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Filière riz : La Côte d’Ivoire mobilise plus de 68 milliards de FCFA 

AgribusinessTV 7 mars 2026 1965 Aucun commentaire

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La filière rizicole ivoirienne bénéficie d’un nouveau soutien financier. La Côte d’Ivoire a ratifié un accord de financement de plus de 68 milliards de FCFA avec la Banque islamique de Développement pour renforcer la production et la transformation du riz. Réuni en Conseil des ministres le 4 mars 2026 à Abidjan, le gouvernement ivoirien a validé la ratification d’un accord de financement signé le 1er septembre 2025, entre l’État ivoirien et la Banque islamique de Développement. Cet accord concerne le Projet de Développement de la Chaine de Valeur du Riz (PDCVR), financé à hauteur de 104,2 millions d’euros, soit un peu plus de 68 milliards de FCFA.  L’information a été rendue publique par le porte-parole du gouvernement, Amadou COULIBALY, à l’issue du Conseil des ministres. Selon lui, cette initiative vise à renforcer la production nationale de riz et à réduire de manière significative les importations de cette denrée de grande consommation. Dans le cadre de sa mise en œuvre, le projet prévoit plusieurs actions destinées à soutenir l’ensemble de la chaine de valeur du riz. Il s’agit notamment du développement de sites hydro-agricoles, afin d’améliorer les conditions de production, mais aussi de l’appui à la production de semences de qualité pour accroitre les rendements. Le programme comprend également l’équipement des sites de culture. À cela s’ajoutent des mesures de soutien à la transformation du paddy pour améliorer la qualité du riz local, ainsi que des initiatives visant à faciliter la commercialisation du riz usiné sur les marchés. Par ailleurs, le projet prévoit le renforcement des capacités de recherche et le développement d’infrastructures adaptées, afin de soutenir durablement la filière rizicole ivoirienne.  À travers ces différentes actions, les autorités entendent améliorer la productivité du riz local et contribuer à la sécurité alimentaire du pays. Source : Présidence de la République de Côte d’Ivoire, Abidjan.net, Gouvernement de Côte d’Ivoire

Bagré : La production de vigne et de riz en saison sèche en marche

AgribusinessTV 5 mars 2026 1877 Aucun commentaire

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Le Ministre d’État chargé de l’Agriculture, le Commandant Ismaël SOMBIE, s’est rendu le 2 mars 2026 à Bagré pour constater l’évolution de plusieurs initiatives agricoles. Cette visite de terrain a permis de suivre notamment la production de vigne, les aménagements rizicoles et les stocks alimentaires destinés à réguler les prix des céréales. La culture de la vigne pour produire du vin local À Bèga, le Ministre a visité un champ de vigne déjà exploité sur quatre hectares. Une extension de six hectares est également prévue. Au total, 17 496 pieds de vigne irrigués ont été plantés et commencent à produire leurs premiers fruits. L’objectif de ce projet est de produire du vin localement, afin de réduire les importations et rendre ce produit plus accessible aux consommateurs burkinabè. Selon Prosper ZEMBA, Directeur des productions végétales au Ministère chargé de l’Agriculture, cette initiative vise aussi à réduire les sorties de devises. Chaque année, le Burkina Faso dépense environ 100 milliards de FCFA pour importer du vin. Pour lui, le développement de la vigne au Burkina Faso permettra donc de garder ces ressources financières dans le pays. Des aménagements pour développer la riziculture Le Ministre s’est également rendu à Grimogo, pour visiter les travaux d’aménagement de canaux destinés à la riziculture. La plaine rizicole s’étend sur 2 194 hectares, avec 25 kilomètres de canaux d’irrigation en cours d’aménagement. Ces infrastructures permettront aux producteurs de mieux exploiter l’eau du barrage de Bagré et d’intensifier la production. L’objectif est de passer à trois campagnes agricoles par an et de rentabiliser les infrastructures hydrauliques déjà réalisées dans la zone. Toujours à Bagré, le Ministre a visité un magasin de stockage de maïs appartenant à la SONAGESS. Ce magasin peut contenir 1 000 tonnes de sacs de maïs. Selon le Girecteur Général de la SONAGESS, Stéphane Gildas TIENDREBEOGO, une campagne de collecte auprès des producteurs a permis de rassembler 56 381 tonnes de céréales, sur un objectif de 57 000 tonnes. Ces réserves servent à constituer trois types de stocks : le stock national de sécurité pour faire face aux crises alimentaires ; le stock d’intervention pour répondre aux besoins urgents ; le stock commercial de régulation pour agir sur les prix du marché. L’objectif est de maintenir le sac de maïs de 50 kg à 8 500 FCFA sur toute l’étendue du territoire. L’institution veut également faire baisser le prix du riz local de 25 kg à moins de 10 000 FCFA, contre 12 000 à 13 000 FCFA actuellement.  Améliorer l’emballage pour valoriser les produits burkinabè Au cours de sa visite, le Ministre Ismaël SOMBIE a aussi insisté sur la qualité de l’emballage des produits agricoles, pour valoriser le label « Burkina Faso », notamment dans la perspective d’exportation. Selon lui, un produit bien présenté donne envie d’être consommé et peut mieux se vendre sur les marchés internationaux. Patricia Fourouwié Aissa COULIBALY

