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Niaogho : un site de 12,5 hectares affecté aux VDP agricoles

AgribusinessTV 1 juillet 2026 6135 Aucun commentaire

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Le préfet, président de la délégation spéciale (PDS) de la commune de Niaogho, Karim SANA, a effectué  le 22 juin 2026 à Niaogho, une visite sur le site destiné aux Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) agricoles de la troisième cohorte. La sortie a réuni les Conseils villageois de développement (CVD), les représentants de la chefferie coutumière, les services techniques et les bénéficiaires. Cette visite avait pour objectif de présenter officiellement le domaine de 12,5 hectares aménagé dans le cadre de l’offensive agropastorale et halieutique.  Le PDS a indiqué que cette parcelle est désormais réservée aux VDP agricoles et a invité les anciens exploitants à respecter cette décision afin de garantir le bon déroulement des activités de production. Selon Karim SANA, cette initiative s’inscrit dans la dynamique nationale de renforcement de la sécurité alimentaire. Il a souligné que cette superficie permettra d’accroître la production agricole tout en offrant aux bénéficiaires un cadre propice à l’apprentissage et à leur autonomisation économique. À l’issue de la visite, les participants ont salué cette initiative et réaffirmé leur engagement à accompagner les VDP agricoles pour faire de ce site un véritable pôle de production au profit de la commune de Niaogho. Source :  AIB

Abattoir de Tenkodogo : Un taux d’exécution des travaux estimé à 57 %

AgribusinessTV 26 juin 2026 6016 Aucun commentaire

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En visite sur le chantier de réhabilitation de l’abattoir de Tenkodogo le 22 juin 2026, le Ministre d’État chargé de l’Agriculture, Ismaël SOMBIÉ a réaffirmé la volonté des autorités de moderniser la filière bétail-viande à travers des infrastructures conformes aux standards modernes et performants. Cette démarche traduit l’ambition des autorités de bâtir une filière bétail-viande moderne, compétitive et créatrice de valeur ajoutée. Le Camarade Ministre d’État s’est rendu à Tenkodogo, dans la région du Nakambé, afin d’apprécier l’état d’avancement des travaux de réhabilitation de l’abattoir et de s’assurer de leur conformité aux normes techniques, sanitaires, environnementales et de qualité requise pour une infrastructure moderne de transformation des produits animaux. Sur le terrain, il a constaté un taux d’exécution des travaux estimé à 57 %. Le projet prévoit notamment des unités d’abattage pour les petits et gros ruminants, une chaine dédiée aux porcins, ainsi que plusieurs équipements sanitaires et techniques destinés à garantir une gestion efficace des opérations et des conditions optimales de transformation. Tout en saluant l’évolution du chantier, le Ministre a insisté sur le respect rigoureux des exigences techniques, sanitaires et environnementales. Il a également demandé une réévaluation du projet, afin d’y intégrer des améliorations susceptibles de renforcer ses performances et sa conformité aux standards internationaux. « Je veux un abattoir calqué sur les standards les plus modernes et les plus performants », a-t-il déclaré, réaffirmant ainsi sa volonté de doter le pays d’infrastructures de transformation répondant aux meilleures normes du secteur. La réhabilitation de cet ouvrage s’inscrit dans le vaste programme de construction et de réhabilitation d’infrastructures de transformation et de valorisation des produits animaux engagé par le Ministère de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques.  À l’instar des abattoirs de Dédougou, Pouytenga, Fada N’Gourma et Ouahigouya, le site de Tenkodogo participe à la dynamique nationale de modernisation et de structuration de la filière bétail-viande. Les mêmes exigences de qualité, de conformité et de performance seront appliquées à l’ensemble des abattoirs en construction ou en réhabilitation sur le territoire national. Source :  Ministère de l’Agriculture de l’Eau des Ressources Animales et Halieutiques

