À quelques jours de la date limite fixée au 25 avril 2026, pour libérer les abords de certains barrages à Ouagadougou, l’inquiétude monte chez les maraîchers et pépiniéristes.
Si certains saluent la nécessité de préserver les infrastructures, d’autres dénoncent le manque de visibilité sur les sites d’accueil.
Une situation qui crée des doutes et des incertitudes.