Production Archive

Tomate fraîche : quand un prix fixé d’en haut interroge la filière

AgribusinessTV 12 mars 2026 2416 Aucun commentaire

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La Société burkinabè de tomates (SOBTO) a annoncé un prix d’achat de la tomate fraîche fixé à 125 FCFA le kilogramme pour la période du 9 au 14 mars 2026. L’objectif est clair : sécuriser l’approvisionnement de l’usine et donner un repère aux producteurs. Mais une question mérite d’être posée : ce prix est-il réellement le résultat d’un équilibre entre les différents acteurs de la filière ? Dans la pratique, lorsqu’un transformateur fixe seul le prix d’achat d’un produit aussi périssable que la tomate, les producteurs ont peu de marge de manœuvre. Une tomate mûre n’attend pas. Faute de débouchés alternatifs immédiats, beaucoup de producteurs n’ont souvent d’autre choix que d’accepter le prix annoncé. Cela pose aussi la question du dialogue au sein de la filière. Dans plusieurs secteurs agricoles, les prix sont discutés entre producteurs, transformateurs et parfois les pouvoirs publics. Ces échanges permettent de confronter les réalités du terrain : coûts de production, risques climatiques, transport, main-d’œuvre. Car au fond, le problème ne se limite pas au niveau du prix. Même si le montant fixé peut sembler correct, le fait qu’il ne découle pas d’une concertation fragilise la filière. Lorsqu’un prix est discuté et compris par tous les acteurs, chacun se sent davantage engagé dans sa réussite. Une culture de la concertation responsabilise les producteurs, sécurise les transformateurs et protège l’ensemble de la chaîne de valeur. Autre détail qui interpelle : toutes les variétés et tous les calibres sont acceptés au même prix. Si cela facilite l’écoulement de la production, cela peut aussi décourager les efforts de qualité. La transformation locale de la tomate est une ambition importante pour l’agriculture burkinabè. Mais pour qu’elle tienne dans la durée, la filière devra avancer avec une idée simple : une industrie forte repose toujours sur des producteurs économiquement solides… et sur un dialogue permanent entre les acteurs. Inoussa Maiga Directeur  Agribusiness TV

Fada N’Gourma : 200 000 alevins empoissonnés dans le barrage de Zanré

AgribusinessTV 9 mars 2026 2085 Aucun commentaire

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En visite dans la région du Goulmou le 3 mars 2026, le Ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, le Commandant Ismaël SOMBIÉ, a lancé la pisciculture en cages flottantes dans le barrage de Zanré à Diabo. Cette sortie de terrain a également permis de faire le point sur plusieurs chantiers d’approvisionnement en eau potable à Fada N’Gourma. Au total, 200 000 alevins ont été introduits dans 20 cages flottantes installées sur le plan d’eau. Afin de soutenir les acteurs locaux et garantir le succès de cette phase de démarrage, le ministère a mis à leur disposition 10 tonnes d’aliments de poissons. La production attendue est estimée à près de 100 tonnes de poisson, avec une récolte prévue dans un délai de quatre à six mois. Cet appui s’inscrit dans la volonté du gouvernement de soutenir les initiatives rurales créatrices de richesses et d’emplois. Pour Moustapha TASSEMBEDO, Directeur général des ressources halieutiques, cette initiative entre dans le cadre de l’Offensive agropastorale et halieutique engagée par les autorités. Il a confié que le barrage de Zanré a été retenu pour promouvoir la production de poisson en cages flottantes.  Sept forages pour faire face à la pénurie d’eau Au cours de son séjour dans la région, le Ministre d’État s’est également rendu à Fada N’Gourma, où il a visité la station de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA), une infrastructure dédiée au traitement et à la distribution de l’eau potable au profit des populations. Cette installation contribue à renforcer l’approvisionnement en eau potable dans la ville et ses environs. Le chef du département en charge de l’Eau a ensuite visité un site de forage d’eau potable actuellement en cours de réalisation par la Société nationale de l’aménagement des terres et de l’équipement rural (SONATER). Dans le cadre du plan d’urgence de l’ONEA, sept forages seront réalisés dans la ville de Fada N’Gourma, afin de faire face aux difficultés d’approvisionnement en eau, notamment en période de forte chaleur. À cette occasion, le Ministre d’État a insisté sur la nécessité d’accélérer les travaux. « Il faut accélérer et aller beaucoup plus vite. Lorsqu’il y a une situation d’urgence, un sens patriotique doit également s’exprimer. Celui qui s’engage doit pouvoir régler l’urgence au-delà des questions de délais contractuels ». Cette double visite dans la région du Goulmou illustre la volonté des autorités d’aligner les actions gouvernementales aux préoccupations des populations. Pour le Ministre d’État, la pisciculture en cages flottantes constitue une opportunité de création d’emplois et de renforcement de la sécurité alimentaire, tandis que les nouveaux forages permettront d’améliorer durablement l’accès à l’eau potable pour les habitants de Fada N’Gourma. Patricia Fourouwié Aissa COULIBALY

