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Sabcé : Mise en valeur de six hectares pour l’Agriculture

AgribusinessTV 25 juin 2026 5903 Aucun commentaire

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La délégation spéciale de la commune de Sabcé a annoncé la mise en valeur de six hectares de terres agricoles au profit des Volontaires pour la défense de la patrie agricoles (VDP). L’initiative vise à accroitre la production locale et à contribuer à la souveraineté alimentaire. L’annonce a été faite le 19 juin 2026 par le Président de la délégation spéciale (PDS), Aristide G. BADO, lors de la Journée de redevabilité de la commune, tenue sous la présidence du haut-commissaire du Bam, Karim OUÉDRAOGO. Selon le PDS, ce projet permettra aux VDP agricoles de s’impliquer directement dans les activités de production tout en renforçant leurs capacités techniques sur le terrain. Dans cette dynamique, la commune prévoit également de mettre à disposition des moyens mécanisés, notamment des motoculteurs, afin de faciliter les travaux agricoles et d’améliorer les rendements. Au-delà de la production sur les parcelles dédiées, les VDP agricoles seront aussi mobilisés pour accompagner les producteurs locaux, avec un accent particulier sur l’amélioration des techniques culturales. Le haut-commissaire du Bam a salué les efforts de la délégation spéciale, l’encourageant à poursuivre ses actions au bénéfice des populations.  Source : PRAVDA BURKINA FASO

Bénin : Le Président Romuald WADAGNI annonce des primes pour les producteurs de riz, coton, soja et cajou

AgribusinessTV 16 juin 2026 5552 Aucun commentaire

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Le gouvernement béninois a institué des mesures spécifiques en faveur des producteurs de riz, de coton, de soja et de cajou à compter de la campagne agricole 2026-2027. La décision a été annoncée à l’issue du Conseil des ministres du 3 juin 2026, tenu sous la présidence du Chef de l’État, Romuald WADAGNI. Selon les autorités, cette mesure vise à mieux récompenser les efforts des producteurs, à renforcer durablement leurs revenus, à sécuriser l’approvisionnement des unités de transformation locales et à consolider la place du Bénin comme puissance agricole et agro-industrielle de référence en Afrique de l’Ouest. Dans la filière coton, les producteurs percevront une prime exceptionnelle de 10 FCFA par kilogramme lorsque la production nationale dépassera 700 000 tonnes. Pour les filières cajou, soja et riz, une prime de 10 FCFA par kilogramme sera accordée aux producteurs pour les quantités livrées aux usines locales de transformation. Cette mesure vise notamment à encourager la transformation des produits agricoles sur le territoire national. Par ailleurs, le Conseil des ministres a instruit les ministères concernés d’engager une réflexion stratégique sur la restructuration des filières riz, soja et cajou, afin de les rendre plus compétitives et de soutenir leur développement à long terme. Source : SECRÉTARIAT GÉNÉRAL DU GOUVERNEMENT BENIN 

