Agriculture Archive

Plaine irriguée à Gourgou : Démarrage des cultures 

AgribusinessTV 4 mars 2026 1793 Aucun commentaire

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Pour la première fois depuis la construction du barrage de Gourgou en 2016, les activités agricoles ont officiellement démarré sur la plaine irriguée. En visite sur le site le 2 mars 2026, le Ministre d’État chargé de l’Agriculture, le Commandant Ismaël SOMBIÉ, a constaté le lancement effectif de l’exploitation du périmètre de 35 hectares, désormais mis en valeur par plus de 200 producteurs. Le Ministre d’État, ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, le Commandant Ismaël SOMBIÉ, a effectué le 2 mars 2026 une visite de terrain sur la plaine irriguée de Gourgou, située dans la province du Boulgou, dans la région du Nakambé. Cette mission a permis de constater le démarrage effectif des activités agricoles sur ce site. Depuis l’achèvement du barrage en 2016, l’ouvrage hydraulique, d’une capacité de 2 520 000 m³ d’eau, était resté largement sous-exploité malgré l’existence d’un périmètre irrigué de 35 hectares offrant un potentiel de production important. Un potientiel longtemps inexploité  Selon le Directeur régional de l’Agriculture du Nakambé, Aimé Germain TRAORÉ, l’inexploitation de cette infrastructure représentait un manque à gagner considérable pour la production agricole locale et pour les efforts nationaux en matière de souveraineté alimentaire. Face à cette situation, les services techniques du ministère ont engagé, sur instruction du Ministre d’État, une série d’actions visant à rendre le site pleinement opérationnel. Ces interventions ont notamment concerné l’aménagement du périmètre irrigué et la mobilisation des producteurs autour de l’exploitation du site. Objectif : zéro périmètre irrigué non exploité « Les objectifs du ministère en la matière sont clairs. Nous devons parvenir à zéro périmètre irrigué non exploité ».  À ce jour, plus de 200 producteurs sont déjà installés sur la plaine irriguée et bénéficient de l’accompagnement technique des services de l’agriculture. L’ambition des autorités est d’y instaurer une production agricole continue, en valorisant pleinement les infrastructures existantes. Vers une relance globale des aménagements agricoles Le Directeur régional a également indiqué que, sur instruction du Ministre d’État, des dispositions ont été prises pour relancer l’exploitation de l’ensemble des périmètres irrigués et des bas-fonds de la zone. À travers cette initiative, le ministère entend optimiser l’utilisation des aménagements hydro-agricoles réalisés sur fonds publics. L’objectif est d’accroître la production nationale, d’améliorer les revenus des producteurs et de renforcer durablement la souveraineté alimentaire du Burkina Faso. Patricia Fourouwié Aissa COULIBALY