Filière riz : La Côte d’Ivoire mobilise plus de 68 milliards de FCFA 

AgribusinessTV 7 mars 2026 1965 Aucun commentaire

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La filière rizicole ivoirienne bénéficie d’un nouveau soutien financier. La Côte d’Ivoire a ratifié un accord de financement de plus de 68 milliards de FCFA avec la Banque islamique de Développement pour renforcer la production et la transformation du riz. Réuni en Conseil des ministres le 4 mars 2026 à Abidjan, le gouvernement ivoirien a validé la ratification d’un accord de financement signé le 1er septembre 2025, entre l’État ivoirien et la Banque islamique de Développement. Cet accord concerne le Projet de Développement de la Chaine de Valeur du Riz (PDCVR), financé à hauteur de 104,2 millions d’euros, soit un peu plus de 68 milliards de FCFA.  L’information a été rendue publique par le porte-parole du gouvernement, Amadou COULIBALY, à l’issue du Conseil des ministres. Selon lui, cette initiative vise à renforcer la production nationale de riz et à réduire de manière significative les importations de cette denrée de grande consommation. Dans le cadre de sa mise en œuvre, le projet prévoit plusieurs actions destinées à soutenir l’ensemble de la chaine de valeur du riz. Il s’agit notamment du développement de sites hydro-agricoles, afin d’améliorer les conditions de production, mais aussi de l’appui à la production de semences de qualité pour accroitre les rendements. Le programme comprend également l’équipement des sites de culture. À cela s’ajoutent des mesures de soutien à la transformation du paddy pour améliorer la qualité du riz local, ainsi que des initiatives visant à faciliter la commercialisation du riz usiné sur les marchés. Par ailleurs, le projet prévoit le renforcement des capacités de recherche et le développement d’infrastructures adaptées, afin de soutenir durablement la filière rizicole ivoirienne.  À travers ces différentes actions, les autorités entendent améliorer la productivité du riz local et contribuer à la sécurité alimentaire du pays. Source : Présidence de la République de Côte d’Ivoire, Abidjan.net, Gouvernement de Côte d’Ivoire

Bagré : La production de vigne et de riz en saison sèche en marche

AgribusinessTV 5 mars 2026 1877 Aucun commentaire

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Le Ministre d’État chargé de l’Agriculture, le Commandant Ismaël SOMBIE, s’est rendu le 2 mars 2026 à Bagré pour constater l’évolution de plusieurs initiatives agricoles. Cette visite de terrain a permis de suivre notamment la production de vigne, les aménagements rizicoles et les stocks alimentaires destinés à réguler les prix des céréales. La culture de la vigne pour produire du vin local À Bèga, le Ministre a visité un champ de vigne déjà exploité sur quatre hectares. Une extension de six hectares est également prévue. Au total, 17 496 pieds de vigne irrigués ont été plantés et commencent à produire leurs premiers fruits. L’objectif de ce projet est de produire du vin localement, afin de réduire les importations et rendre ce produit plus accessible aux consommateurs burkinabè. Selon Prosper ZEMBA, Directeur des productions végétales au Ministère chargé de l’Agriculture, cette initiative vise aussi à réduire les sorties de devises. Chaque année, le Burkina Faso dépense environ 100 milliards de FCFA pour importer du vin. Pour lui, le développement de la vigne au Burkina Faso permettra donc de garder ces ressources financières dans le pays. Des aménagements pour développer la riziculture Le Ministre s’est également rendu à Grimogo, pour visiter les travaux d’aménagement de canaux destinés à la riziculture. La plaine rizicole s’étend sur 2 194 hectares, avec 25 kilomètres de canaux d’irrigation en cours d’aménagement. Ces infrastructures permettront aux producteurs de mieux exploiter l’eau du barrage de Bagré et d’intensifier la production. L’objectif est de passer à trois campagnes agricoles par an et de rentabiliser les infrastructures hydrauliques déjà réalisées dans la zone. Toujours à Bagré, le Ministre a visité un magasin de stockage de maïs appartenant à la SONAGESS. Ce magasin peut contenir 1 000 tonnes de sacs de maïs. Selon le Girecteur Général de la SONAGESS, Stéphane Gildas TIENDREBEOGO, une campagne de collecte auprès des producteurs a permis de rassembler 56 381 tonnes de céréales, sur un objectif de 57 000 tonnes. Ces réserves servent à constituer trois types de stocks : le stock national de sécurité pour faire face aux crises alimentaires ; le stock d’intervention pour répondre aux besoins urgents ; le stock commercial de régulation pour agir sur les prix du marché. L’objectif est de maintenir le sac de maïs de 50 kg à 8 500 FCFA sur toute l’étendue du territoire. L’institution veut également faire baisser le prix du riz local de 25 kg à moins de 10 000 FCFA, contre 12 000 à 13 000 FCFA actuellement.  Améliorer l’emballage pour valoriser les produits burkinabè Au cours de sa visite, le Ministre Ismaël SOMBIE a aussi insisté sur la qualité de l’emballage des produits agricoles, pour valoriser le label « Burkina Faso », notamment dans la perspective d’exportation. Selon lui, un produit bien présenté donne envie d’être consommé et peut mieux se vendre sur les marchés internationaux. Patricia Fourouwié Aissa COULIBALY