Conquête de la souveraineté alimentaire : 3 000 VDP agricoles prêts 

AgribusinessTV 15 juin 2026 5432 Aucun commentaire

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Une délégation du Bureau national des grands projets du Burkina (BN-GPB) a effectué, le mercredi 3 juin 2026, une visite de suivi dans les centres de formation de Drive Industrie Verte et Environnement à Dano et du Centre de Promotion Rurale (CPR) de Bapla. Cette mission s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la composante 5 de l’Initiative présidentielle pour la production agricole et l’autosuffisance alimentaire (IP-P3A), dédiée à la formation et à l’installation des jeunes. L’objectif de cette sortie terrain était d’évaluer l’évolution de la formation pratique de la troisième cohorte des Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP) agricoles, composée de près de 3 000 jeunes en formation depuis deux mois. Sur les différents sites visités, les apprenants ont exprimé leur satisfaction quant aux connaissances et compétences acquises. Pour plusieurs d’entre eux, cette formation a permis de mieux comprendre les réalités du secteur agricole et de découvrir des techniques adaptées à différents types de sols et de productions. À travers les enseignements reçus, les jeunes affirment être désormais mieux préparés à contribuer aux efforts nationaux visant à atteindre l’autosuffisance alimentaire. Certains comptent mettre en pratique les techniques apprises dans leurs localités respectives, notamment dans les domaines du maraichage, des cultures céréalières et de l’élevage. Selon Abdourahim GANSORÉ, Directeur général de Drive Industrie Verte et Environnement, plus de 90 % du programme était déjà exécuté après seulement 35 jours de formation, les apprenants étant rapidement devenus opérationnels sur le terrain. Inoussa SAWADOGO, Coordinateur technique de l’IP-P3A, a salué les résultats observés dans les centres visités. Il a relevé que les modules prévus ont été dispensés conformément au programme, tout en soulignant les initiatives développées par les centres pour enrichir la formation. Parmi les acquis enregistrés figurent la production de cultures maraichères telles que le gombo, l’aubergine et la courgette, ainsi que celle du maïs. Les apprenants ont également été initiés à la transformation de produits agricoles en confitures, purées et pâte d’arachide. La fabrication de biopesticides fait aussi partie des compétences acquises, afin de promouvoir une agriculture durable et accessible. Le coordinateur technique a par ailleurs indiqué que plus de 4 500 hectares ont déjà été mobilisés à travers le pays dans le cadre de l’initiative, dépassant ainsi l’objectif initial fixé à 4 000 hectares. Source : Burkina 24

Le Burkina Faso renforce sa production semencière

AgribusinessTV 15 juin 2026 5325 Aucun commentaire

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Le Ministre d’État, Ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, le Commandant Ismaël SOMBIÉ, et le Ministre de l’Économie et des Finances, Dr Aboubakar NACANABO, ont procédé à la mise en eau du périmètre irrigué de Loumbila, au sein de la ferme semencière, le 3 juin 2026. Cette infrastructure vient renforcer les superficies aménagées dans le cadre de la stratégie nationale de lutte contre l’insécurité alimentaire et de la promotion de la souveraineté alimentaire du Burkina Faso. D’un coût global de 1,6 milliard de FCFA, les travaux ont permis de restaurer l’ensemble des infrastructures hydrauliques et agricoles du site, redonnant ainsi à la ferme toute sa capacité opérationnelle pour la production de semences certifiées de qualité. D’une superficie de 60 hectares répartis en 240 parcelles, le périmètre irrigué de Loumbila est doté de plusieurs infrastructures, notamment une station de pompage, un canal adducteur, des canaux primaires, secondaires et tertiaires, un réseau de distribution et de drainage des eaux ainsi que des voies de circulation et de protection. Selon le Ministre d’État, le Commandant Ismaël SOMBIÉ, l’aménagement des infrastructures doit impérativement s’accompagner d’une gestion rigoureuse, afin d’en garantir la durabilité. Pour lui, l’atteinte de la sécurité alimentaire passe non seulement par une plus grande disponibilité des produits agricoles, mais aussi par une exploitation rentable permettant de générer les ressources nécessaires à la maintenance des équipements. S’adressant aux producteurs, il les a exhortés à exploiter le périmètre avec sérieux, responsabilité et discipline. Il a également insisté sur la nécessité d’une meilleure organisation dans la gestion des périmètres agricoles. « Ces périmètres doivent être considérés comme de véritables joyaux, car ils représentent des investissements importants pour la nation », a-t-il souligné.  Pour sa part, le Ministre de l’Économie et des Finances, Dr Aboubakar NACANABO, a rappelé que l’Offensive agropastorale et halieutique est mise en œuvre depuis 2023 et qu’elle enregistre déjà des résultats encourageants. Selon lui, l’ambition ne se limite pas à l’aménagement des terres et à la disponibilité de l’eau. Elle repose également sur la production et la mise à disposition de semences de qualité. « Si nous ne disposons pas de semences de qualité, nous ne pouvons pas obtenir de bons rendements », a-t-il souligné. Les producteurs présents ont salué la mise en eau du périmètre, qui leur permettra de disposer de parcelles aménagées et de semences de qualité. Ils ont également réaffirmé leur engagement à exploiter le site avec sérieux et discipline, afin de garantir la pérennité des infrastructures et de contribuer à la sécurité alimentaire du Burkina Faso. Source :  Minute.bf

