Producteurs Archive

Léo : Le prix plancher du sésame n’est pas respecté par certains acheteurs

AgribusinessTV 17 décembre 2025 3590 Aucun commentaire

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Une délégation du Ministère en charge de l’Agriculture s’est rendue à Léo, dans la province du Nando, le mardi 9 décembre 2025. L’objectif de cette rencontre est d’échanger avec les acteurs de la filière sésame, sur les difficultés liées à la commercialisation du produit. Cette mission fait suite à des plaintes concernant le non-respect du prix plancher, fixé pour la campagne 2025-2026 par certains acheteurs.Au cœur des échanges, figurait la question du prix minimum du sésame, arrêté à 535 FCFA le kilogramme. Selon plusieurs producteurs, des commerçants proposent des prix inférieurs à ce seuil. Une pratique qui compromet les efforts du gouvernement, visant à garantir une rémunération équitable aux producteurs et fragilise la stabilité de la filière. La délégation était composée du Directeur général de la Société Nationale de Gestion du Stock de Sécurité Alimentaire (SONAGESS), du Directeur général de la promotion de l’économie rurale ainsi que du Directeur régional de l’agriculture. Prenant la parole, le Directeur général de la promotion de l’économie rurale, Arnaud KAM, a rappelé que le prix plancher a été fixé par le Conseil Burkinabè des Filières agropastorales et halieutiques (CBF), en concertation avec l’ensemble des acteurs, notamment l’interprofession sésame. Il a précisé que ce mécanisme de fixation tient compte des charges supportées par les producteurs, tout en leur garantissant une marge bénéficiaire raisonnable. Insistant sur le caractère obligatoire de ce prix minimum, Arnaud KAM a exhorté tous les acteurs de la chaine à s’y conformer strictement. Il a également invité les populations à signaler tout manquement à travers le numéro vert 51 51 34 04, saluant l’esprit civique des citoyens ayant déjà effectué des alertes. De son côté, le Directeur général de la SONAGESS, Stéphane Gildas TIENDRÉBÉOGO, a réaffirmé le rôle de l’État dans l’accompagnement des producteurs, notamment en cas de forte volatilité des prix ou de perturbations du marché. Il a assuré que, dans le cadre de la campagne sésame, l’État entend soutenir l’ensemble des acteurs afin de préserver la viabilité de la filière. À l’issue des échanges, le Ministère en charge de l’Agriculture a invité tous les acteurs de la filière sésame au respect des textes en vigueur, dans l’intérêt des producteurs et de la durabilité du secteur. Source : Lefaso.net

Niger : Des semences de pomme de terre produites localement

AgribusinessTV 8 décembre 2025 3480 Aucun commentaire

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Le Niger franchit une étape majeure vers son autonomie semencière. Pour la première fois, des semences de pomme de terre entièrement produites dans le pays, seront bientôt disponibles pour les agriculteurs. Cette avancée est portée par le Ministère de l’Agriculture, avec l’appui de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).Ce sont des chercheurs nigériens qui ont mis au point ces semences à travers le projet TCP/NER/3901, intitulé “Projet d’appui à la production de plants certifiés de pomme de terre dans la région d’Agadez”. Il est mis en œuvre par le Ministère avec le soutien de la FAO. Un échantillon a été présenté, le 1er décembre 2025, au Ministère de l’Agriculture et de l’Élevage. Il a ensuite été remis à une coopérative de femmes actives. Cette innovation est le fruit du travail de l’Institut national de la recherche agronomique du Niger (INRAN), et du Centre Régional de la Recherche Agronomique (CERRA de Niamey) en collaboration avec la Direction Générale de l’Agriculture (DGA) et des producteurs multiplicateurs du Mont Bagzan. Elle répond aux besoins exprimés par les zones où la pomme de terre est le plus cultivée. Pendant des décennies, le Niger importait ses semences depuis l’Europe, mais aussi de l’Algérie et du Nigéria. C’est pourquoi, cette production locale a suscité fierté et enthousiasme chez les acteurs du secteur. « Ce projet démontre qu’il est possible de produire localement des semences de pomme de terre de qualité, ce qui nous permettra de réduire considérablement notre dépendance aux importations, de limiter les sorties de devises et d’assurer la disponibilité de semences au moment opportun, tout en réduisant les coûts », a déclaré le Ministre de l’Agriculture et de l’Élevage, le Colonel Mahaman Elhadji OUSMANE. Mis en œuvre entre juin 2022 et juin 2025, le projet a permis de former 204 producteurs à Tabelot et au Mont Bagzan. Ils ont été formés aux techniques de culture, à la lutte contre les ravageurs et aux règles semencières du Niger. En plus, plus de 9 000 plantules de première génération (G1) ont été produites à partir de cultures in vitro dans les laboratoires de l’INRAN et du CERRA de Niamey. Le Ministre a félicité tous les chercheurs et partenaires impliqués dans cette réussite et a aussi remercié la FAO pour son appui. Source : Le sahel