Sabcé : Mise en valeur de six hectares pour l’Agriculture

AgribusinessTV 25 juin 2026 5902 Aucun commentaire

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La délégation spéciale de la commune de Sabcé a annoncé la mise en valeur de six hectares de terres agricoles au profit des Volontaires pour la défense de la patrie agricoles (VDP). L’initiative vise à accroitre la production locale et à contribuer à la souveraineté alimentaire. L’annonce a été faite le 19 juin 2026 par le Président de la délégation spéciale (PDS), Aristide G. BADO, lors de la Journée de redevabilité de la commune, tenue sous la présidence du haut-commissaire du Bam, Karim OUÉDRAOGO. Selon le PDS, ce projet permettra aux VDP agricoles de s’impliquer directement dans les activités de production tout en renforçant leurs capacités techniques sur le terrain. Dans cette dynamique, la commune prévoit également de mettre à disposition des moyens mécanisés, notamment des motoculteurs, afin de faciliter les travaux agricoles et d’améliorer les rendements. Au-delà de la production sur les parcelles dédiées, les VDP agricoles seront aussi mobilisés pour accompagner les producteurs locaux, avec un accent particulier sur l’amélioration des techniques culturales. Le haut-commissaire du Bam a salué les efforts de la délégation spéciale, l’encourageant à poursuivre ses actions au bénéfice des populations.  Source : PRAVDA BURKINA FASO

Filière coton : 100 tracteurs remis pour booster la production

AgribusinessTV 24 juin 2026 5835 Aucun commentaire

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Le Camarade Ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Serge Gnaniodem PODA, a procédé, le samedi 20 juin 2026, à la remise officielle de 100 tracteurs destinés aux producteurs de coton. Une initiative qui s’inscrit dans la dynamique de modernisation de la filière cotonnière et de renforcement des capacités de production. L’acquisition de ces équipements s’inscrit dans le cadre de l’opération « 500 tracteurs », mise en œuvre au profit de l’Union Nationale des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton du Burkina (UNPCB), avec l’appui de la Société Nationale de l’Aménagement des Terres et de l’Équipement Rural (SONATER) et de partenaires techniques et financiers. Au-delà de l’appui matériel, cette initiative traduit la volonté des autorités d’accompagner le secteur cotonnier. Elle vise également à accroitre les rendements, à améliorer les revenus des producteurs et à contribuer à la création d’emplois en milieu rural. À cette occasion, le Ministre a appelé les bénéficiaires à une gestion rigoureuse, transparente et responsable du matériel mis à leur disposition. Il a exhorté l’ensemble des acteurs de la filière à faire preuve de professionnalisme, afin d’assurer un entretien adéquat des équipements et d’en garantir une utilisation durable et optimale. En procédant à la remise des clés, il a également formulé ses vœux de succès pour la campagne agricole en cours, tout en encourageant les producteurs à redoubler d’efforts pour atteindre les objectifs fixés. Source : Ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat

Remise d’une chambre froide de 76 m³ à Bama

AgribusinessTV 24 juin 2026 5795 Aucun commentaire

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Dans le cadre du Programme de relèvement et de renforcement de la résilience (P3R), le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) a remis, le mardi 16 juin 2026, une chambre froide à la commune de Bama. D’un coût global de plus de 96 millions FCFA, l’infrastructure vise à améliorer la conservation des fruits et légumes, réduire les pertes post-récoltes et accroitre les revenus des producteurs et commerçants de la localité. La remise officielle des clés de l’infrastructure est intervenue en présence des autorités administratives, coutumières et des acteurs locaux. Réalisée à travers le Projet d’autonomisation des femmes dans le commerce pour la résilience économique (E-WITER), l’infrastructure comprend une chambre froide d’une capacité de 76 m³, une boutique et un magasin. L’ouvrage a été réalisé avec l’appui de plusieurs entreprises, dont New Cold System. Il vise à renforcer les capacités des coopératives de femmes, des jeunes producteurs et des commerçants en matière de conservation des produits agricoles. Selon le représentant résident par intérim du PNUD, Dominique KABEYA, cet investissement contribuera à limiter les pertes après récolte tout en améliorant les revenus des bénéficiaires. « Cette initiative s’inscrit dans une dynamique de partenariat durable entre le PNUD, les autorités nationales et locales, ainsi que les populations, en particulier les femmes, les jeunes, les personnes déplacées forcées, les personnes retournées et les groupes vulnérables, qui sont au cœur des interventions du programme P3R », a expliqué le représentant résident par intérim du PNUD. De son côté, le Président de la délégation spéciale de la commune de Bama, Félix BAYÉ, a assuré que des mesures ont déjà été prises pour garantir une gestion efficace de l’infrastructure. « Nous avons mis en place un comité de gestion. Je voudrais vous rassurer que nous allons mettre tout en œuvre pour que le joyau soit bien entretenu », a-t-il déclaré. Cette remise d’infrastructure s’inscrit dans une série d’actions menées par le PNUD dans la région. L’organisation a réalisé au secteur 32 de Bobo-Dioulasso, un forage équipé d’une pompe à motricité humaine (PMH) d’un débit de 36 mètres cubes par heure. Par ailleurs, le mercredi 17 juin 2026, cinquante femmes et jeunes filles entrepreneures ont reçu, à la Maison commune des agences des Nations unies à Bobo-Dioulasso, du matériel et des équipements destinés à soutenir leurs activités génératrices de revenus. D’une valeur de plus de 16 millions FCFA, ce lot comprend notamment des métiers à tisser, des congélateurs, des foyers à gaz complets, des glacières, des armoires, des mannequins, une presse à manioc, un torréfacteur et un fumoir. Source : Lefaso.net