Burkina Faso : Des périmètres agricoles redonnent espoir aux populations déplacées

AgribusinessTV 12 juin 2026 5247 Aucun commentaire

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Le Ministre de l’Action humanitaire et de la Solidarité nationale, le Lieutenant-colonel Pélagie KABORÉ, a effectué du 21 au 23 mai 2026 une visite dans les régions du Goulmou, de la Tapoa et de la Sirba, afin de constater les réalisations mises en œuvre au profit des populations affectées par la crise sécuritaire. Parmi elles, des périmètres agricoles qui contribuent à renforcer l’autonomie des bénéficiaires et à soutenir leur relèvement durable. À Fada N’Gourma, la Ministre a notamment visité deux périmètres agricoles destinés à soutenir les activités de production des personnes déplacées internes et des communautés hôtes. Le premier, situé au secteur 1, est exploité par la Société coopérative simplifiée « Boama », tandis que le second, au secteur 6, regroupe 167 exploitants, dont 87 personnes déplacées internes. Ces aménagements permettent aux bénéficiaires de développer des activités maraichères, de générer des revenus et de renforcer leur sécurité alimentaire. Ils favorisent également le vivre-ensemble à travers le travail collectif entre populations déplacées et communautés d’accueil. À travers ces initiatives, les autorités entendent offrir aux populations contraintes de quitter leurs localités des perspectives de relèvement durable et les encourager à reconstruire progressivement leurs moyens d’existence dans un environnement plus stable et sécurisé. Source : Publication de Ministère de la Famille et de la Solidarité du Burkina Faso

Côte d’Ivoire : Le gouvernement s’allie au géant Huawei pour propulser la « Smart Agriculture »

AgribusinessTV 9 juin 2026 5044 Aucun commentaire

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Le secteur agricole ivoirien, pilier de l’économie nationale, s’apprête à faire son grand saut numérique. Le Ministre de l’Agriculture, Bruno Nabagné KONE, a validé le déploiement opérationnel du projet « Smart Agriculture » en partenariat avec la firme technologique Huawei. Entre cartographie par satellite, suivi météo en temps réel et exigences de traçabilité internationale, la Côte d’Ivoire mise sur la tech pour sa sécurité alimentaire et moderniser le secteur. En Côte d’Ivoire, la terre ne ment pas, mais elle doit désormais se digitaliser. Représentant 15 % du Produit Intérieur Brut (PIB) et employant environ 46 % de la population active, l’agriculture ivoirienne fait face à un triple défi : doper sa productivité, s’adapter au dérèglement climatique et montrer patte blanche sur la traçabilité de ses cultures. C’est tout l’enjeu de l’audience accordée le mardi 19 mai 2026 à Abidjan par le Ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières, Bruno Nabagné KONE, à une délégation de Huawei Côte d’Ivoire menée par son directeur général par intérim, Benoît WU. Les discussions ont scellé une étape cruciale pour le projet « Smart Agriculture », initialement esquissé en 2023 lors du Salon international de l’agriculture et des ressources animales (SARA). Une plateforme numérique pour piloter les champs  Au cœur de cette alliance technologique se trouve le déploiement d’une plateforme numérique de pointe. Conçue comme un véritable tableau de bord pour le monde rural, elle permettra de : cartographier avec précision les parcelles agricoles du pays, suivre en temps réel l’évolution et la santé des cultures, fournir des données stratégiques aux exploitants (gestion des intrants, prévisions de rendements, alertes météorologiques). « Les technologies numériques sont désormais un outil clé pour accompagner la compétitivité de notre agriculture et attirer davantage d’investissements dans les chaînes de valeur », soutient le gouvernement. En tant que premier producteur mondial de cacao et de noix de cajou, la Côte d’Ivoire fait face à la pression croissante des marchés internationaux. L’Union européenne, notamment, impose désormais des exigences environnementales et de durabilité draconienne. Pour la filière cacao, la course contre la montre est déjà engagée : plusieurs programmes de géolocalisation et de suivi numérique des chaines d’approvisionnement sont opérationnels sur le terrain. Source : We Are Tech.Africa