Komtoèga : huit hectares pour l’autonomie des femmes

AgribusinessTV 4 mars 2026 1821 Aucun commentaire

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À l’approche de la célébration du 8 Mars, le gouvernement burkinabè joint l’acte à la parole. Le 3 mars 2026, un périmètre maraîcher de huit hectares a été officiellement remis aux femmes de Komtoèga, marquant un tournant décisif pour l’économie locale et la souveraineté alimentaire de la région du Nakambé. Une réponse concrète aux besoins des femmes rurales  C’est sous l’impulsion de la vision du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, que le Ministre Secrétaire Général de la Présidence du Faso, Zakaria SORÉ, a inauguré cet espace de production. L’idée est de transformer la célébration de la Journée internationale de la femme en actions concrètes et durables. Situé dans la province du Boulgou, ce site n’est pas qu’un simple terrain. Il s’agit d’un outil de production moderne conçu pour briser le cycle de la dépendance économique. Le périmètre est équipé de quatre forages pour garantir un approvisionnement constant en eau. Cela va favoriser une exploitation continue, en dehors des saisons de pluie. De plus, le gouvernement a annoncé des mesures d’accompagnement supplémentaires, notamment la fourniture d’intrants agricoles et l’accès à des équipements.  Le renforcement de l’autonomie économique féminine constitue un levier pour le développement des familles, des communes et de la région selon Yiyé Abraham SOMDO, Gouverneur de la région du Nakambé. Il a insisté sur la responsabilité des bénéficiaires, les appelant à une gestion concertée et rigoureuse pour assurer la pérennité de ces infrastructures. Un levier pour la Souveraineté Alimentaire Pour le Ministre Zakaria SORÉ, ce projet s’inscrit dans une dynamique nationale plus large. Celle de la souveraineté alimentaire. En valorisant les bas-fonds et les potentialités locales, le Burkina Faso renforce ses capacités de production interne.  Porte-parole des femmes de Komtoèga, Habibou ZEBA a exprimé sa reconnaissance envers les autorités. Pour ces productrices, cet accès sécurisé à la terre et à l’eau représente une opportunité d’améliorer durablement leurs conditions de vie et celles de leurs enfants. Cette inauguration à Komtoèga est le symbole d’une politique qui privilégie les investissements structurants, plutôt que les célébrations éphémères. En facilitant l’accès des femmes aux ressources de production, le Burkina Faso investit dans le moteur même de son développement local. Source : AIB

Reconditionnement illégal de farine de blé à Sakar Yaar

AgribusinessTV 19 décembre 2025 3746 Aucun commentaire

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Une activité frauduleuse de reconditionnement de farine de blé impropre à la consommation, a été démantelée au marché de Sakar Yaar, à Ouagadougou. L’opération a été menée conjointement par la Brigade Mobile de Contrôle économique et de la Répression des Fraudes (BMCRF) et la Police de l’arrondissement de Baskuy, à la suite d’une dénonciation citoyenne, le lundi 9 décembre 2025. Sur les lieux de l’intervention, les équipes ont découvert un important stock de farine de blé dont la qualité n’avait pas été déterminée. Le produit était manipulé et reconditionné dans de nouveaux emballages en vue de sa mise sur le marché, dans des conditions d’hygiène jugées non conformes aux normes en vigueur. L’ensemble de la marchandise a été immédiatement saisi et retiré du circuit de distribution, afin de prévenir tout risque pour la santé des consommateurs.  Cette opération s’inscrit dans un contexte marqué par l’interdiction formelle de l’importation de la farine de blé sur le territoire national. Toute tentative d’introduction, de transformation ou de commercialisation de ce produit constitue une infraction grave aux dispositions réglementaires en vigueur. Face à ces pratiques frauduleuses, les autorités sanitaires et sécuritaires appellent les populations à la vigilance et les invitent à signaler toute activité illégale aux numéros verts mis à leur disposition : 80 00 11 84 / 80 00 11 85 / 80 00 11 86. Source : Brigade Mobile de Contrôle économique et de la Répression des Fraudes