Burkina Faso : Le prix minimum du kilogramme d’oignon est fixé à 165 FCFA 

AgribusinessTV 2 décembre 2025 3368 Aucun commentaire

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Le prix minimum garanti de l’oignon au Burkina Faso est désormais fixé à 165 FCFA le kilogramme. Ce prix est entré en vigueur le 1er décembre 2025. Cette décision, prise par le Comité interprofessionnel de la filière oignon du Burkina (CIFOB) à l’issue de l’atelier national organisé les 19 et 20 novembre 2025 à Ouagadougou, a été officiellement annoncée le 1er décembre 2025. Cette mesure vise à harmoniser les unités de mesure, sécuriser les revenus des producteurs et mettre fin aux pertes causées par l’utilisation d’unités non standardisées lors des ventes sur les marchés.Selon le secrétaire général du CIFOB, René SOALLA, cette décision est l’aboutissement d’un processus entamé depuis 2021. L’interprofession a longtemps plaidé pour la généralisation de la vente au kilogramme, l’harmonisation des unités de mesure et l’instauration d’un prix minimum garanti, afin de répondre aux plaintes des acteurs confrontés à des pertes provoquées par l’usage d’unités non standardisées. Dans cette dynamique, plusieurs rencontres multipartites ont permis de sensibiliser tous les intervenants, de renforcer l’organisation de la filière et d’améliorer le fonctionnement des comptoirs et des magasins de stockage. Une note de plaidoyer a également été adressée aux délégations spéciales des zones de forte production. Les discussions ont abouti à la signature d’une convention d’entente entre producteurs et commerçants, matérialisant leur consensus autour de bonnes pratiques commerciales. Cette décision marque une étape importante pour la filière oignon au Burkina Faso. Elle vise à instaurer un cadre plus équitable, transparent et durable, garantissant la protection des intérêts de l’ensemble des acteurs. Le CIFOB entend instaurer les bases d’une filière durable, équitable et prospère, où les intérêts de chaque acteur, du producteur au commerçant, sont protégés. Source : lefaso.net

Campagne agricole à Bidiga : le Ministre SOMBIÉ félicite les producteurs et recadre les indisciplinés