Filière coton : Le Tchad mobilise un financement de plus 68 milliards de FCFA 

AgribusinessTV 25 mai 2026 4178 Aucun commentaire

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Le gouvernement tchadien lance un vaste programme de relance de la filière coton grâce à. Prévu sur cinq ans, ce projet ambitionne de renforcer la production, soutenir les producteurs et redynamiser les bassins cotonniers confrontés à de nombreuses difficultés ces dernières années. Le 13 mai 2026, le Ministre de la Production et de l’Industrialisation agricole, Keda BALLA, a annoncé le lancement prochain du Projet de développement agricole et territorial du bassin cotonnier (Debaco). Ce programme bénéficie d’un financement de 14 millions d’euros, soit environ 9,27 milliards FCFA, mobilisé auprès de l’Agence Française de Développement (AFD). Le projet concernera principalement les provinces du Mayo-Kebbi Ouest et du Moyen-Chari, deux grandes zones historiques de production cotonnière du pays. À travers cette initiative, les autorités tchadiennes entendent renforcer la production agricole, améliorer les conditions de vie des ménages ruraux et consolider la cohésion sociale dans ces localités. La filière coton représente un enjeu important pour le Tchad puisqu’elle fait vivre plus de 3,5 millions de personnes, soit près de 20 % de la population nationale. Le Ministre Keda BALLA affirme que le programme Debaco doit permettre de répondre aux principaux défis auxquels fait face le secteur cotonnier. « Le programme Debaco vise à solutionner plusieurs défis, afin de relancer de manière effective nos bassins cotonniers. Il s’agira de renforcer la résilience de la filière face à la dégradation des sols et à l’impact croissant du changement climatique sur les saisons agricoles, tout en régularisant les paiements aux producteurs et en équilibrant le prix d’achat du coton », a-t-il déclaré. Cette initiative intervient dans un contexte marqué par une forte fragilité de la filière. Lors de la campagne agricole 2024-2025, la production de coton graine a chuté à 57 774 tonnes contre plus de 111 000 tonnes un an auparavant. Les pluies irrégulières, les infestations parasitaires, ainsi que le faible accès aux intrants agricoles ont fortement affecté les rendements. Un rebond est toutefois observé lors de la campagne suivante. Selon les données présentées par le Directeur général de Cotontchad SN pendant les journées agricoles de Moundou, la production est remontée autour de 150 000 tonnes. Cette amélioration s’explique notamment par l’introduction de semences plus performantes et par une hausse des rendements agricoles. Ceux-ci sont passés d’environ 424 kg à près de 900 kg de coton graine à l’hectare. Malgré cette progression, les performances restent encore inférieures à la moyenne mondiale estimée à 2 000 kg par hectare. Le gouvernement tchadien mise également sur la réindustrialisation de la filière. En 2025, une nouvelle usine d’égrenage d’une capacité de 121 tonnes par jour a été inaugurée à Gounou-Gaya. Financée à hauteur de 5 milliards FCFA par Olam Agri, cette infrastructure devrait renforcer la transformation locale du coton et relancer l’activité industrielle dans la région du Mayo-Kebbi. Source : EcoMatin

L’anacarde à l’honneur dans les écoles

AgribusinessTV 17 mai 2026 3556 Aucun commentaire

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Promotion de l’anacarde en milieu scolaire, une initiative éducative et festive réussie à l’école « La Pépinière » de Cocody-2 Plateaux. Il s’agit d’une activité du « Projet École » Le Conseil Coton Anacarde Karité, à travers sa Direction de la Communication et du Marketing, a organisé le 17 avril 2026 une activité du « Projet École » à l’école La Pépinière, afin de promouvoir l’anacarde et ses produits dérivés auprès des élèves. Près de 600 enfants, de la maternelle au CM2, ont pris part à cette initiative éducative et récréative portée par le Directeur général, Mamadou BERTÉ. Le programme a combiné apprentissage et divertissement à travers la projection d’un film informatif, la présentation d’une bande dessinée éducative et des échanges interactifs autour de l’anacarde. Les élèves ont notamment découvert que la Côte d’Ivoire est le premier producteur mondial de noix de cajou, ainsi que les nombreuses possibilités de transformation du produit. L’activité s’est poursuivie dans une ambiance festive avec des jeux, concours, animations musicales et dégustations de produits dérivés, comme la glace au cajou, les biscuits, les gaufres ou encore la pâte à tartiner. À travers cette initiative, le Conseil entend sensibiliser les plus jeunes à la consommation et à la valorisation de l’anacarde.  Source : LePaysan.ci