Campagne agricole 2025-2026 : La production céréalière en hausse

AgribusinessTV 18 décembre 2025 3997 Aucun commentaire

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La campagne agricole 2025-2026 enregistre une production céréalière provisoire de 7 142 484 tonnes. Une production en hausse de 17,63 % par rapport à la campagne précédente et de 37,19 % sur la moyenne des cinq dernières années. Le Conseil des ministres de ce mercredi 17 décembre 2025, présidé par le Président du Faso le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a examiné plusieurs dossiers d’intérêt national. Au titre du Ministère de l’Agriculture, des Ressources animales et halieutiques, le Conseil a adopté un rapport relatif aux résultats provisoires de la campagne agropastorale 2025-2026. La production des cultures vivrières comme le niébé, le voandzou, l’igname et la patate est estimé à 1 246 132 tonnes. Enregistrant une baisse de 1,29 % par rapport à la campagne agricole 2024-2025, mais une hausse de 27,9 % comparée à la moyenne des cinq dernières années. La production des cultures de rente hors coton est évaluée à 1 353 298 tonnes. Elle progresse de 3,03 % par rapport à la campagne précédente et de 37 % par rapport à la moyenne des cinq dernières années. Sur les 47 provinces du pays, le bilan céréalier indique que 15 provinces sont déficitaires, huit sont en situation d’équilibre et 24 sont excédentaires. Au niveau national, le taux de couverture apparent des besoins céréaliers atteint 126,6 %, contre 111,5 % lors de la campagne 2024-2025. La production fourragère est estimée à 10 147 741 tonnes de matière sèche, composées de résidus de récoltes et de fourrages cultivés. Cette campagne agropastorale, exceptionnelle de l’avis du ministère chargé de l’Agriculture, a été possible grâce aux Initiatives présidentielles et à l’Offensive agropastorale et halieutique. L’État a apporté de multiples appuis aux agriculteurs et éleveurs, notamment à travers la fourniture d’intrants et d’équipements agricoles.  Néanmoins, cette campagne agropastorale 2025-2026 s’est installée tardivement dans la plupart des régions du Burkina Faso. Elle a été marquée par des attaques de la chenille légionnaire d’automne sur les cultures du maïs et du sorgho, touchant principalement le maïs et le sorgho. Sur 47 213 hectares inspectés, 20 568 hectares de cultures ont été affectés, dont 17 724 hectares traités. Source : Service d’Information du Gouvernement, Burkina24

Niger : Des semences de pomme de terre produites localement

AgribusinessTV 8 décembre 2025 3488 Aucun commentaire

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Le Niger franchit une étape majeure vers son autonomie semencière. Pour la première fois, des semences de pomme de terre entièrement produites dans le pays, seront bientôt disponibles pour les agriculteurs. Cette avancée est portée par le Ministère de l’Agriculture, avec l’appui de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).Ce sont des chercheurs nigériens qui ont mis au point ces semences à travers le projet TCP/NER/3901, intitulé “Projet d’appui à la production de plants certifiés de pomme de terre dans la région d’Agadez”. Il est mis en œuvre par le Ministère avec le soutien de la FAO. Un échantillon a été présenté, le 1er décembre 2025, au Ministère de l’Agriculture et de l’Élevage. Il a ensuite été remis à une coopérative de femmes actives. Cette innovation est le fruit du travail de l’Institut national de la recherche agronomique du Niger (INRAN), et du Centre Régional de la Recherche Agronomique (CERRA de Niamey) en collaboration avec la Direction Générale de l’Agriculture (DGA) et des producteurs multiplicateurs du Mont Bagzan. Elle répond aux besoins exprimés par les zones où la pomme de terre est le plus cultivée. Pendant des décennies, le Niger importait ses semences depuis l’Europe, mais aussi de l’Algérie et du Nigéria. C’est pourquoi, cette production locale a suscité fierté et enthousiasme chez les acteurs du secteur. « Ce projet démontre qu’il est possible de produire localement des semences de pomme de terre de qualité, ce qui nous permettra de réduire considérablement notre dépendance aux importations, de limiter les sorties de devises et d’assurer la disponibilité de semences au moment opportun, tout en réduisant les coûts », a déclaré le Ministre de l’Agriculture et de l’Élevage, le Colonel Mahaman Elhadji OUSMANE. Mis en œuvre entre juin 2022 et juin 2025, le projet a permis de former 204 producteurs à Tabelot et au Mont Bagzan. Ils ont été formés aux techniques de culture, à la lutte contre les ravageurs et aux règles semencières du Niger. En plus, plus de 9 000 plantules de première génération (G1) ont été produites à partir de cultures in vitro dans les laboratoires de l’INRAN et du CERRA de Niamey. Le Ministre a félicité tous les chercheurs et partenaires impliqués dans cette réussite et a aussi remercié la FAO pour son appui. Source : Le sahel