AgribusinessTV 25 septembre 2025 1540 Aucun commentaire

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Une plaine rizicole pleine de promesses Le Ministre d’État, ministre de l’Agriculture, des Ressources Animales et Halieutiques, le Commandant Ismaël SOMBIÉ, a poursuivi ce mercredi 24 septembre 2025, sa tournée de suivi de la campagne agricole 2025-2026. Sa visite l’a conduit sur le site de la plaine rizicole de Bidiga, dans la province du Boulgou, Région du Nakambé. 106 producteurs regroupés au sein de la coopérative Scoop-Binka exploitent cet espace de 25 hectares. Des résultats qui suscitent l’espoir Sur le terrain, l’optimisme est de taille. Les producteurs, dont 40 femmes, visent un rendement de 4 500 kg par hectare, soit une récolte globale estimée à 112 tonnes de riz. Un succès qui pourrait générer près de 11 millions de FCFA de bénéfices pour la coopérative. Le Ministre, visiblement satisfait, a félicité les producteurs pour leur organisation et les a encouragés à maintenir le cap. Des défis qui persistent Cependant, tout n’est pas rose. Les producteurs ont exprimé leurs inquiétudes face à l’ensablement du barrage, qui alimente la plaine et au manque récurrent d’eau. Conscient de l’enjeu, le Commandant SOMBIÉ a rassuré la population qu’il prendra des mesures urgentes afin de sécuriser l’approvisionnement en eau et de préserver les investissements consentis. Tolérance zéro pour les occupations anarchiques La visite a pris un ton plus ferme lors de l’inspection du barrage de Bidiga. Le Ministre a découvert que des producteurs y cultivaient illégalement du maïs et du mil, provoquant des fuites d’eau sur le pont. Face à cette situation, il a ordonné le déguerpissement immédiat des champs concernés.  En encourageant les bonnes pratiques agricoles, tout en sanctionnant les comportements nuisibles, le Ministre d’État a voulu envoyer un signal clair : le développement du secteur passe par l’engagement de tous à protéger les infrastructures et à renforcer la discipline collective. La plaine de Bidiga apparait ainsi comme un exemple à suivre, à condition que producteurs et autorités conjuguent leurs efforts pour relever durablement les défis de l’eau et de la gestion des terres. Kiswendsida Clarisse TIEMTORÉ

Goulmou : Le Ministre SOMBIÉ à la rencontre des acteurs agricoles

AgribusinessTV 24 septembre 2025 1518 Aucun commentaire

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De la ferme avicole Faso Production à Fada N’Gourma, au périmètre rizicole de Dapotenga à Tibga, le Ministre d’État en charge de l’Agriculture, le Commandant Ismaël SOMBIÉ, a passé ce mardi 23 septembre 2025, une journée au cœur des réalités agricoles du Goulmou. Objectif : constater les acquis, écouter les producteurs et renforcer la dynamique d’autosuffisance alimentaire. Faso Production, un exemple de résilience La visite a débuté à la ferme avicole Faso Production, installée depuis 2009 sur un hectare. Avec ses 1 000 pondeuses et 650 poussins, l’exploitation affiche une production moyenne de 26 plaquettes d’œufs par jour. Une performance qui témoigne du dynamisme et de la résilience des petits entrepreneurs agricoles, malgré un contexte économique parfois difficile à contribuer à la souveraineté alimentaire du pays. Le promoteur de la ferme Seydou TRAORÉ, s’est réjoui de cette visite ministérielle. Sa principale doléance, il sollicite de l’aide pour l’écoulement de ses produits. Dapotenga : quand les femmes portent la riziculture Deuxième halte du Ministre : le bas-fond rizicole de Dapotenga, dans la commune de Tigba, aménagé en 2024. Sur une superficie de 35,5 hectares divisée en 294 parcelles, ce sont 242 femmes qui mènent la production. Cette saison, elles visent une récolte estimée à 124 tonnes de riz. Séduit par leur engagement, le ministre a promis d’équiper le site d’un forage. Un atout de taille pour diversifier les cultures et générer des revenus supplémentaires en saison sèche. Cap sur Tenkodogo : la SONAGESS muscle ses capacités La tournée s’est achevée à Tenkodogo, où le Ministre a remis les clés de deux nouveaux magasins de stockage, au centre de la SONAGESS. Ces infrastructures, financées dans le cadre du Projet de résilience des systèmes alimentaires (PRSA), portent à neuf le nombre total de magasins du centre, avec une capacité globale de 5 500 tonnes. De quoi renforcer la sécurité alimentaire dans la région et mieux préparer l’avenir. Un avenir qui se construit pas à pas De la ferme avicole de Faso Production au périmètre rizicole de Dapotenga, jusqu’aux nouveaux magasins de la SONAGESS à Tenkodogo, la journée du Ministre Ismaël SOMBIÉ, a illustrée toute la chaine agricole : produire, soutenir et préserver. Une tournée qui témoigne d’une même ambition : valoriser les efforts des producteurs et renforcer la sécurité alimentaire pour un Burkina plus résilient. Kiswendsida Clarisse TIEMTORÉ