Accès intrants agricoles : Mise en place d’une politique proactive 

AgribusinessTV 15 mai 2026 3376 Aucun commentaire

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Le Ministre Bernard COMOE met en place une politique proactive pour garantir des intrants agricoles adaptés, accessibles et de qualité. Le Ministre délégué chargé des Productions vivrières de Côte d’Ivoire, Bernard COMOÉ, a effectué le vendredi 24 avril 2026 une visite de travail au complexe industriel de Jorf Lasfar, site stratégique du Groupe OCP au Maroc. Cette mission s’inscrit dans la volonté du gouvernement ivoirien de garantir aux producteurs vivriers, un accès régulier à des engrais de qualité, disponibles à temps et à des coûts accessibles. Cette visite intervient à la suite de la signature d’un mémorandum d’entente entre la Côte d’Ivoire et le Groupe OCP, marquant une nouvelle étape dans le renforcement de leur coopération. À travers ce partenariat, les autorités ivoiriennes ambitionnent de sécuriser l’approvisionnement en intrants agricoles adaptés aux besoins des producteurs, afin d’améliorer durablement les performances du secteur agricole. Cette initiative constitue un levier important dans la stratégie nationale de souveraineté alimentaire et de modernisation de l’agriculture. Elle vise également à améliorer les conditions de vie des agriculteurs en augmentant leur productivité et leurs revenus. Le Ministre Bernard COMOE a d’ailleurs rassuré les producteurs, en affirmant que le gouvernement œuvre pour leur fournir des intrants adaptés, accessibles et disponibles au bon moment. Source : Portail officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire

Niger : « Un champ, un village », une initiative pour renforcer la sécurité alimentaire  

AgribusinessTV 13 mai 2026 3292 Aucun commentaire

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« Un champ, un village ». C’est le concept proposé par Abdoulaye HAROUNA, journaliste et consultant, par ailleurs Président d’une organisation d’appui à la sécurité et aux Forces de défense et de sécurité. Le projet prévoit la mise en valeur de champs communautaires à différentes échelles, avec l’appui de l’État et la participation des populations. Cette initiative s’inscrit dans la dynamique de lutte pour la souveraineté alimentaire au Niger. Selon le document de projet qu’il entend soumettre à l’appréciation des décideurs, l’objectif est d’insuffler une nouvelle dynamique au développement agricole et de faire de ce secteur un pilier de la refondation nationale. Le projet prévoit, dans chaque village, l’aménagement d’un champ d’environ 500 hectares, mis en valeur avec la participation volontaire des populations. L’État apporterait un appui en semences, en engrais, ainsi qu’en rémunération pour les travailleurs non volontaires. À une échelle plus large, chaque commune, département et région devrait également disposer d’un champ communautaire. Les productions issues de ces exploitations seraient partagées entre l’État et les populations, avec la mise en place de silos de stockage pour assurer une meilleure conservation. L’objectif principal est de garantir la sécurité alimentaire des populations à court et moyen termes. Le projet vise aussi à renforcer la cohésion sociale, à lutter contre le chômage et la migration, à travers la création d’emplois directs et indirects, tout en consolidant la résilience du secteur agricole. Pour atteindre ces objectifs, le promoteur insiste sur la nécessité de renforcer la formation citoyenne, la responsabilisation communautaire et l’esprit patriotique. Il précise que les cultures à développer seront choisies en concertation avec les autorités, les leaders communautaires et les populations, avec l’appui des spécialistes du secteur agricole. Abdoulaye HAROUNA appelle enfin les Nigériens à s’impliquer activement dans cette initiative, qu’il présente comme une réponse structurante aux défis alimentaires du pays. Source : Agence Presse Nigérienne

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