Campagne sèche : Le Commandant Ismaël SOMBIE inspecte des chantiers agricoles 

AgribusinessTV 2 mars 2026 1654 Aucun commentaire

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Le Ministre d’État chargé de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, le Commandant Ismaël SOMBIE, a effectué, le samedi 28 février 2026, une visite de suivi de la campagne sèche dans la région du Nazinon. L’objectif de cette mission est de s’imprégner de l’état d’avancement des travaux sur les chantiers de production agricole. À Zaptinga, dans la commune de Gogo, le Commandant Ismaël SOMBIE, a pu constater l’engagement des populations locales dans l’aménagement d’un bas-fond de 30 hectares dédié à la riziculture. Cette initiative bénéficie de l’appui du Ministère à travers une approche communautaire innovante baptisée « Tin Toa Soani », une expression qui signifie « aménageons ensemble » en langue gulmancema. Cette démarche participative, promue par le département en charge de l’Agriculture, vise à instaurer une véritable synergie entre les différents acteurs du développement rural. Elle associe les techniciens qui apportent leur expertise technique, les ingénieurs-conseils chargés de l’accompagnement stratégique et les producteurs locaux, principaux bénéficiaires des aménagements. Sur le terrain, les populations, avec l’appui des techniciens, mettent en œuvre des techniques de conservation des eaux et des sols. Saluant la forte mobilisation des habitants, le Commandant Ismaël SOMBIE a exprimé sa satisfaction face aux efforts consentis.  « Je suis très satisfait de votre mobilisation pour ce travail. Une fois bien aménagé, ce bas-fond vous permettra de produire du riz pendant la saison des pluies. Nous allons également installer des forages afin de favoriser le maraichage en saison sèche et soutenir les activités d’élevage. L’objectif est de vous permettre de subvenir aux besoins de vos familles et d’assurer la scolarité de vos enfants ». Prenant la parole au nom des habitants, le Chef du village de Zaptinga a salué la visite du Ministre et a souligné les difficultés auxquelles les populations sont confrontées, notamment l’éloignement des points d’eau par rapport aux zones de culture, une situation qui rend pénibles les activités agricoles. Pour lui, l’aménagement du bas-fond constitue une solution importante pour améliorer les conditions de production et alléger les contraintes des agriculteurs. Un barrage stratégique pour soutenir la production agricole Après Zaptinga, le Ministre, s’est rendu sur le chantier du barrage de Pô Kapro, afin de constater de visu l’état d’avancement des travaux. La réalisation de cet ouvrage est assurée par l’Office National des Barrages et des Aménagements Hydroagricoles (ONBAH).  Prévu pour être achevé en juin 2026, le chantier affiche actuellement un taux d’exécution physique de 35,80 % pour un délai consommé de 35,71 %. Une fois finalisé, l’ouvrage aura une capacité de stockage de 810 647 m³ d’eau et une longueur totale de 695,41 mètres. Ce barrage devrait contribuer à sécuriser l’approvisionnement en eau, favoriser la recharge de la nappe phréatique, soutenir les activités d’élevage et améliorer les conditions socio-économiques des populations bénéficiaires. Pour le Ministre, l’impact attendu de cette infrastructure est particulièrement important sur les plans social et agricole.  « L’impact social et l’impact sur le plan agricole sont assez importants. Une production de contre-saison sur 10 hectares, c’est déjà une richesse significative pour les populations riveraines. Il faut saluer l’accompagnement dont le projet a bénéficié, aussi bien de la part des notabilités coutumières que des populations riveraines qui se sont approprié le projet et l’ont accueilli avec un bon état d’esprit », a-t-il martelé. D’autres infrastructures agricoles visitées La tournée du Ministre l’a par ailleurs conduit au Centre national d’entrainement commando (CNEC) de Pô, où un jardin aménagé de huit hectares est exploité. Sur place, il a salué l’engagement des acteurs impliqués dans la mise en valeur de cet espace dédié à la production agricole. Au cours de cette mission de suivi de la campagne sèche, le Commandant Ismaël SOMBIE a également visité le chantier de curage du barrage de Gonsé, dans la commune de Koubri, située dans la région du Kadiogo. Cette opération vise à renforcer la capacité de stockage de l’ouvrage et à améliorer la disponibilité de l’eau pour les activités agricoles. Patricia Fourouwié Aissa COULIBALY

Léo : Le prix plancher du sésame n’est pas respecté par certains acheteurs

AgribusinessTV 17 décembre 2025 3587 Aucun commentaire

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Une délégation du Ministère en charge de l’Agriculture s’est rendue à Léo, dans la province du Nando, le mardi 9 décembre 2025. L’objectif de cette rencontre est d’échanger avec les acteurs de la filière sésame, sur les difficultés liées à la commercialisation du produit. Cette mission fait suite à des plaintes concernant le non-respect du prix plancher, fixé pour la campagne 2025-2026 par certains acheteurs.Au cœur des échanges, figurait la question du prix minimum du sésame, arrêté à 535 FCFA le kilogramme. Selon plusieurs producteurs, des commerçants proposent des prix inférieurs à ce seuil. Une pratique qui compromet les efforts du gouvernement, visant à garantir une rémunération équitable aux producteurs et fragilise la stabilité de la filière. La délégation était composée du Directeur général de la Société Nationale de Gestion du Stock de Sécurité Alimentaire (SONAGESS), du Directeur général de la promotion de l’économie rurale ainsi que du Directeur régional de l’agriculture. Prenant la parole, le Directeur général de la promotion de l’économie rurale, Arnaud KAM, a rappelé que le prix plancher a été fixé par le Conseil Burkinabè des Filières agropastorales et halieutiques (CBF), en concertation avec l’ensemble des acteurs, notamment l’interprofession sésame. Il a précisé que ce mécanisme de fixation tient compte des charges supportées par les producteurs, tout en leur garantissant une marge bénéficiaire raisonnable. Insistant sur le caractère obligatoire de ce prix minimum, Arnaud KAM a exhorté tous les acteurs de la chaine à s’y conformer strictement. Il a également invité les populations à signaler tout manquement à travers le numéro vert 51 51 34 04, saluant l’esprit civique des citoyens ayant déjà effectué des alertes. De son côté, le Directeur général de la SONAGESS, Stéphane Gildas TIENDRÉBÉOGO, a réaffirmé le rôle de l’État dans l’accompagnement des producteurs, notamment en cas de forte volatilité des prix ou de perturbations du marché. Il a assuré que, dans le cadre de la campagne sésame, l’État entend soutenir l’ensemble des acteurs afin de préserver la viabilité de la filière. À l’issue des échanges, le Ministère en charge de l’Agriculture a invité tous les acteurs de la filière sésame au respect des textes en vigueur, dans l’intérêt des producteurs et de la durabilité du secteur. Source : Lefaso.net

