Abondante entre mars et juillet, la mangue est un fruit périssable qui causait d’importantes pertes post-récolte aux producteurs du Burkina Faso. Face à ce défi, le CEAS, en partenariat avec l’IRSAT, introduit dès 1988 le séchage de la mangue.
L’initiative, d’abord expérimentée par des femmes à Ouahigouya, n’a cessé de grandir pour devenir une véritable filière structurée. Grâce à l’engagement des acteurs, à la création d’unités de transformation et au séchoir ATESTA, la mangue séchée est aujourd’hui un levier économique majeur.
Résultat : près de 70 % de la production valorisée, des emplois créés et un accès facilité aux marchés internationaux.