Fada N’Gourma : Le barrage n°2 retrouve sa capacité grâce à des travaux de curage

AgribusinessTV 18 juin 2026 5627 Aucun commentaire

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Le Gouvernement burkinabè poursuit son vaste programme de curage de 100 barrages à travers le pays afin de mieux valoriser les ressources en eau. À Fada N’Gourma, d’importants travaux sont actuellement en cours sur le barrage n°2. L’opération consiste à retirer près de 100 000 m³ de sédiments accumulés au fil des années. Cette intervention permettra d’augmenter d’environ un tiers la capacité de stockage de la retenue d’eau et de restaurer pleinement ses fonctionnalités. Selon le Directeur des Aménagements et de la Protection des Ressources en Eau de l’Agence de l’Eau du Gourma (AEG), le camarade Paul BINGBOURE, le barrage souffrait d’un fort ensablement qui réduisait progressivement sa capacité. Les entreprises mobilisées assurent travailler activement pour respecter les délais et les normes techniques fixées. Les populations de Fada N’Gourma saluent cette initiative, qui devrait améliorer la disponibilité et la qualité de l’eau dans une ville en pleine croissance. Elles se sont également engagées à renforcer la protection de l’ouvrage afin de préserver durablement cette ressource essentielle. À travers cette opération, le Burkina Faso renforce sa stratégie de gestion durable des ressources en eau et son ambition d’atteindre la souveraineté alimentaire. Source : MAERAH

Opération « Samiyan Gnanaman » : Plus de 131 millions de FCFA de produits frauduleux saisis

AgribusinessTV 17 juin 2026 5612 Aucun commentaire

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La Coordination nationale de lutte contre la fraude (CNLF) a présenté, le jeudi, 04 juin 2026, les résultats de l’opération spéciale « Samiyan Gnanaman » qui signifie en langue dioula « saison saine ». Menée sur plusieurs axes du territoire national, l’opération a permis la saisie de produits frauduleux et dangereux d’une valeur estimée à plus de 131 millions FCFA, contribuant ainsi à la protection de la santé publique, de l’environnement et de l’économie nationale. Selon le Coordonnateur national de la CNLF, Dr Mohamadi COMPAORÉ, cette initiative vise à protéger les populations et à lutter contre les réseaux de fraude qui menacent la santé publique et l’économie nationale. Parmi les principales saisies figure un chargement de 2 352 plaquettes d’œufs introduites frauduleusement sur le territoire et dissimulées sous des régimes de bananes plantains. Destinés à Ouagadougou, ces œufs, évalués à 6 millions de FCFA, ont été déclarés impropres à la consommation humaine à l’issue d’analyses réalisées par les services compétents. Les équipes de la CNLF ont également intercepté, le même jour, un camion transportant des pesticides de contrebande d’une valeur de 65 millions FCFA. Quelques jours plus tard, elles ont saisi 50 cartons de pesticides acheminés clandestinement dans un véhicule de tourisme, pour une valeur estimée à 2,1 millions FCFA. La lutte contre le trafic de produits dangereux s’est poursuivie le 29 mai 2026 à Kombisssiri avec la découverte de 345 cartons de produits chimiques toxiques à Kombissiri, évalués à 15 millions de FCFA. Entre Laba et Boromo, les agents ont mis la main, le 02 juin 2026, sur 241 cartons de pesticides estimés à 8,5 millions FCFA. À la même date à Ipelcé, un camion-citerne transportant 24 000 litres de carburant détourné de sa destination privilégiée a été intercepté. La cargaison est estimée à 33,24 millions FCFA. Dans la région de l’Ouest, la Brigade d’enquêtes et de recherches de l’Ouest (BERO) a saisi un lot d’amphétamines d’une valeur d’environ 2 millions FCFA, empêchant ainsi la mise sur le marché de substances psychotropes jugées dangereuses pour les consommateurs. Pour Dr Mohamadi COMPAORÉ, ces résultats dépassent le simple aspect financier. « Derrière chaque bidon de pesticide frauduleux saisi, ce sont des terres agricoles sauvées de la stérilité, des producteurs préservés de maladies graves et des consommateurs protégés », a-t-il déclaré. Dr Mohamadi COMPAORÉ a rappelé que les infractions relevées au cours de cette opération sont passibles de lourdes sanctions prévues par le Code des douanes ainsi que par les textes régissant la gestion des pesticides et la protection des consommateurs au Burkina Faso.  Le Coordonnateur national de la CNLF a par ailleurs salué le professionnalisme et l’engagement des agents mobilisés sur le terrain qui, malgré les risques encourus, poursuivent leurs missions de protection de l’économie nationale et de la santé publique. Il a enfin invité les populations à faire preuve de vigilance et à collaborer davantage avec les services compétents afin d’intensifier la lutte contre la fraude sous toutes ses formes. Source : CNLF / Burkina