Niger : Des semences de pomme de terre produites localement

AgribusinessTV 8 décembre 2025 3475 Aucun commentaire

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Le Niger franchit une étape majeure vers son autonomie semencière. Pour la première fois, des semences de pomme de terre entièrement produites dans le pays, seront bientôt disponibles pour les agriculteurs. Cette avancée est portée par le Ministère de l’Agriculture, avec l’appui de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).Ce sont des chercheurs nigériens qui ont mis au point ces semences à travers le projet TCP/NER/3901, intitulé “Projet d’appui à la production de plants certifiés de pomme de terre dans la région d’Agadez”. Il est mis en œuvre par le Ministère avec le soutien de la FAO. Un échantillon a été présenté, le 1er décembre 2025, au Ministère de l’Agriculture et de l’Élevage. Il a ensuite été remis à une coopérative de femmes actives. Cette innovation est le fruit du travail de l’Institut national de la recherche agronomique du Niger (INRAN), et du Centre Régional de la Recherche Agronomique (CERRA de Niamey) en collaboration avec la Direction Générale de l’Agriculture (DGA) et des producteurs multiplicateurs du Mont Bagzan. Elle répond aux besoins exprimés par les zones où la pomme de terre est le plus cultivée. Pendant des décennies, le Niger importait ses semences depuis l’Europe, mais aussi de l’Algérie et du Nigéria. C’est pourquoi, cette production locale a suscité fierté et enthousiasme chez les acteurs du secteur. « Ce projet démontre qu’il est possible de produire localement des semences de pomme de terre de qualité, ce qui nous permettra de réduire considérablement notre dépendance aux importations, de limiter les sorties de devises et d’assurer la disponibilité de semences au moment opportun, tout en réduisant les coûts », a déclaré le Ministre de l’Agriculture et de l’Élevage, le Colonel Mahaman Elhadji OUSMANE. Mis en œuvre entre juin 2022 et juin 2025, le projet a permis de former 204 producteurs à Tabelot et au Mont Bagzan. Ils ont été formés aux techniques de culture, à la lutte contre les ravageurs et aux règles semencières du Niger. En plus, plus de 9 000 plantules de première génération (G1) ont été produites à partir de cultures in vitro dans les laboratoires de l’INRAN et du CERRA de Niamey. Le Ministre a félicité tous les chercheurs et partenaires impliqués dans cette réussite et a aussi remercié la FAO pour son appui. Source : Le sahel

Journées scientifiques : Trois jours de réflexions pour transformer l’agriculture 

AgribusinessTV 5 décembre 2025 3331 Aucun commentaire

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L’Institut de l’environnement et de recherches agricoles (INERA) a lancé, du 3 au 5 décembre 2025, la première édition des Journées scientifiques de l’institution à Ouagadougou. Une édition placée sous le thème, « Recherche agricole et environnementale : innover pour relever les défis d’une agriculture durable et résiliente ». Cette rencontre réunissant chercheurs, partenaires techniques, acteurs économiques et représentants d’institutions publiques, se veut être un espace stratégique de réflexion, de valorisation et d’orientation pour la recherche agricole nationale.Pour cette première édition, l’INERA offre un cadre d’échanges permettant de repenser les modèles agricoles face aux défis climatiques, environnementaux et socio-économiques. L’objectif est de faire de la recherche, un véritable instrument de résilience et de souveraineté alimentaire pour le Burkina Faso. Selon Drissa SÉRÉMÉ, Directeur général de l’INERA et président du comité d’organisation : « Les journées Scientifiques de l’institution s’inscrivent dans la dynamique des Initiatives présidentielles et l’ambition affirmée par les autorités : de faire de la science, de l’innovation et de la recherche, un pilier central du développement agricole, environnemental et socio-économique ». Durant trois jours, les participants, dont certains venues de onze pays, auront accès à plusieurs communications scientifiques, à des expositions sur les innovations agricoles, à un panel majeur consacré à l’agroécologie, à une conférence inaugurale dédiée aux biotechnologies et à l’approche One Health, ainsi qu’à plusieurs sessions regroupées autour de six axes thématiques. L’INERA À travers ses journées scientifiques, ambitionne de renforcer son rôle dans la transformation agricole, faire de la recherche, un véritable instrument de résilience et de souveraineté nationale. ‎Source : Lefaso.net, l’INERA

