. Tasséré NACOULMA, n’a pas caché son enthousiasme face à cette initiative : « Je formule le vœu que le concours Tremplin contribue à renforcer l’écosystème entrepreneurial local, stimuler l’innovation et favoriser l’émergence d’une nouvelle génération d’entrepreneurs dans notre région ». Les 100 entrepreneurs entrevoient déjà les étapes qui les attendent sur plusieurs mois. Mais ce premier épisode de cette télé-réalité entrepreneuriale n’est qu’une introduction à une aventure bien plus grande. Chaque phase du programme, du bootcamp aux visites terrain, en passant par les formations et les pitchs, sera documentée dans des épisodes dédiés. Les téléspectateurs et les internautes pourront ainsi suivre l’évolution de ces entrepreneurs à chaque étape de leur parcours, leurs progrès, leurs défis et leur évolution. Le voyage ne fait que commencer, rendez-vous au prochain épisode !

Niaogho : un site de 12,5 hectares affecté aux VDP agricoles

AgribusinessTV 1 juillet 2026 6193 Aucun commentaire

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Le préfet, président de la délégation spéciale (PDS) de la commune de Niaogho, Karim SANA, a effectué  le 22 juin 2026 à Niaogho, une visite sur le site destiné aux Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) agricoles de la troisième cohorte. La sortie a réuni les Conseils villageois de développement (CVD), les représentants de la chefferie coutumière, les services techniques et les bénéficiaires. Cette visite avait pour objectif de présenter officiellement le domaine de 12,5 hectares aménagé dans le cadre de l’offensive agropastorale et halieutique.  Le PDS a indiqué que cette parcelle est désormais réservée aux VDP agricoles et a invité les anciens exploitants à respecter cette décision afin de garantir le bon déroulement des activités de production. Selon Karim SANA, cette initiative s’inscrit dans la dynamique nationale de renforcement de la sécurité alimentaire. Il a souligné que cette superficie permettra d’accroître la production agricole tout en offrant aux bénéficiaires un cadre propice à l’apprentissage et à leur autonomisation économique. À l’issue de la visite, les participants ont salué cette initiative et réaffirmé leur engagement à accompagner les VDP agricoles pour faire de ce site un véritable pôle de production au profit de la commune de Niaogho. Source :  AIB

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