Léraba : Plus de 1 000 hectares de périmètres irrigués

AgribusinessTV 17 juin 2026 5627 Aucun commentaire

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Le Ministre d’État, Ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, le Camarade Commandant Ismaël SOMBIÉ, a procédé le lundi 15 juin 2026 à la mise en eau de plus de 1 000 hectares de périmètres irrigués dans la province de la Léraba. Ces aménagements visent à renforcer la production agricole et à contribuer à l’atteinte de la souveraineté alimentaire du Burkina Faso. Cette mise en eau concerne deux importants sites agricoles. Le premier est le périmètre irrigué de la Léraba, réhabilité sur une superficie de 410 hectares. Les travaux ont également permis la réalisation de 48,9 kilomètres de pistes pour faciliter l’accès aux parcelles et le transport des récoltes. À terme, les producteurs devraient y récolter 5 648 tonnes de riz et de blé. Le second site est celui de Douna, aménagé dans le cadre du Projet d’aménagement et de valorisation de la plaine de la Léraba (PAVAL). D’une superficie de 600 hectares, le site de Douna dispose de 2 340 parcelles mises à la disposition de 1 400 producteurs. Les infrastructures réalisées incluent six magasins de stockage de 250 tonnes pour le riz et le blé, six magasins de 20 tonnes pour les oignons, des ouvrages de drainage et d’assainissement, des pistes rurales ainsi que des aires de séchage intégrées. La production attendue est évaluée à 7 358,4 tonnes, principalement en riz et en blé. Lors de la cérémonie, le Ministre d’État a invité les producteurs à prendre soin des infrastructures mises à leur disposition et à les utiliser de manière efficace. « Toutes ces réalisations sont le fruit d’un leadership éclairé et de la vision du Camarade Président du Faso, qui a fait du monde rural le socle de la souveraineté nationale. Il nous appartient désormais de préserver ces acquis et d’exploiter judicieusement ces aménagements afin d’en tirer le meilleur profit », a-t-il déclaré. Au cours de la cérémonie, le Camarade Commandant Ismaël SOMBIÉ a rappelé que l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire passe par une meilleure maitrise de l’eau et un accompagnement accru des producteurs. Il a souligné que la vision gouvernementale vise à permettre aux agriculteurs de produire jusqu’à trois fois par an grâce à des aménagements irrigués performants. Le Ministre a également indiqué qu’avant les récentes réformes, le Burkina Faso disposait d’environ 16 100 hectares de périmètres irrigués, dont plus de 8 300 hectares étaient devenus inexploitables. Entre 2023 et 2026, 11 774 hectares de périmètres irrigués ont été réalisés ou réhabilités à travers le pays. « Pour atteindre l’objectif de trois productions par an et maximiser les rendements, il est impératif de respecter les calendriers culturaux, les doses d’intrants recommandées, les bonnes pratiques agricoles ainsi que les conseils des services techniques », a-t-il souligné. Source : DCRP / MAERAH 