Objectif 2027 : le Gabon ambitionne de stopper les importations de poulets

AgribusinessTV 27 octobre 2025 2245 Aucun commentaire

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Le Gabon s’est engagé dans une véritable course contre la montre pour atteindre l’autosuffisance alimentaire d’ici 2027. Porté par la vision du président Brice Clotaire Oligui Nguema en décembre 2024, le pays prévoit d’interdire l’importation de poulets et d’investir massivement dans le développement de la filière avicole. Selon les chiffres officiels, le Gabon ne produit actuellement qu’environ 4 000 tonnes de poulets de chair par an, contre près de 55 000 tonnes importées. Cette mesure d’interdiction d’importation de poulets, vise à réduire la dépendance du pays aux produits étrangers et à renforcer sa souveraineté alimentaire, dans le cadre d’une stratégie nationale de relance du secteur avicole. En juillet 2025, le président Brice Clotaire Oligui Nguema accélère la mise en œuvre de la réforme, en annonçant la création de six fermes avicoles modernes dans le pays.  Du 15 juillet au 31 août 2025, un recensement national a été organisé par le ministère de l’agriculture afin d’identifier les acteurs de la filière et de mieux orienter les soutiens. Cette mesure a fait suite à un forum de haut niveau, tenu à Libreville le 25 août dernier. Les discussions ont porté sur les moyens d’appliquer la mesure sans risque de pénurie sur le marché local. Cette mesure fait face à des défis majeurs, le principal étant l’approvisionnement en aliments pour volailles, selon les éleveurs. Pour y remédier, le gouvernement prévoit de tester à grande échelle la production de farine de manioc, comme alternative au maïs et au blé importés. Dans cette stratégie de substitution et de réduction de la dépendance alimentaire, la ferme Agrobag, relancée sous la transition, devra occuper une place centrale. Source : LSi Africa

Sécurité et agriculture au Burkina Faso : le double engagement des VDP de Sirakorosso

AgribusinessTV 24 octobre 2025 1925 Aucun commentaire

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À Sirakorosso, dans la commune de Safané, province du Mouhoun, les Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP) ont procédé à la récolte de leur riz le 19 octobre 2025. Une initiative qui a pour objectif de contribuer à l’autosuffisance alimentaire prônée par le Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim Traoré. Sur une superficie totale de 42 hectares, les VDP ont emblavé 11 hectares de riz. Ils ont bénéficié de l’accompagnement du service départemental de l’agriculture, qui a octroyé 250 kilogrammes de semences de riz TS2, 4,2 tonnes d’engrais, ainsi qu’une subvention pour le labour de 5 hectares. Le Président de la délégation spéciale de Safané, Ali TRAORÉ, et le Chef de canton, Dr Sina SÉRÉ, ont salué l’engagement patriotique des VDP. Ils estiment que leur action illustre la défense de la patrie, non seulement par les armes, mais aussi par la conquête de l’autonomie alimentaire. Les deux responsables ont encouragé les VDP à poursuivre leur œuvre de production tout en préservant la cohésion sociale, gage d’une paix durable. Selon plusieurs observateurs, cette initiative témoigne du dynamisme et de la détermination des VDP, engagés à la fois sur le front de la sécurité et sur celui de la production agricole. Source : AIB

Campagne agricole à Bidiga : le Ministre SOMBIÉ félicite les producteurs et recadre les indisciplinés