Offensive Agricole 2025 : des perspectives prometteuses pour la campagne rizicole

AgribusinessTV 23 septembre 2025 502 Aucun commentaire

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Dans le cadre de sa mission de suivi de campagne agricole, le Ministre de l’Agriculture, des Ressources animales et halieutiques, Ismaël SOMBIÉ, effectue une tournée pour toucher du doigt les réalités de la campagne agricole de la saison humide 2025-2026. Ce lundi 22 septembre 2025, il s’est rendu dans la région du Nazinon et du Nakambé respectivement à Bakago et à Patta. Globalement satisfaisante, cette campagne agricole augure d’une récolte fructueuse. Bakago, village situé dans la région du Nazinon, marque la première étape de cette tournée. Accueilli par les producteurs, la délégation ministérielle a pu voir des hommes et des femmes mobilisés et déterminés pour tirer profit de cette campagne agricole. Sur le site de Bakago, une particularité s’impose : sur les 125 producteurs à travailler d’arrache-pied, 123 sont des femmes, toutes réunies en coopérative. Leur engagement collectif et leur détermination forcent l’admiration. Pour ces femmes, la riziculture est bien plus qu’une activité agricole : elle représente une source de revenus, une autonomie retrouvée et un moyen de contribuer à la sécurité alimentaire du pays. 157,5 tonnes de riz sont attendues sur le site de Bakago Sur une superficie aménagée de 35 hectares, le site rizicole de Bakago affiche des prévisions encourageantes. Environ 4,5 tonnes de riz devraient être récoltées par hectare, soit une production totale estimée à 157,5 tonnes. Ces chiffres traduisent non seulement la fertilité du sol et la bonne santé des cultures, mais aussi l’ardeur et l’organisation des producteurs locaux. Pour ce qui est de l’écoulement des produits après récolte, les producteurs de Bakago se sont engagés à céder leur production à la Société nationale de gestion du stock de sécurité alimentaire (SONAGESS).  Le Ministre d’État Ismaël SOMBIÉ, en visitant les champs, n’a pas manqué de saluer les efforts de ces producteurs. Aussi, il les a encouragés à ne pas baisser les bras, mais à toujours travailler dans ce sens, afin d’atteindre de contribuer à l’atteinte de l’objectif commun qui est la souveraineté alimentaire. 160 tonnes de riz sont attendues sur le site de Patta Après la région du Nazinon, le cap est mis sur Patta, bas-fond rizicole situé dans la région du Nakambé. Dans la commune de Bagré, précisément au bas-fond rizicole, femmes et hommes travaillent ensemble sur un périmètre aménagé de 40 hectares subdivisé en 160 parcelles exploitées. Tout comme à Bakago, les producteurs de Patta mettent la même ardeur à la tâche. Ils ne veulent pas se faire conter cette campagne agricole qui jusqu’ici tient encore ses promesses. Ici, à Patta, la quasi-totalité des exploitants de ce site sont des productrices qui s’investissent avec énergie et persévérance pour nourrir leurs familles, assurer des revenus stables et contribuer à la sécurité alimentaire du pays. Leur engagement a été chaleureusement salué par le Ministre, qui a tenu à leur rendre hommage pour leur rôle déterminant dans cette campagne. Cette visite a aussi été l’occasion pour les femmes de partager leurs préoccupations et de formuler des doléances afin d’améliorer leurs conditions de travail. Le Ministre d’État s’est voulu rassurant, promettant d’être à leur écoute et de rechercher des solutions adaptées. Cette visite du Ministre SOMBIÉ a ainsi été l’occasion de réaffirmer l’importance de soutenir les producteurs, notamment les femmes, qui constituent l’épine de l’agriculture au Burkina Faso. Les perspectives de récolte dans le Nazinon, viennent renforcer l’espoir d’une campagne agricole réussie, au bénéfice des communautés locales et du pays tout entier. Kiswendsida Clarisse TIEMTORÉ

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