Péni : Inauguration d’une usine moderne de transformation d’anacarde et de mangue

AgribusinessTV 16 juin 2026 5570 Aucun commentaire

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GEBANA Faso a procédé, le samedi 6 juin 2026 à Péni, à l’inauguration officielle de son complexe industriel de transformation d’anacarde et de mangue. Implantée sur un site de 7,2 hectares dans le village de Mê, dans la région du Guiriko, cette infrastructure ambitionne de renforcer la transformation locale des produits agricoles, de créer des emplois et d’accroître la valeur ajoutée des filières anacarde et mangue au Burkina Faso. La cérémonie a mobilisé autorités administratives, coutumières et religieuses, producteurs, partenaires techniques et financiers ainsi que les responsables du groupe GEBANA. À travers cet investissement, l’entreprise suisse spécialisée dans le commerce équitable réaffirme son engagement en faveur de la valorisation des productions agricoles burkinabè. Prenant la parole à cette occasion, le directeur général du groupe GEBANA AG, Christophe Schmidt, a indiqué que ce projet constitue le plus important investissement réalisé par son groupe depuis sa création il y a plus de cinquante ans. « Cette usine représente un immense projet pour nous. Nous n’avons jamais fait un investissement aussi grand auparavant », a-t-il déclaré. Pour sa part, le directeur général de GEBANA Faso, Ousseni PORGO, a souligné que le complexe industriel a été conçu selon les standards internationaux de l’industrie agroalimentaire. Il comprend près de 15 000 m² de bâtiments industriels ainsi qu’un important bloc social regroupant des bureaux administratifs, un restaurant, une infirmerie et une garderie. « Nous avons voulu placer l’humain au cœur du développement de l’entreprise », a-t-il expliqué. L’unité de transformation d’anacarde est dotée d’équipements de dernière génération importés du Vietnam. Elle dispose d’une capacité de traitement de 10 000 tonnes de noix brutes de cajou par an provenant de plus de 7 200 producteurs. L’usine comprend également une unité de transformation de mangue équipée de technologies venues d’Afrique du Sud. Celle-ci pourra produire jusqu’à 400 tonnes de mangues séchées par an. Le site est notamment doté de chambres froides, de fours industriels de séchage et d’équipements de conditionnement répondant aux exigences des marchés internationaux. Selon les responsables de l’entreprise, l’ensemble des installations respecte les normes internationales en matière de qualité, de sécurité alimentaire et de traçabilité, renforçant ainsi les perspectives de compétitivité des produits transformés sur les marchés d’exportation. Source : Lefaso.net

Filière sésame : Une récolte de 376 945 tonnes au Burkina Faso

AgribusinessTV 16 juin 2026 5512 Aucun commentaire

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La production nationale de sésame a connu une hausse au cours de la campagne agricole 2024-2025. Selon les données du Conseil burkinabè des filières agropastorales et halieutiques (CBF), elle a atteint 376 945 tonnes, contre 246 975 tonnes lors de la campagne précédente. Cette performance représente une augmentation de 52,51 %. Elle est également supérieure de 34,46 % à la moyenne enregistrée au cours des cinq dernières années, estimée à 280 340 tonnes. D’après le CBF, cette progression est principalement portée par plusieurs zones de production importantes, notamment les régions du Goulmou, du Bankui, du Nando, du Nazinon et du Tannounyan. Considéré comme l’une des principales cultures de rente du pays, le sésame joue un rôle important dans l’économie nationale. Il contribue aux exportations, génère des revenus pour les producteurs et favorise l’entrée de devises au Burkina Faso. Le Conseil burkinabè des filières agropastorales et halieutiques explique ces résultats par les actions menées pour mieux organiser et professionnaliser la filière. L’institution affirme poursuivre son soutien aux producteurs, transformateurs et commerçants afin d’améliorer la compétitivité du secteur, de renforcer la qualité des produits et de promouvoir un développement durable au profit des communautés rurales. Par ailleurs, pour la campagne de commercialisation 2025-2026, le prix plancher bord champ du kilogramme de sésame a été fixé à 535 FCFA. Source : Ouest Info

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