AgribusinessTV 25 septembre 2025 1540 Aucun commentaire

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Une plaine rizicole pleine de promesses Le Ministre d’État, ministre de l’Agriculture, des Ressources Animales et Halieutiques, le Commandant Ismaël SOMBIÉ, a poursuivi ce mercredi 24 septembre 2025, sa tournée de suivi de la campagne agricole 2025-2026. Sa visite l’a conduit sur le site de la plaine rizicole de Bidiga, dans la province du Boulgou, Région du Nakambé. 106 producteurs regroupés au sein de la coopérative Scoop-Binka exploitent cet espace de 25 hectares. Des résultats qui suscitent l’espoir Sur le terrain, l’optimisme est de taille. Les producteurs, dont 40 femmes, visent un rendement de 4 500 kg par hectare, soit une récolte globale estimée à 112 tonnes de riz. Un succès qui pourrait générer près de 11 millions de FCFA de bénéfices pour la coopérative. Le Ministre, visiblement satisfait, a félicité les producteurs pour leur organisation et les a encouragés à maintenir le cap. Des défis qui persistent Cependant, tout n’est pas rose. Les producteurs ont exprimé leurs inquiétudes face à l’ensablement du barrage, qui alimente la plaine et au manque récurrent d’eau. Conscient de l’enjeu, le Commandant SOMBIÉ a rassuré la population qu’il prendra des mesures urgentes afin de sécuriser l’approvisionnement en eau et de préserver les investissements consentis. Tolérance zéro pour les occupations anarchiques La visite a pris un ton plus ferme lors de l’inspection du barrage de Bidiga. Le Ministre a découvert que des producteurs y cultivaient illégalement du maïs et du mil, provoquant des fuites d’eau sur le pont. Face à cette situation, il a ordonné le déguerpissement immédiat des champs concernés.  En encourageant les bonnes pratiques agricoles, tout en sanctionnant les comportements nuisibles, le Ministre d’État a voulu envoyer un signal clair : le développement du secteur passe par l’engagement de tous à protéger les infrastructures et à renforcer la discipline collective. La plaine de Bidiga apparait ainsi comme un exemple à suivre, à condition que producteurs et autorités conjuguent leurs efforts pour relever durablement les défis de l’eau et de la gestion des terres. Kiswendsida Clarisse TIEMTORÉ

Goulmou : Le Ministre SOMBIÉ à la rencontre des acteurs agricoles

AgribusinessTV 24 septembre 2025 1518 Aucun commentaire

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De la ferme avicole Faso Production à Fada N’Gourma, au périmètre rizicole de Dapotenga à Tibga, le Ministre d’État en charge de l’Agriculture, le Commandant Ismaël SOMBIÉ, a passé ce mardi 23 septembre 2025, une journée au cœur des réalités agricoles du Goulmou. Objectif : constater les acquis, écouter les producteurs et renforcer la dynamique d’autosuffisance alimentaire. Faso Production, un exemple de résilience La visite a débuté à la ferme avicole Faso Production, installée depuis 2009 sur un hectare. Avec ses 1 000 pondeuses et 650 poussins, l’exploitation affiche une production moyenne de 26 plaquettes d’œufs par jour. Une performance qui témoigne du dynamisme et de la résilience des petits entrepreneurs agricoles, malgré un contexte économique parfois difficile à contribuer à la souveraineté alimentaire du pays. Le promoteur de la ferme Seydou TRAORÉ, s’est réjoui de cette visite ministérielle. Sa principale doléance, il sollicite de l’aide pour l’écoulement de ses produits. Dapotenga : quand les femmes portent la riziculture Deuxième halte du Ministre : le bas-fond rizicole de Dapotenga, dans la commune de Tigba, aménagé en 2024. Sur une superficie de 35,5 hectares divisée en 294 parcelles, ce sont 242 femmes qui mènent la production. Cette saison, elles visent une récolte estimée à 124 tonnes de riz. Séduit par leur engagement, le ministre a promis d’équiper le site d’un forage. Un atout de taille pour diversifier les cultures et générer des revenus supplémentaires en saison sèche. Cap sur Tenkodogo : la SONAGESS muscle ses capacités La tournée s’est achevée à Tenkodogo, où le Ministre a remis les clés de deux nouveaux magasins de stockage, au centre de la SONAGESS. Ces infrastructures, financées dans le cadre du Projet de résilience des systèmes alimentaires (PRSA), portent à neuf le nombre total de magasins du centre, avec une capacité globale de 5 500 tonnes. De quoi renforcer la sécurité alimentaire dans la région et mieux préparer l’avenir. Un avenir qui se construit pas à pas De la ferme avicole de Faso Production au périmètre rizicole de Dapotenga, jusqu’aux nouveaux magasins de la SONAGESS à Tenkodogo, la journée du Ministre Ismaël SOMBIÉ, a illustrée toute la chaine agricole : produire, soutenir et préserver. Une tournée qui témoigne d’une même ambition : valoriser les efforts des producteurs et renforcer la sécurité alimentaire pour un Burkina plus résilient. Kiswendsida Clarisse TIEMTORÉ