Sécurité et agriculture au Burkina Faso : le double engagement des VDP de Sirakorosso

AgribusinessTV 24 octobre 2025 1932 Aucun commentaire

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À Sirakorosso, dans la commune de Safané, province du Mouhoun, les Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP) ont procédé à la récolte de leur riz le 19 octobre 2025. Une initiative qui a pour objectif de contribuer à l’autosuffisance alimentaire prônée par le Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim Traoré. Sur une superficie totale de 42 hectares, les VDP ont emblavé 11 hectares de riz. Ils ont bénéficié de l’accompagnement du service départemental de l’agriculture, qui a octroyé 250 kilogrammes de semences de riz TS2, 4,2 tonnes d’engrais, ainsi qu’une subvention pour le labour de 5 hectares. Le Président de la délégation spéciale de Safané, Ali TRAORÉ, et le Chef de canton, Dr Sina SÉRÉ, ont salué l’engagement patriotique des VDP. Ils estiment que leur action illustre la défense de la patrie, non seulement par les armes, mais aussi par la conquête de l’autonomie alimentaire. Les deux responsables ont encouragé les VDP à poursuivre leur œuvre de production tout en préservant la cohésion sociale, gage d’une paix durable. Selon plusieurs observateurs, cette initiative témoigne du dynamisme et de la détermination des VDP, engagés à la fois sur le front de la sécurité et sur celui de la production agricole. Source : AIB

Salon de l’emballage : un levier pour la transition écologique

AgribusinessTV 22 octobre 2025 1681 Aucun commentaire

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La 4ème édition du Salon de l’emballage AfoodPack a officiellement ouvert ses portes le vendredi 17 Octobre 2025. Cet évènement majeur présidé par le Ministre de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement Roger BARO a été un rendez-vous incontournable pour les acteurs de la filière de l’emballage agroalimentaire.  Placée sous le thème : « Investissement et financement de l’industrie de l’emballage écologique dans les États de la Confédération du Sahel », cette édition a mis en lumière l’urgence de repenser les modes de production et de consommation. AFoodPack 2025 s’est déroulé à Ouagadougou du 17 au 19 Octobre 2025. Parmi les moments forts de ces quatre jours, une journée écocitoyenne, des panels riches en échanges et en perspectives pour l’avenir de l’emballage durable, des concours de PITCH et de meilleurs emballages. Les réflexions se sont orientées autour de la régulation de l’usage des plastiques, la promotion de l’économie circulaire, ainsi que le soutien au consommer local. Ce salon entend faire du Burkina Faso, un pôle de référence régional en matière d’emballage responsable et compétitif, tout en ouvrant la voie à une nouvelle dynamique économique et environnementale. Une vitrine d’innovation pour un emballage responsable « Cette édition est une plateforme d’engagement et d’innovation au service du développement durable du Burkina Faso et de la sous-région », a déclaré Clovis Éloge ILBOUDO, Commissaire général du salon. Comme innovation, les organisateurs ont intégré d’initiatives écologiques concrètes, telles que la fabrication et l’installation de poubelles écologiques autour du centre d’exposition. Cela illustre leur volonté de joindre l’acte à la parole. Dans son discours, le Ministre en charge de l’Environnement, Roger BARO, a salué la qualité de l’organisation et souligné la pertinence du thème choisi. Il a réaffirmé l’engagement du gouvernement burkinabè à soutenir les initiatives de transformation écologique, notamment à travers des mécanismes de financement adaptés et la consolidation de partenariats publics et privés. En rappel AFoodPack, est un événement consacré aux discussions entre acteurs locaux et internationaux autour de l’emballage agroalimentaire. Source : AFoodPack

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