Riz périmé reconditionné saisi par la CNLF au Burkina Faso 

AgribusinessTV 20 décembre 2025 4006 Aucun commentaire

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Le vendredi 12 décembre 2025 à Ouagadougou, les services de la Coordination nationale de lutte contre la fraude (CNLF) ont procédé à la saisie de plus de 30 tonnes de riz reconditionnées de manière illégale. Cette opération s’inscrit dans le cadre de la lutte contre les pratiques commerciales frauduleuses portant atteinte aux droits des consommateurs. Selon les explications du coordonnateur national de la CNLF, le Dr Mahamadi Compaoré, le commerçant interpellé procédait au transvasement de sacs de riz de 50 kg, provenant de plusieurs origines, dans des sacs artisanaux de 22,5 kg et de 25 kg. Ces sacs portaient des marques très prisées du public et étaient vendus comme conformes au poids annoncé, induisant ainsi les consommateurs en erreur tant sur la quantité que sur la qualité réelle du produit. Les investigations ont également révélé que certaines dates de péremption étaient modifiées lors du reconditionnement, exposant la population à de sérieux risques sanitaires. Pour le coordonnateur national de la CNLF, ces pratiques constituent une grave violation de la loi. Elles portent atteinte aux droits des consommateurs, faussent la concurrence au détriment des commerçants respectueux des normes et menacent la sécurité économique nationale. Face à cette situation, la Coordination nationale de lutte contre la fraude alerte sur les dangers sanitaires liés à ces pratiques clandestines et annonce le renforcement de ses opérations de contrôle sur l’ensemble du territoire national. Les contrôles seront intensifiés, ciblés et inopinés, et concernent tous les acteurs de la filière riz. Dr Mahamadi Compaoré appelle par ailleurs les consommateurs à la vigilance, les invitant à vérifier le poids, les dates de péremption et l’étiquetage des produits, et à signaler toute anomalie aux services compétents. Source : lefaso.net

Burkina Faso : La SN-BRAFASO renaît de ses cendres

AgribusinessTV 25 novembre 2025 3062 Aucun commentaire

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Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, a procédé à l’inauguration officielle de l’usine de la Société Nouvelle – Brasseries du Faso (SN-BRAFASO), ce mardi 25 novembre 2025 à Komsilga. Cette relance marque le retour sur le marché d’une industrie emblématique, dont les activités s’étaient arrêtées depuis 2008. Fermée depuis plus de quinze ans, la SN-BRAFASO renait aujourd’hui de ses cendres, grâce à un investissement global de plus de 17 milliards de FCFA, assorti d’un capital social de six milliards de FCFA, détenu à 70 % par l’État burkinabè.  Pour les autorités, ce geste traduit l’engagement du Chef de l’État à revitaliser les unités industrielles en difficulté dans le but de renforcer la souveraineté économique du pays. Spécialisée dans la production de jus de fruits, de boissons alcoolisées et non alcoolisées, l’usine dispose désormais d’une capacité annuelle de 600 000 hectolitres.  Elle souhaite valoriser davantage les matières premières locales, comme le maïs, le sorgho et le riz, favorisant ainsi l’écosystème agricole national. Sur le plan social, cette réouverture devrait générer 200 emplois permanents, 100 emplois non permanents, ainsi que près de 20 000 emplois indirects, notamment dans les filières agricoles, la logistique, le conditionnement et la distribution. Avec cette inauguration, le Burkina Faso fait un pas supplémentaire vers la transformation locale et l’autonomie industrielle.  Source : RTB  

Ouagadougou : Saisie massive de denrées alimentaires dangereuses 

AgribusinessTV 30 octobre 2025 2231 Aucun commentaire

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La Direction générale des Douanes a présenté le 27 octobre 2025, plusieurs cargaisons de marchandises saisies à l’issue d’une vaste opération de contrôle menée sur l’ensemble du territoire national. Parmi ces produits, figurent des denrées alimentaires impropres à la consommation, ainsi que des matières dangereuses telles que des explosifs, des détonateurs et du cyanure. Ces opérations, réalisées sur une période d’environ trois mois, ont permis de retirer du marché des produits introduits en violation de la réglementation tels que le cyanure, des explosifs, des détonateurs ainsi que des denrées alimentaires impropres à la consommation.  La Douane a notamment saisi 267 sacs de cyanure dissimulés dans un camion de riz, ainsi que des cargaisons de poulets surgelés et de vivres frais importés par des voies non conformes. Le Directeur général des Douanes, Yves KAFANDO, a mis en garde contre le danger de ces produits pour la santé publique : « Ces marchandises mettent en péril la santé des populations et ne peuvent être tolérées sur notre territoire. » Pour les produits alimentaires, des analyses seront réalisées par le Laboratoire national de santé publique (LNSP) afin de déterminer leur aptitude à la consommation. Les denrées jugées propres pourront être vendues après autorisation judiciaire, tandis que celles déclarées impropres ou interdites seront détruites. Le Directeur général des Douanes a salué le travail des unités de surveillance et les a encouragées à maintenir la vigilance, afin de protéger les populations et d’assainir le marché national. Source : AIB

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