Offensive Agricole 2025 : des perspectives prometteuses pour la campagne rizicole

AgribusinessTV 23 septembre 2025 502 Aucun commentaire

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Dans le cadre de sa mission de suivi de campagne agricole, le Ministre de l’Agriculture, des Ressources animales et halieutiques, Ismaël SOMBIÉ, effectue une tournée pour toucher du doigt les réalités de la campagne agricole de la saison humide 2025-2026. Ce lundi 22 septembre 2025, il s’est rendu dans la région du Nazinon et du Nakambé respectivement à Bakago et à Patta. Globalement satisfaisante, cette campagne agricole augure d’une récolte fructueuse. Bakago, village situé dans la région du Nazinon, marque la première étape de cette tournée. Accueilli par les producteurs, la délégation ministérielle a pu voir des hommes et des femmes mobilisés et déterminés pour tirer profit de cette campagne agricole. Sur le site de Bakago, une particularité s’impose : sur les 125 producteurs à travailler d’arrache-pied, 123 sont des femmes, toutes réunies en coopérative. Leur engagement collectif et leur détermination forcent l’admiration. Pour ces femmes, la riziculture est bien plus qu’une activité agricole : elle représente une source de revenus, une autonomie retrouvée et un moyen de contribuer à la sécurité alimentaire du pays. 157,5 tonnes de riz sont attendues sur le site de Bakago Sur une superficie aménagée de 35 hectares, le site rizicole de Bakago affiche des prévisions encourageantes. Environ 4,5 tonnes de riz devraient être récoltées par hectare, soit une production totale estimée à 157,5 tonnes. Ces chiffres traduisent non seulement la fertilité du sol et la bonne santé des cultures, mais aussi l’ardeur et l’organisation des producteurs locaux. Pour ce qui est de l’écoulement des produits après récolte, les producteurs de Bakago se sont engagés à céder leur production à la Société nationale de gestion du stock de sécurité alimentaire (SONAGESS).  Le Ministre d’État Ismaël SOMBIÉ, en visitant les champs, n’a pas manqué de saluer les efforts de ces producteurs. Aussi, il les a encouragés à ne pas baisser les bras, mais à toujours travailler dans ce sens, afin d’atteindre de contribuer à l’atteinte de l’objectif commun qui est la souveraineté alimentaire. 160 tonnes de riz sont attendues sur le site de Patta Après la région du Nazinon, le cap est mis sur Patta, bas-fond rizicole situé dans la région du Nakambé. Dans la commune de Bagré, précisément au bas-fond rizicole, femmes et hommes travaillent ensemble sur un périmètre aménagé de 40 hectares subdivisé en 160 parcelles exploitées. Tout comme à Bakago, les producteurs de Patta mettent la même ardeur à la tâche. Ils ne veulent pas se faire conter cette campagne agricole qui jusqu’ici tient encore ses promesses. Ici, à Patta, la quasi-totalité des exploitants de ce site sont des productrices qui s’investissent avec énergie et persévérance pour nourrir leurs familles, assurer des revenus stables et contribuer à la sécurité alimentaire du pays. Leur engagement a été chaleureusement salué par le Ministre, qui a tenu à leur rendre hommage pour leur rôle déterminant dans cette campagne. Cette visite a aussi été l’occasion pour les femmes de partager leurs préoccupations et de formuler des doléances afin d’améliorer leurs conditions de travail. Le Ministre d’État s’est voulu rassurant, promettant d’être à leur écoute et de rechercher des solutions adaptées. Cette visite du Ministre SOMBIÉ a ainsi été l’occasion de réaffirmer l’importance de soutenir les producteurs, notamment les femmes, qui constituent l’épine de l’agriculture au Burkina Faso. Les perspectives de récolte dans le Nazinon, viennent renforcer l’espoir d’une campagne agricole réussie, au bénéfice des communautés locales et du pays tout entier. Kiswendsida Clarisse TIEMTORÉ

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